Pourquoi ne pas introduire des minutes de bonif sur certains grands cols ??
Exemple Tour de France 1974, passage au sommet du Ventoux (loin de l'arrivée à Orange):
1 Gonzalo Aja (qui était 2è au général, à ce moment précis) : 1' de bonif
2 Poulidor à 17\" - 44\" de bonif
3 Delisle à 19\"-42\" de bonif
4 Merckx mt- 42\" de bonif
5 Galdos mt- 42\" de bonif
6 Panizza à 58\"-3\" de bonif...
Mine de rien, le petit Aja avait repris presque 20\" à Merckx et 1' à Lopez-Carril, durant cette étape, alors qu'il avait franchi la ligne d'arrivée avec eux.
Cela pourrait inciter des leaders à se livrer avant le dernier col, non ??
Imaginons le Tourmalet, le GC (1er passage) ou Bisanne avec ce système, cette année, ça aurait pu avoir de la gueule. Et du coup, les chances de voir des écarts dans la dernière montée s'en trouveraient augmentées, les perdants du Tourmalet, GC ou Bisanne ayant intérêt à y déclencher une forte bagarre pour reprendre le terrain perdu dans la chasse aux bonifs..
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Modérateur : Modos VCN
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
La pesanteur se dirige toujours vers le bas et le pognon vers la frontière suisse. (cavanna)
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Ta proposition n'est pas inintéressante mais à part essayer de créer du spectacle artificiellement, elle n'apporterait pas grand chose à la course.
Perso je suis contre toute bonification, que ce soit en cours d'étape ou lors des arrivées. Un classement général doit se jouer uniquement sur le temps réel. Pas sur des comptes d'apothicaires.
Perso je suis contre toute bonification, que ce soit en cours d'étape ou lors des arrivées. Un classement général doit se jouer uniquement sur le temps réel. Pas sur des comptes d'apothicaires.
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Je suis aussi un ayatollah du temps réel.marooned2 a écrit :Ta proposition n'est pas inintéressante mais à part essayer de créer du spectacle artificiellement, elle n'apporterait pas grand chose à la course.
Perso je suis contre toute bonification, que ce soit en cours d'étape ou lors des arrivées. Un classement général doit se jouer uniquement sur le temps réel. Pas sur des comptes d'apothicaires.
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Moi je cherche des trucs pour que ça bagarre un peu, qu'on s'emmerde un peu moins, quoi.
En 74, cette bonif avait sauvé le Ventoux et donné du peps à l'étape. En ski de fond aussi, ils se sont rendus compte que les mass start étaient super-chiantes, et que tous les gars attendaient le dernier km. Ils ont introduit des bonifs pour dynamiser l'affaire, et ça a marché. Depuis, les bonifs sont toujours là.
Y aurait des coups tactiques à faire, des réflexions s'imposeraient: \"Je tente de faire péter tout le monde dans le Tourmalet, au risque de payer la note dans le final ?? Ou alors je regarde les autres s'expliquer, puis je leur rends la monnaie de la pièce et j'encaisse un gros plus-value dans la dernière ascension ??\"
Sinon, je vois pas trop de solutions, tant le système est bloqué. Même 8 coureurs ça changerait pas grand chose, faudrait passer à 7 trés vite.
En 74, cette bonif avait sauvé le Ventoux et donné du peps à l'étape. En ski de fond aussi, ils se sont rendus compte que les mass start étaient super-chiantes, et que tous les gars attendaient le dernier km. Ils ont introduit des bonifs pour dynamiser l'affaire, et ça a marché. Depuis, les bonifs sont toujours là.
Y aurait des coups tactiques à faire, des réflexions s'imposeraient: \"Je tente de faire péter tout le monde dans le Tourmalet, au risque de payer la note dans le final ?? Ou alors je regarde les autres s'expliquer, puis je leur rends la monnaie de la pièce et j'encaisse un gros plus-value dans la dernière ascension ??\"
Sinon, je vois pas trop de solutions, tant le système est bloqué. Même 8 coureurs ça changerait pas grand chose, faudrait passer à 7 trés vite.
La pesanteur se dirige toujours vers le bas et le pognon vers la frontière suisse. (cavanna)
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Ce n'est absolument pas le cyclisme que je veux voir ces bonifications en haut des cols...
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Avec les moyens techniques de maintenant, on pourrait envisager un classement temps réel au sommet d'un col situé loin de l'arrivée.
exemple : Sur l'étape de Bagnère de Luchon au sommet du Tourmalet on fait comme si l'arrivée était en haut on prend les temps avec écarts précis et on refait pareil à l'arrivée bien sur. Dans l'étape du Grand Colombier on aurait pu faire pareil au sommet du col.
