Moi non plus je n'ai pas la réponse, mais j'ai quand même tendance à penser que si les conditions techniques que tu pointais en termes de matériel et d'aspiration sont sensiblement les mêmes en 2015 qu'en 2016/2017, alors on ne peut pas les désigner comme seules responsable de l'absence d'écarts ou de prise d'initiatives en montagne puisque dans un cas (2015), on a eu à la fois des écarts et des prises de risques.tuco a écrit : 29 mars 2018, 18:42levrai-dufaux a écrit : 29 mars 2018, 11:50
Je pense que ce sont des conclusions excessives, basées uniquement sur les deux dernières éditions du Tour.
Pourquoi sur le TDF 2015, y a-t-il eu autant de différences en montagne dans ce cas ? Les "conditions techniques" n'étaient-elles pas les mêmes qu'en 2016 et 2017 ?
Réponse : je sais pas
Je suis complètement d'accord avec marooned qui a parfaitement résumé les choses selon moi :
- trop d'étapes de montagne
- l'absence de contre-la montre avant la montagne (et donc l'absence d'écarts entre leaders) avant la montagne. A ce titre, on peut espérer que le parcours 2018 avec un CLM par équipes, l'étape pavé et quelques pièges en première semaine permettent de dégager une hiérarchie qui incite au mouvement.
Et j'ajouterai une 3ème cause importante :
- des étapes de montagne trop courte en kilométrages globalement (comme marooned, je pense que le format "sprint" est très intéressant, mais devrait systématiquement être après une tappone).
En tout cas, je pense vraiment les différences de niveau existent toujours entre les grimpeurs. On leur ferait monter en CLM individuel les ascensions finales des derniers tours, nous aurions de gros écarts entre eux. Les rares CLM individuel montagneux des dernières années ont provoqué des écarts importants (en écrivant j'ai en tête celui du Giro 2014 où Aru et Quintana avaient largement devancé les autres).


