On a suffisamment expliqué mais visiblement tu es imperméable à la nuance dans son approche-Vélomen- a écrit : 08 sept. 2018, 10:29L'équipe n'est pas très forte sur ce Giro. Je pense qu'il n'y a que Vincent et Molard qui pourraient s'échapper sur les étapes de moyenne montagne / montagne.ThomasBen a écrit : 07 sept. 2018, 23:31 Au fait, y a que moi que ça énerve de pas voir les gars ne serait-ce que tenter d'être dans l'échappée sur La Vuelta ?
Au passage, Pinot a conseillé à Geniez d'aller dans l'échappée hier, lui disant que ça irait bout et que c'était pour lui![]()
Geniez lui a dit qu'il était un excellent tacticien, ce à quoi Pinot à rétorquer : " plus pour les autres que pour moi"![]()
Et ils restent autour de Pinot car, quoiqu'en dise Richard () et Pinot lui même, il court le général actuellement et depuis le début d'ailleurs (
).
Cela dit on dit la même chose pour les échappés.
Pour MAL/Pinot, je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y avait une énorme différence mais sans ergoter sur le Finestre (on peut aussi prendre en compte la crevaison de Pinot, puis l’attente de Reichenbach... mais c’est sans fin) c’est encore une fois biaisé d’isoler la chute (pourquoi pas d’autres faits de course dans ce cas ? La santé fait partie de la course mais la capacité à piloter son vélo et rester dessus aussi, non ?) et encore plus de considérer le temps repris sans prendre en compte qu’il est en partie une conséquence du retard qu’il avait (qui lui permettait de ne pas avoir à rouler...)
Bien sûr que le podium n’était pas assuré (...la preuve !) mais il n’était pas non plus mal engagé...
D’autant que la tactique à suivre était simplissime.
Mais ce n’est pas la peine de présenter Pinot comme intrinsèquement inférieur et dominé sur l’ensemble du Giro, c’est inexact.
Il était d’ailleurs méfiant, mais confiant sur sa capacité à garder son avance. Les coureurs savent mieux que quiconque la hiérarchie des jambes du moment.
Et si Lopez chute lors de la reco à Jérusalem, fait un tout droit ridicule ensuite, ou se fait piéger (étape 17) en compagnie de Froome en bénéficiant miraculeusement de la clémence (ou du manque d’audace) du peloton, ça fait partie de la course, de ses lacunes, au même titre que les fragilités physiques de Pinot (ou que le problème gastrique de Dumoulin etc.) et de l’ensemble qu’il faut juger.

