"Tous les soirs avant le repas, je m'offrais un Byrrh..Il faut que je vous dise à quoi je carburais, un bidon plein à ras bord: deux tiers d'orge grillé, un tiers de calva à 60°."
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Re: Dopage 2017
Pour la bonne bouche, je vous livre le doping de Biquet, Tête de Cuir, Trompe-la-mort, Jean le Têtu, je veux bien évidemment parler de Jean Robic, autrement dit le meilleur grimpeur français de l'histoire, sans aucun doute:
"Tous les soirs avant le repas, je m'offrais un Byrrh..Il faut que je vous dise à quoi je carburais, un bidon plein à ras bord: deux tiers d'orge grillé, un tiers de calva à 60°."
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Re: Dopage 2017
.biquet a écrit : 11 août 2017, 12:39 Oui, il y a un avant et un après EPO, dans la longue histoire du dopage, c'est clair et net. Mais je vous propose quelques lignes de Pierre Chany, lors de son "Année du cyclisme 1994":
"..Après 14-18, l'éventail des produits était restreint mais déjà dangereux: feuille de Kola que l'on pilait et buvait sous forme de décoctions; gouttes d'éther dans la boisson; pilules à base de strychnine; extrait de caféine. Autant de produits agissant sur le système nerveux. Cette époque d'empirisme engendra les "soigneurs" et une armée de charlatans.
Le 1er bond spectaculaire dans la pharmacopée du dopage survint au lendemain de la 2è guerre mondiale, quand les amphétamines furent mises en vente libre sur le marché. Autant de dérivés de la fameuse "Benzédrine" cette pilule miracle que l'on distribuait que l'on distribuait aux pilotes de la RAF durant le blitz, quand les équipages étaient contraints de voler en quasi-permanence pour résister aux attaques de l'aviation allemande. Très rapidement, la prise de ces produits passa de la voie buccale à l'injection intramusculaire, puis intraveineuse.
Encore quelques années, et à l'approche des années 60, s'adjoutèrent en adjuvants les analgésiques, utilisés pour "endormir" la douleur musculaire: palfium, pommade à la cocaine, etc. Cette pratique ayant pour effet de repousser le seuil de la douleur, donc de déconnecter le signal d'alerte dans l'organisme, des accidents cardiaques immédiats-ou à retardement-se multiplièrent dans divers pays.
Devant les redoutables effets de la méthode amphéts+analgésiques, certains praticiens tentèrent d'augmenter le rendement de l'athlète par la pratique de l'auto-hémo. On prélevait le sang d'un sujet et on le lui réinjectait juste avant la compétition.
Puis ce fut l'arrivée des béta-bloquants dans les sports de précision, celle des corticoïdes de synthèse utilisés en matière de rééquilibrage organique; ce fut enfin la poussée des hormones et des anabolisants. Seulement voilà, les corticoïdes généraient des effets secondaires catastrophiques (affaiblissement du système immunitaire, risque de cancers et d'impuissance) et les anabolisants exposaient à la sanction immédiate.
Pour en arriver maintenant à cette EPO, utilisée dans le cours des dialyses, qui défrayait la chronique à l'approche de l'été."
Sauf que certains vont te répondre qu'avec l'EPO, c'était différent car plus tu avais un taux d'hématocrite bas, plus tu pouvais en prendre et être avantagé.
A cela je répondrais que certains organismes assimilaient mieux l'amphétamine que les autres et ils étaient aussi avantagés.
Re: Dopage 2017
Non mais moi je persiste à dire qu'il y a quand même eu un avant et un après-EPO. En 1990, j'avais 14 balais, ça faisait 7 ans que je m'intéressais au vélo, mais il était clair que le cyclisme changeait. Les équipes Hollandaises et Italiennes faisaient un peu la pluie et le beau temps, sur les classiques, c'était flagrant. Et l'année suivante, c'était encore plus net. Bon, à partir d'avril 94, tout le monde connaissait la nouvelle potion magique, et c'était juste "j'ose la prendre, ou j'ose pas".mc-enroe31 a écrit : 11 août 2017, 13:07.biquet a écrit : 11 août 2017, 12:39 Oui, il y a un avant et un après EPO, dans la longue histoire du dopage, c'est clair et net. Mais je vous propose quelques lignes de Pierre Chany, lors de son "Année du cyclisme 1994":
"..Après 14-18, l'éventail des produits était restreint mais déjà dangereux: feuille de Kola que l'on pilait et buvait sous forme de décoctions; gouttes d'éther dans la boisson; pilules à base de strychnine; extrait de caféine. Autant de produits agissant sur le système nerveux. Cette époque d'empirisme engendra les "soigneurs" et une armée de charlatans.
