romanom a écrit : 05 juin 2019, 06:51
En plus de tout ce qui a déjà été dit...
- un bon point du parcours, des chronos individuels qui permettent de décadenasser la course avant la montagne.
- Pas de chrono par équipe qui donnent un énorme avantage aux gros budgets
- Le représentant d'un pays qui n'a que peu de vedettes sportives c'est toujours sympa. et ça met aussi en lumière les difficultés d'accéder au haut niveau pour les jeune de certains pays, en espérant que certains décideurs là bas y voient une opportunité (gros coup pour Movistar au passage^^)
- Agréablement surpris par Carthy même si EF aurait pu miser un peu plus sur une victoire d'étape que sur une 11ème et 12ème place...
Je suis d'accord mais seulement si les équipes en défense ne sont pas trop fortes...
Roglic sur ce Giro il aurait été le leader d'une équipe à la Sky, toute leur prépa aurait consisté à calculer et simuler le rythme max tenable pour lui sans se mettre dans le rouge et à organiser la farandole de super équipiers nécessaires pour le mettre en place. Et ensuite sur la course ils auraient fait ça : roulé au max que Roglic peut tenir dès lors que c'est nécessaire (ie sur les derniers cols des étapes pour rendre les attaques quasi suicidaires, dès lors qu'un mec attaque pour minimiser l'écart et le laisser pendu devant, etc).
ça n'aurait peut être pas marché si Roglic avait vraiment craqué, mais cela aurait lissé toutes les attaques, minimisé le temps pris par Carapaz, etc...
Bref on le voit tellement souvent, dès que les leaders sont mal soutenus la course n'est peut être pas dantesque, les attaques peuvent être des pétards mouillés, les mecs peuvent échouer à faire des différences (voir le giro 2017 par exemple où ils se bagarraient tous les jours sans créer de gros écarts) mais on a de l'action.