L'idée est d'inciter les coureurs qui joue le général a attaquer. ça change rien pour les autres et pas de bonifications.
exemple : Sur l'étape de Bagnère de Luchon au sommet du Tourmalet on fait comme si l'arrivée était en haut on prend les temps avec écarts précis et on refait pareil à l'arrivée bien sur. Dans l'étape du Grand Colombier on aurait pu faire pareil au sommet du col.
L'idée est d'inciter les coureurs qui joue le général a attaquer. ça change rien pour les autres et pas de bonifications.
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On aura juste des sprints en haut des cols avec cette solution...
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Il y a pas vraiment de solution, quand vous avez pas de couilles vous avez pas de couilles
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Je partage ton point de vue mieux que je ne l'aurai expliqué d'ailleurs.Raboboy a écrit :Je me pose une question en faisant un parallèle avec un autre sport bien connu, le football.
Y a -t-il consensus ou pas sur la question mais globalement il me semble que les matches de football, notamment lors des grandes compétitions internationales comme l'Euro que nous venons de vivre, le constat est un peu similaire au cyclisme: en règle générale on s'ennuie pas mal, en dehors de rares coups d'éclat il ne se passe rien de bien folichon. Et de là de se poser la question suivante: à quoi cela est-il dû? Certainement à plusieurs facteurs conjugués mais parmi ceux-là je me demande si ce n'est pas tout simplement le signe d'une évolution irrémédiable et peut-être pas loin d'être arrivée à son terme?
D'une part on peut se demander aujourd'hui dans quelle mesure il y a encore une marge de progression possible dans le domaine du sport? Autrement dit le moyen de faire encore la différence par rapport à l'adversaire, physiquement parlant. D'autre part on peut constater que le sport d'aujourd'hui, le sport professionnel, a poussé son développement à son extrême, que ce soit en préparation physique, mentale, médicamenteuse....et enfin le fait que la mondialisation (merci Bosman en sport), la surmédiatisation a aussi sans doute annulé pas mal de choses: il y a 50 ans, 40 ans on ne connaissait pas nécessairement tous ses adversaires, en football par exemple on en connaissait pas obligatoirement tous les jours adverses, Brésiliens, Hongrois.... Il y avait un jeu spécifique chez certaines équipes, nationales ou clubs. De même en cyclisme on ne connaissait pas toujours les adversaires, leurs points forts, leurs points faibles, leurs limites... En 2016 il n'y a plus de frontières, toutes les méthodes d'entrainement, les tactiques de jeu ont été étudiées, mélangées pour en tirer le meilleur et finalement tout le monde connait tout le monde, au détail près, il y a tout simplement eu une uniformisation du sport et des athlètes qui sont désormais extrêmement proches les uns des autres. Aujourd'hui, avec le suivi des athlètes, plus moyens de faire des écarts, un type qui n'a pas une bonne hygiène de vie, un bon régime alimentaire, il est vite sur la touche (et ne me sortez pas Carlos). Les mecs sont entrainés au poil, avec peu de marge d'erreur. Peu d'écarts donc, peu de défaillances, peu de surprises en somme. Non? :scratch:
Il y a effectivement ce constat dans plusieurs sports que l'aspect tactique a nettement pris le dessus aujourd'hui par rapport à la folie et le spectacle:
- En football, les équipes s'appuient depuis le début des années 90 (début de la mondialisation en effet) sur une base défensive solide avec l'idée de ne pas prendre de but avant de penser à en mettre. Le dernier Euro a été un très exemple mais pas seulement: la Grèce en 2004 est un exemple somptueux avec aucun fond de jeu et pourtant une victoire au bout. La logique n'est pas encore poussée entièrement au niveau des clubs (exception barcelonaise) mais on vient tout doucement avec des personnages tel Mourinho voire Simeone qui incarnent parfaitement ce renouveau. Il semble que la frilosité soit de rigueur maintenant de peur que votre adversaire ne vous connaisse trop. [b:2dkoy7z4]Ceci n'a rien à voir avec une baisse du dopage mais serait plutôt due à mon avis, et c'est là où je suis entièrement d'accord avec Raboboy, à une connaissance millimétrée des joueurs qui sont en face de vous via des bases de données ultra performantes.[/b:2dkoy7z4] J'ajouterai que les valeurs du sport sont en train de changer et c'est surement du à notre époque aussi: on préfère assurer nos arrières. Il est fini le temps des grands exploits trop peur du retour de bâton... En foot c'est pareil plus on prend de risque, plus on se découvre... Du coup quand vous avez Ronaldo en face... Comment voulez vous prendre des risques vous-même?