Le 1er bond spectaculaire dans la pharmacopée du dopage survint au lendemain de la 2è guerre mondiale, quand les amphétamines furent mises en vente libre sur le marché. Autant de dérivés de la fameuse "Benzédrine" cette pilule miracle que l'on distribuait que l'on distribuait aux pilotes de la RAF durant le blitz, quand les équipages étaient contraints de voler en quasi-permanence pour résister aux attaques de l'aviation allemande. Très rapidement, la prise de ces produits passa de la voie buccale à l'injection intramusculaire, puis intraveineuse.
Encore quelques années, et à l'approche des années 60, s'adjoutèrent en adjuvants les analgésiques, utilisés pour "endormir" la douleur musculaire: palfium, pommade à la cocaine, etc. Cette pratique ayant pour effet de repousser le seuil de la douleur, donc de déconnecter le signal d'alerte dans l'organisme, des accidents cardiaques immédiats-ou à retardement-se multiplièrent dans divers pays.
Devant les redoutables effets de la méthode amphéts+analgésiques, certains praticiens tentèrent d'augmenter le rendement de l'athlète par la pratique de l'auto-hémo. On prélevait le sang d'un sujet et on le lui réinjectait juste avant la compétition.
Puis ce fut l'arrivée des béta-bloquants dans les sports de précision, celle des corticoïdes de synthèse utilisés en matière de rééquilibrage organique; ce fut enfin la poussée des hormones et des anabolisants. Seulement voilà, les corticoïdes généraient des effets secondaires catastrophiques (affaiblissement du système immunitaire, risque de cancers et d'impuissance) et les anabolisants exposaient à la sanction immédiate.
Pour en arriver maintenant à cette EPO, utilisée dans le cours des dialyses, qui défrayait la chronique à l'approche de l'été."
Sauf que certains vont te répondre qu'avec l'EPO, c'était différent car plus tu avais un taux d'hématocrite bas, plus tu pouvais en prendre et être avantagé.
A cela je répondrais que certains organismes assimilaient mieux l'amphétamine que les autres et ils étaient aussi avantagés.
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Re: Dopage 2017
biquet a écrit : 11 août 2017, 13:39 Bon, à partir d'avril 94, tout le monde connaissait la nouvelle potion magique
Ah, Avril 1994. Ce fut un grand mois pour le _jus d'orange


Patrick ? Patrick ? Patrick ? Patrick ? Patrick ? Patrick ? Patrick ?
Re: Dopage 2017
Je ne nie pas l'importance du dopage EPO/sanguin.RouleMaPuce a écrit : 11 août 2017, 12:08Ce n'est pas comme si on ne pouvait pas comparer les perfs dans le temps, la vitesse en clm, le temps dans les cols, ... ou regarder comment les premières nations qui ont adopté le dopage sanguin ont fait un bond devant la scène... face à celles roulant aux amphets !albo a écrit : 11 août 2017, 11:15 Tous ces cyclistes des années 70-80 encore un peu dans le milieu, ça les arrange bien aussi la légende "du dopage à papa qui change pas grand chose au classement"
Alors qu'effectivement
1- on en sait rien
2- les effets des anabolisants, des amphets et des corticoïdes c'est quand même pas de la gnognotte
Est-ce que les records dans les différents sports ont stagné? Est-ce que les footeux ont été capables de courir de + grandes distances? d'enchainer 2 matchs/ semaine?...
Il y a bien entendu plein d'éléments qui montrent que l'EPO et les transfusions ont changé totalement la donne dans le sport, permettant à des sportifs d'être performants dans la durée.
Je dis que prétendre que le dopage EPO "transforme les ânes en chevaux de course" d'une part tandis que "le dopage à la papa ne modifie pas la hiérarchie entre les coureurs" d'autre part est faux, ou à tout le moins non mesurable.
Encore une fois, cortico+Amphet+antalgiques+Hormones de croissance+anabolisants,
ça commence a faire du cocktail sacrément détonnant.
Et rien ne dit que la hiérarchie aurait été la même sans ces produits dans le cyclisme des années 60-70-80.
Le dopage "lourd" des années 90-2000 n'exonère et n'excuse absolument pas le dopage prétendu "léger" qui l' a précédé, c'est uniquement le sens de mon message.
(Pour les progrès en CLM, il est admis que le guidon de triathlète fait gagner au moins 8 secondes sur 24.5 km depuis 1989 ceci dit...
Re: Dopage 2017
+1.
L'EPO est plus efficace (et bcp moins nocif) que les amphets, personne ne dit le contraire.
Que l'EPO ait modifié la hiérarchie a son arrivée plus que le dopage de papal'avait fait, il n'y a absolument rien qui permet de l'affirmer.
L'EPO est plus efficace (et bcp moins nocif) que les amphets, personne ne dit le contraire.
