Avec la pluie drainante, tu perds beaucoup en explosivité et les coureurs qui ont l'habitude de monter en moulinant sont désavantagés car la coordination musculaire est nettement diminuée, la pluie fait pédaler carré donc montée favorable à ceux qui savent monter en force comme Lutsenko, Bardet, Fuglsang.-Vélomen- a écrit : 15 juin 2019, 17:42La pluie c'est quand même censé durcir les jambes et la course. Et tout le monde n'a pas les jambes durcies de la même manière, donc ça doit entrainer des écarts et une hiérarchie.Liam a écrit : 15 juin 2019, 17:30
Pas sûr justement. Niveau musculaire c’est compliqué de faire des efforts par ce temps là, les coureurs ont moins tendance à se découvrir.
Avec un grand soleil, c'est encore pire car les jambes sont moins dures et tout le monde peut répondre aux attaques ou accélérations, surtout sur du 7%.
Normalement, par ces conditions, c'est plus difficile de boucher les petits trous, les différences se font à la pédale et il est compliqué de faire des attaques tranchantes.
Idéalement, il aurait fallu une montée de 10 km à 8% où monter avec une ou deux dents de moins qu'à l'habitude finit par se payer. Mais là sur du 6% dans les roues, c'est moins préjudiciable.