- Le vélo, c'est un peu pareil du coup je pense. Ok je pars en contre dans un groupe de contre à 80 kms de l'arrivée. Qu'à cela ne tienne, la Sky va embrayer... Et il va se passer quoi dans le dernier col? Je vais craquer avant d'autres et ohj mon dieu je vais perdre 4 places au général. Alors je défends ma position et un point c'est tout. Car je ne pourrais pas faire d'écart en partant de loin. En plus, les oreillettes informent en permanence du rythme à imposer, de la marge à laisser au dit contre etc... Le mouvement, il faut oublier en tout cas pas comme on l'a connu dans le passé. Ou alors on regarde tous les Flandriennes et on éteint son poste fin avril...
Le constat de l'aspect tactique se voit déja dans d'autres sports:
- le rugby, malgré l'apport du bonus offensif, est contrecarré par le bonus défensif donc on ne compte plus en top 14 le nombre de matchs qui finissent à 12-6. On ne se découvre plus. L'Afrique du Sud championne du monde 95 s'appuie sur un paquet d'avants et rien d'autre.
- le basket européen est une purge tactique...
- le tennis tend vers cela aussi il est loin le temps des Rafter, Rusdeski qui faisaient service volée sur 2e balle. Maintenant les retours sont trop forts et on assiste avec le départ prochain de Federer à une aseptisation du jeu; un jeu de fond de cours sans saveur (la finale du dernier RG par exemple) et ennuyeux au possible... Bref, tactique bien sûr.
Voilà et je le redis une dernière fois je ne pense pas qu'une baisse du dopage soit à l'origine de cela. C'est juste une histoire d'évolution de mentalité et il est clair que pour le spectacle dans le sport, ca n'augure rien de bon dans un avenir proche voire lointain.
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Ton apport au débat est indéniable merci.rbl85 a écrit :Il y a pas vraiment de solution, quand vous avez pas de couilles vous avez pas de couilles
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
CPTmatros a écrit : la Grèce en 2004 est un exemple somptueux avec aucun fond de jeu
:hmm:
faudra m'expliquer ça. Perso, j'y ai vu un schema de jeu parfaitement clair et superbement appliqué. A savoir défense individuelle, pas de faute, défence et relance propre et technique, maîtrise de la contre attaque et des CPA
Pour un cyclisme réactionnaire 
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Faut faire perdre les repères aux staff qui simule tout avec de la data en veux tu en voilàCPTmatros a écrit :Je partage ton point de vue mieux que je ne l'aurai expliqué d'ailleurs.Raboboy a écrit :Je me pose une question en faisant un parallèle avec un autre sport bien connu, le football.
Y a -t-il consensus ou pas sur la question mais globalement il me semble que les matches de football, notamment lors des grandes compétitions internationales comme l'Euro que nous venons de vivre, le constat est un peu similaire au cyclisme: en règle générale on s'ennuie pas mal, en dehors de rares coups d'éclat il ne se passe rien de bien folichon. Et de là de se poser la question suivante: à quoi cela est-il dû? Certainement à plusieurs facteurs conjugués mais parmi ceux-là je me demande si ce n'est pas tout simplement le signe d'une évolution irrémédiable et peut-être pas loin d'être arrivée à son terme?
D'une part on peut se demander aujourd'hui dans quelle mesure il y a encore une marge de progression possible dans le domaine du sport? Autrement dit le moyen de faire encore la différence par rapport à l'adversaire, physiquement parlant. D'autre part on peut constater que le sport d'aujourd'hui, le sport professionnel, a poussé son développement à son extrême, que ce soit en préparation physique, mentale, médicamenteuse....et enfin le fait que la mondialisation (merci Bosman en sport), la surmédiatisation a aussi sans doute annulé pas mal de choses: il y a 50 ans, 40 ans on ne connaissait pas nécessairement tous ses adversaires, en football par exemple on en connaissait pas obligatoirement tous les jours adverses, Brésiliens, Hongrois.... Il y avait un jeu spécifique chez certaines équipes, nationales ou clubs. De même en cyclisme on ne connaissait pas toujours les adversaires, leurs points forts, leurs points faibles, leurs limites... En 2016 il n'y a plus de frontières, toutes les méthodes d'entrainement, les tactiques de jeu ont été étudiées, mélangées pour en tirer le meilleur et finalement tout le monde connait tout le monde, au détail près, il y a tout simplement eu une uniformisation du sport et des athlètes qui sont désormais extrêmement proches les uns des autres. Aujourd'hui, avec le suivi des athlètes, plus moyens de faire des écarts, un type qui n'a pas une bonne hygiène de vie, un bon régime alimentaire, il est vite sur la touche (et ne me sortez pas Carlos). Les mecs sont entrainés au poil, avec peu de marge d'erreur. Peu d'écarts donc, peu de défaillances, peu de surprises en somme. Non? :scratch:
Il y a effectivement ce constat dans plusieurs sports que l'aspect tactique a nettement pris le dessus aujourd'hui par rapport à la folie et le spectacle:
- En football, les équipes s'appuient depuis le début des années 90 (début de la mondialisation en effet) sur une base défensive solide avec l'idée de ne pas prendre de but avant de penser à en mettre. Le dernier Euro a été un très exemple mais pas seulement: la Grèce en 2004 est un exemple somptueux avec aucun fond de jeu et pourtant une victoire au bout. La logique n'est pas encore poussée entièrement au niveau des clubs (exception barcelonaise) mais on vient tout doucement avec des personnages tel Mourinho voire Simeone qui incarnent parfaitement ce renouveau. Il semble que la frilosité soit de rigueur maintenant de peur que votre adversaire ne vous connaisse trop. [b:1uyc51ha]Ceci n'a rien à voir avec une baisse du dopage mais serait plutôt due à mon avis, et c'est là où je suis entièrement d'accord avec Raboboy, à une connaissance millimétrée des joueurs qui sont en face de vous via des bases de données ultra performantes.[/b:1uyc51ha] J'ajouterai que les valeurs du sport sont en train de changer et c'est surement du à notre époque aussi: on préfère assurer nos arrières. Il est fini le temps des grands exploits trop peur du retour de bâton... En foot c'est pareil plus on prend de risque, plus on se découvre... Du coup quand vous avez Ronaldo en face... Comment voulez vous prendre des risques vous-même?