Que l'EPO ait modifié la hiérarchie a son arrivée plus que le dopage de papal'avait fait, il n'y a absolument rien qui permet de l'affirmer.
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Re: Dopage 2017
_JacLaffite a écrit : 11 août 2017, 14:19biquet a écrit : 11 août 2017, 13:39 Bon, à partir d'avril 94, tout le monde connaissait la nouvelle potion magique
Ah, Avril 1994. Ce fut un grand mois pour le _jus d'orange![]()
![]()
N'oublions pas, comme argument avancé à l'époque, la cuisson des pâtes ...
Re: Dopage 2017
Mais on a le droit de le penser. Je n'exonère pas le dopage de papa, de grand-papa ni des Pélissier (c'était déjà malsain et les résultats pouvaient être faussés), mais pour ma part, je suis persuadé que l'EPO est le produit qui a le plus profondément modifié les valeurs et les hiérarchies, et pas seulement en cyclisme. Je ne crois pas qu'un Riis aurait pu remporter le Tour s'il avait couru avant les années 90.abraxas a écrit : 11 août 2017, 15:50 +1.
L'EPO est plus efficace (et bcp moins nocif) que les amphets, personne ne dit le contraire.
Que l'EPO ait modifié la hiérarchie a son arrivée plus que le dopage de papal'avait fait, il n'y a absolument rien qui permet de l'affirmer.
Re: Dopage 2017
Au delà du dopage en soi (qui fait partie de l'histoire de ce sport), ce qui m'agace le plus c'est l'hypocrisie du milieu, des suiveurs et des médias.
Même à l'heure actuelle, des affaires perdurent (D.Mabuse qui travaillait encore avec des coureurs Français, l'histoire avec la Sky, que je n'ai pas suivi, les relations très floues des Aru, Nibali, Gilbert et bien d'autres), mais je suis persuadé que si un Froome, un Bardet ou un Uran tombait pour dopage, la moitié du forum tomberait des nues.
Les Watts ont baissés par rapport aux années 90 et 2000, et les chiffres (car les impressions visuelles mentent) montrant que le dopage a été régulé. Après, entre 2011 et maintenant, il semble que les Watts produits par le top 10 du Tour aient de nouveau explosé. A vérifier mais ça pousse à s'interroger.
J'ai l'impression que le dopage est toujours aussi présent et encré à ce sport (comme à beaucoup d'autres sports d'ailleurs), et qu'il n'est que régulé ! Mon avis est qu'il y a peut être autant de tricheurs que dans les années 90, mais qu'ils peuvent aller moins loin. Le passeport a régulé tout ça : l'EPO à la louche, c'est fini.
Dans un même temps, on constate qu'il n'y a toujours pas d'organes indépendants pour faire les contrôles antidopages et que la presse a un discours toujours aussi hypocrite par rapport au dopage : on en parle pas, il n'y en a plus et si un gros bras se fait chopper, on le fustigera et on le défoncera.
Il y a eu l'ère des amphèt, des corticos, de l'EPO et maintenant c'est l'ère du passeport bio avec les injections régulées et régulières.
Voilà comment je vois les choses.
Même à l'heure actuelle, des affaires perdurent (D.Mabuse qui travaillait encore avec des coureurs Français, l'histoire avec la Sky, que je n'ai pas suivi, les relations très floues des Aru, Nibali, Gilbert et bien d'autres), mais je suis persuadé que si un Froome, un Bardet ou un Uran tombait pour dopage, la moitié du forum tomberait des nues.
Les Watts ont baissés par rapport aux années 90 et 2000, et les chiffres (car les impressions visuelles mentent) montrant que le dopage a été régulé. Après, entre 2011 et maintenant, il semble que les Watts produits par le top 10 du Tour aient de nouveau explosé. A vérifier mais ça pousse à s'interroger.
J'ai l'impression que le dopage est toujours aussi présent et encré à ce sport (comme à beaucoup d'autres sports d'ailleurs), et qu'il n'est que régulé ! Mon avis est qu'il y a peut être autant de tricheurs que dans les années 90, mais qu'ils peuvent aller moins loin. Le passeport a régulé tout ça : l'EPO à la louche, c'est fini.
Dans un même temps, on constate qu'il n'y a toujours pas d'organes indépendants pour faire les contrôles antidopages et que la presse a un discours toujours aussi hypocrite par rapport au dopage : on en parle pas, il n'y en a plus et si un gros bras se fait chopper, on le fustigera et on le défoncera.
Il y a eu l'ère des amphèt, des corticos, de l'EPO et maintenant c'est l'ère du passeport bio avec les injections régulées et régulières.
Voilà comment je vois les choses.
