Si tu fais du marathon, la longueur de l'effort dans un col ne devrait pas te poser de problème. Concernant le passage à des pourcentages importants, c'est plus une question de gabarits (au delà de 70-75kg, les pourcentages vers 8-10% cela commence à se faire sentir par rapport aux poids légers), alors que dans du 5% le gabarits importants qui développent de la puissance peuvent encore se défendre. L'important est surtout que tu aies les développements adaptés pour pouvoir continuer à bien tourner les jambes sans devoir te cramer pour cela à envoyer trop de watts au pied, pour pouvoir rester le plus efficace jusqu'en haut (et garder du jus pour la course à pied à venir). Et pour vérifier cela, il faut que tu te lances dans ces cols un peu sévère et long en pourcentage. Au printemps tu ne pourras pas taper dans les monstres au dessus de 2000m, ils ne seront ouverts que vers mai-juin, mais des cols montant en station (Alpe d'Huez par exemple), ou des beaux cols qui partent de bas pour arriver vers 1500m sont faisable dès les premiers jours du printemps... voire en hivernale si tu ne crains pas le froid. Bon c'est certain que depuis Paris, ça prend du temps, il faut prévoir quelques séjours.
Dans ce que tu cites, l'Alpe d'Huez ce n'est pas très long, un des plus courts cols hors catégories. Alors que le Ventoux c'est l'inverse, c'est très long. Donc là tu tapes un peu dans les deux extrêmes.
Après, monter un col HC de temps en temps, c'est top pour apprendre à gérer son effort avant la course, et apprendre à ne pas se cramer où à ne pas arriver en haut trop frais en en ayant gardé tout le long (bizarrement c'est plutôt le premier cas qui se rencontre

). Et puis ça fait plaisir de monter ce genre de route. Mais question entrainement qui donne la pêche, c'est plutôt la successions de montée plus courte qui me semble efficace.