- Le vélo, c'est un peu pareil du coup je pense. Ok je pars en contre dans un groupe de contre à 80 kms de l'arrivée. Qu'à cela ne tienne, la Sky va embrayer... Et il va se passer quoi dans le dernier col? Je vais craquer avant d'autres et ohj mon dieu je vais perdre 4 places au général. Alors je défends ma position et un point c'est tout. Car je ne pourrais pas faire d'écart en partant de loin. En plus, les oreillettes informent en permanence du rythme à imposer, de la marge à laisser au dit contre etc... Le mouvement, il faut oublier en tout cas pas comme on l'a connu dans le passé. Ou alors on regarde tous les Flandriennes et on éteint son poste fin avril...
Le constat de l'aspect tactique se voit déja dans d'autres sports:
- le rugby, malgré l'apport du bonus offensif, est contrecarré par le bonus défensif donc on ne compte plus en top 14 le nombre de matchs qui finissent à 12-6. On ne se découvre plus. L'Afrique du Sud championne du monde 95 s'appuie sur un paquet d'avants et rien d'autre.
- le basket européen est une purge tactique...
- le tennis tend vers cela aussi il est loin le temps des Rafter, Rusdeski qui faisaient service volée sur 2e balle. Maintenant les retours sont trop forts et on assiste avec le départ prochain de Federer à une aseptisation du jeu; un jeu de fond de cours sans saveur (la finale du dernier RG par exemple) et ennuyeux au possible... Bref, tactique bien sûr.
Voilà et je le redis une dernière fois je ne pense pas qu'une baisse du dopage soit à l'origine de cela. C'est juste une histoire d'évolution de mentalité et il est clair que pour le spectacle dans le sport, ca n'augure rien de bon dans un avenir proche voire lointain.
Sans dénaturer le sport faut tenter des choses, mon post plus haut est peut être ,pas la meilleur idée mais le débat doit accoucher d'un changement dont l’intérêt dépasse ASO, UCI et les autres acteurs ou spectateur.
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le spectacle sur les flandriennes tient au parcours, comme quoi...
Pour un cyclisme réactionnaire 
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
Tu avoueras que tu dois être un des seuls dans ce cas lol.tuco a écrit :CPTmatros a écrit : la Grèce en 2004 est un exemple somptueux avec aucun fond de jeu
:hmm:
faudra m'expliquer ça. Perso, j'y ai vu un schema de jeu parfaitement clair et superbement appliqué. A savoir défense individuelle, pas de faute, défence et relance propre et technique, maîtrise de la contre attaque et des CPA
Quelles solutions pour revoir des attaques en montagne?
CPTmatros a écrit :Ton apport au débat est indéniable merci.rbl85 a écrit :Il y a pas vraiment de solution, quand vous avez pas de couilles vous avez pas de couilles
Ceci dit il n'a pas tord.
C'est en partie parce que je suis d'accord que je n'ai jamais compris les attaques (ici ou ailleurs) sur Andy Schleck, qui était pour moi le dernier à attaquer souvent, parfois de loin (voire de très loin), y compris quand ses adversaires semblaient beaucoup plus fort que lui.
Certes sa manie d'attendre son frangin était pénible, mais quel panache...
Il manque un peu en ce moment et je pense qu'un Andy en pleine forme aurait été un adversaire bien plus dangereux pour Froome qu'un Quintana frileux ou qu'un Pinot encore un peu tendre...