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marcella
Re: Dopage 2017
Ugrumov est passé pro en 89, il ne pouvait donc être présent avant sur les palmarès.Pour le reste, il est évident qu'il fallait de bonnes bases pour performer, je doute pas qu'Ugrumov était un bon coureur chez les amateurs ; mais son premier résultat probant c'est 8e du Giro 1990 à 17 minutes du vainqueur. 1990 c'est en gros là que tout a commencé à basculer. Indurain aurait déjà pu gagner le Tour s'il avait été leader cette année-là. C'est peut-être là que le règne de l'EPO commence. Donc pour Ugrumov, qui te dit qu'il ne tournait pas déjà à la potion magique ? On sait pas.
Il ne faut pas oublier qu'il s'est forgé un très beau palmarès sur les couleurs soviétique avec notamment une victoire sur le Baby Giro 84. Il n'a pas contre jamais remporté la Course de la Paix, mais il y a tout de même fait un podium.
Re: Dopage 2017
J'étais sûr que s'il y en avait un à défendre Ugrumov ce serait Marcellamarcella a écrit : 11 août 2017, 18:46Ugrumov est passé pro en 89, il ne pouvait donc être présent avant sur les palmarès.Pour le reste, il est évident qu'il fallait de bonnes bases pour performer, je doute pas qu'Ugrumov était un bon coureur chez les amateurs ; mais son premier résultat probant c'est 8e du Giro 1990 à 17 minutes du vainqueur. 1990 c'est en gros là que tout a commencé à basculer. Indurain aurait déjà pu gagner le Tour s'il avait été leader cette année-là. C'est peut-être là que le règne de l'EPO commence. Donc pour Ugrumov, qui te dit qu'il ne tournait pas déjà à la potion magique ? On sait pas.![]()
Il ne faut pas oublier qu'il s'est forgé un très beau palmarès sur les couleurs soviétique avec notamment une victoire sur le Baby Giro 84. Il n'a pas contre jamais remporté la Course de la Paix, mais il y a tout de même fait un podium.
Marcella l'atypique, toujours à défendre les causes perdues et autres vilains petits canards
Re: Dopage 2017
Sinon, je suis tout à fait d'accord avec Albo et Velomen aussi.
-
marcella
Re: Dopage 2017
gradouble a écrit : 11 août 2017, 19:03J'étais sûr que s'il y en avait un à défendre Ugrumov ce serait Marcellamarcella a écrit : 11 août 2017, 18:46
Ugrumov est passé pro en 89, il ne pouvait donc être présent avant sur les palmarès.![]()
Il ne faut pas oublier qu'il s'est forgé un très beau palmarès sur les couleurs soviétique avec notamment une victoire sur le Baby Giro 84. Il n'a pas contre jamais remporté la Course de la Paix, mais il y a tout de même fait un podium.![]()
Marcella l'atypique, toujours à défendre les causes perdues et autres vilains petits canards![]()
Je crois que j'ai gardé une affection particulière pour tous ces gars.
Dernière modification par marcella le 11 août 2017, 20:52, modifié 1 fois.
Re: Dopage 2017
-Vélomen- a écrit : 11 août 2017, 17:52 Au delà du dopage en soi (qui fait partie de l'histoire de ce sport), ce qui m'agace le plus c'est l'hypocrisie du milieu, des suiveurs et des médias.
Même à l'heure actuelle, des affaires perdurent (D.Mabuse qui travaillait encore avec des coureurs Français, l'histoire avec la Sky, que je n'ai pas suivi, les relations très floues des Aru, Nibali, Gilbert et bien d'autres), mais je suis persuadé que si un Froome, un Bardet ou un Uran tombait pour dopage, la moitié du forum tomberait des nues.
Les Watts ont baissés par rapport aux années 90 et 2000, et les chiffres (car les impressions visuelles mentent) montrant que le dopage a été régulé. Après, entre 2011 et maintenant, il semble que les Watts produits par le top 10 du Tour aient de nouveau explosé. A vérifier mais ça pousse à s'interroger.![]()
J'ai l'impression que le dopage est toujours aussi présent et encré à ce sport (comme à beaucoup d'autres sports d'ailleurs), et qu'il n'est que régulé ! Mon avis est qu'il y a peut être autant de tricheurs que dans les années 90, mais qu'ils peuvent aller moins loin. Le passeport a régulé tout ça : l'EPO à la louche, c'est fini.
Dans un même temps, on constate qu'il n'y a toujours pas d'organes indépendants pour faire les contrôles antidopages et que la presse a un discours toujours aussi hypocrite par rapport au dopage : on en parle pas, il n'y en a plus et si un gros bras se fait chopper, on le fustigera et on le défoncera.
Il y a eu l'ère des amphèt, des corticos, de l'EPO et maintenant c'est l'ère du passeport bio avec les injections régulées et régulières.
Voilà comment je vois les choses.
Re: Dopage 2017
espérons que la vérité soit bien meilleur ...........

si non pourquoi regarder ce sport ?


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