patricienbcbg a écrit :
Quand à l'argument "Armstrong dopé battait des coureurs qui étaient tout aussi dopés donc il était le meilleur CQFD", je te signale qu'Armstrong bénéficiait d'une complicité tant à l'UCI que chez ASO (MotorMan), quand on sait qu'on ne sera jamais pris, on peut pousser à saler la soupe sans limite... et je ne parle même pas de l'exclusivité Ferrari... le maître gourou de la Gewiss....
Je pense que c'est le point clé.
Beaucoup nous disent que finalement, à part ses complicités à l'UCI, Armstrong ne bénéficiait pas d'avantage miraculeux sur ses adversaires et que donc il était bel et bien le meilleur.
C'est faire peu de cas de l'avantage indéniable que lui apportait son exclusivité ferrariesque. Ce qui interpelle c'est comment le fossé qui le sépare de ses adversaires est immense entre 1999 et 2002, et d'un coup réduit à peu en 2003, l'année où les transfusions sanguines font leur apparition. Et dès l'année suivante, Armstrong semble avoir trouvé la riposte puisqu'il ridiculise à nouveau ses adversaires au lieu de subir leurs attaques (même si l'écart est moins grand qu'avant, Basso se hissant presque à son niveau en montagne).
Armstrong écrasant ses adversaires en montagne et en chrono pendant 7 ans alors qu'avant le cancer il n'était pas un habitué des premiers rôles dans ces domaines spécifiques est la preuve visuelle d'un avantage artificiel.
On a donc :
- protection de l'UCI
- exclusivité ferrarienne
- ultradomination dans les deux secteurs clés pour les courses à étapes
Ajoutez à ça le blabla gewisso-riissien du "je m'entraîne mieux/plus" que les autres et la "fonte du haut du corps" pour justifier sa force ...
Ça fait un bel arsenal.
Vous enlevez ça et vous obtenez un demi-Frigo... vide.
Aimez-vous les uns les autres.