Fusagasuga2 a écrit :chrisroyer a écrit :Vincenzo60 a écrit :Confirmation qu'on n'avait pas le vrai Quintana sur le Tour cette année.
Là le gars fait deux numéros sur les deux premières arrivées au sommet en reprenant 1' à Froome.
En plus sur deux courses de côtes alors qu'il préfère les enchaînements de cols.
Ou que les autres sont moins forts et que gagner le Tour c'est un peu au dessus du niveau de Quintana
On ne peut quand même pas dire que Quintana était à son meilleur niveau sur le tour! C'était clair même avant cette Vuelta, ça l'est encore plus maintenant . Après je ne dis absolument pas qu'à son meilleur niveau il aurait battu Froome mais il aurait dû au moins être facile devant tous les autres (au Ventoux, à Finhaut......).
Après il a quand même du mal à forcer sa nature et attend souvent beaucoup pour attaquer même s'il y a quelques exceptions. Comme d'autre je me dis que si Contador n'avait pas attaqué à 7km (?) il ne l'aurait probablement pas fait ou alors plus tard (mais quand "plus tard"? Il me semble que Contador a attaqué dans un des deux endroits où biquet avait prévenu qu'il fallait le faire. Quintana a l'évidence voulait retarder encore son assaut).
Quant à Froome... A la suite du Tour j'avais acquis pas mal de sympathie pour lui mais là.... C'est peut être intelligent et tout mais je déteste ce que j'ai vu. J'avais l’impression d'être au cirque (même si c'est sans doute tout l'inverse).; D'ailleurs pourquoi il ne le fait pas au tour son.... cirque (voilà ça me vient spontanément). Si on est au SRM on est au SRM tout le temps. Les autres montent le début des ascension finales moins vite au Tour?
Au contraire de ses 2 précédents Tours, Froome n'a pas non plus dominé ses adversaires, en montagne. Je répète: on avait 7 coureurs pratiquement du même niveau, et ni Froome ni Quintana n'étaient réellement supérieurs aux Bardet, Yates, Purito, Meintjes et Porte. Alors que l'an dernier, Froome et Quintana étaient une jambe au-dessus des Valverde, Nibali, Contador et autres.
Qu'on me dise pas que Froome a géré. Quand tu attaques dans une descente, c'est que tu n'es plus vraiment dominateur dans les ascensions. Et dans le Ventoux, lorsqu'il a contré Quintana, il n'imaginait pas voir Porte et Mollema lui revenir dessus, avant de carrément lui faire mal aux pattes. C'était un truc impensable en 2013 et 2015.
La pesanteur se dirige toujours vers le bas et le pognon vers la frontière suisse. (cavanna)