Sur Amazon on trouve tout un tas de booster de testo et d'hormones de croissance qui auraient du mal à passer le contrôle antidopage.
Sur des sites spécialisés on trouve de l'EPO à des tarifs ma foi forts abordables. Peut-être faut-il être un professionnel pour commander, mais avec un peu de débrouille et quelques contacts professionnels ça doit pouvoir s'obtenir. Et on trouve des tutos pour tout sur youtube, donc les différents types de piqûres, ça doit pouvoir s'apprendre à la maison.
La question ensuite est à quel niveau de pratique commence t-il à y avoir des contrôles. Potentiellement à tous. Mais en 6 saisons cyclistes jusqu'en deuxième catégorie, je n'ai jamais eu affaire à un contrôle antidopage. Néanmoins beaucoup de coureurs professionnels racontent que dès les juniors, sur des courses fédérales, ils sont testés, ce qui démontre un suivi certains de la fédération sur tout ce qui risque de toucher au haut niveau, à partir de la 1ere caté et au delà.
Enfin, la question qui suit, c'est à quel point les produits accessibles facilement sont détectables. Il s'agit d'un dopage premier prix, j'imagine qu'il n'est pas conçu pour échapper aux tests standards. Pour peu qu'on ne s'interroge pas sur les demi-vies des produits, le risque de se faire chopper au premier contrôle venu me paraît important.
Les deux coureurs contrôlés positifs au tour de Marie-Galante, ils ne vivent pas du cyclisme. Leur nom ne me dit rien, je ne crois pas l'avoir entendu dans la bouche des commentateurs du Tour de Guadeloupe. Il est d'ailleurs étonnant que, en tant que sportifs amateurs, les noms soient divulgués. Il faudrait que je revois, il me semble que l'afld appliquait un principe (discutable) d'anonymisation des sanctions, mais peut-être que je confonds.


