A Gap c'est spécial, il fait très moche, il pleut, tout le monde est "froid" : l'échappée de tête à 20' d'avance et on s'attend à une procession jusqu'à l'arrivée. En plus de ça Schleck gère mal sa montée en sautant immédiatement dans la roue de Contador ( et même de son équipier), pendant qu'Evans et Sanchez reviennent progressivement. Et au final le (très) gros de son retard se fait dans la descente où on le voit à l'arrêt crispé sur les freins.david38100 a écrit :Moi je pense qu'il pouvait pas faire mieux dans les Pyrénées ! à Gap il explose en voulant suivre Contador cela nous montre qu'il était pas aussi fort qu'on voulait nous le faire croire.Liam_ a écrit :C'est surtout le côté pathétique d'Andy qui agace les gens. Autant pour son manque d'intelligence et de tactique, que pour le dilettantisme dont il a fait preuve en course tout au long des saisons. C'est un grand benet qui n'a pas su exploiter les capacités et la classe qu'il avait. C'est forcément difficile à comprendre et accepter par le commun des mortels que nous sommes. Il y a néanmoins un point sur lequel je te rejoins, c'est son côté offensif, plus développé que les 3/4 des leaders du peloton actuel, et pas seulement sur la seule étape du Galibier. Par exemple sur ce même Tour 2011, il attaque au moins 6/7 fois dans la montée vers le Plateau de Beille, alors qu'on lui reproche souvent d'avoir été attentiste dans les Pyrénées cette année là... Le problème c'est qu'il s'y prenait bien souvent comme un manche.Jean-René_Godart a écrit :Sérieux, je vous trouve un peu raides avec Schleck![]()
OK, le personnage avait des aspects assez agassants, mais personne ne peut nier que c'était quand même un super crack. On se plaint souvent des leaders qui n'attaquent plus, il est l'auteur de la dernière offensive d'envergure sur le TDF et rien que pour ça, il a tout mon respect.
Dans les Pyrénées sur ses attaques il avait l'air tout de même assez fort, simplement il n'appuyait jamais son effort et restait bloqué dans sa tactique "d'équipe" avec son frère.


