Bon debarras....je sais pas pourquoi mais je m'attendais à ce type d'hommages de ta part.....
Quel dommage de ne pas reconnaître les mérites de Lefevere dans ce qu'il a accompli mais au fond à chacun sa vision.
Modérateur : Modos VCN

Bon debarras....je sais pas pourquoi mais je m'attendais à ce type d'hommages de ta part.....

Et c'est pour cela que parfois il se prend un coup de fusil de la part du berger...RemcoAlafpolak a écrit : 12 déc. 2024, 10:29
Le Loup ne se soucie pas de l'opinion des moutons - Patrick Lefevere -
Sauf erreur de ma part, Lefevere n'a jamais révélé Cavendish ou Kittel qui s'étaient révélés ailleurs avant.jicébé a écrit : 11 déc. 2024, 20:15 Un petit hommage à Patrick Lefevere dans Het Nieuwsblad:
"Quatre saisons comme coureur professionnel et plus de dix ans comme influent directeur sportif chez entre autres Mapei ont suffi à Patrick Lefevere pour devenir en 2003 directeur général – CEO – de Quick-Step Davitamon. Ce serait le début d’une présence prédominante au fil des années du WestFlandrien au faîte de la pyramide cycliste.
Déjà à l’époque, Lefevere – fils d’un négociant automobile – semblait avoir le nez fin pour les bonnes affaires. Il « acheta » le tout jeune Tom Boonen à la structure Américaine US Postal. Boonen n’allait jamais quitter Lefevere, Lefevere n’allait jamais laisser tomber Boonen. Cela donna un titre mondial et des tas de victoires dans les classiques, le début d’une ère prolifique avec beaucoup de hauts mais aussi quelques bas.
Lefevere allait sa vie durant découvrir des talents avant les autres. Ca nous prendrait trop de temps pour citer tous les champions mais la liste est longue. Lefevere s’est concentré sur son cœur de métier : les classiques (Boonen, Devolder, Terpstra, Alaphilippe) et les chasseurs d’étapes dans le Tour (Cavendish, Kittel). Ceux qui après une période florissante quittaient l’équipe, connurent souvent une grosse traversée du désert. Rares furent les coureurs qui quittèrent l’équipe et soudain prestèrent mieux. Lefevere a créé une atmosphère qui permettait aux coureurs de se dépasser, ce qui a donné naissance au Wolfpack.
Et puis arriva Remco. L’Enfant prodige, l’enfant prodigue … L’année passée, Soudal Quick-Step fut sur le point de chavirer et il y eut des signes avant-coureurs d’une fusion avec ce qui restait de Jumbo-Visma. Mais le magicien en Lefevere a veillé à la xième échappatoire miraculeuse. Cela lui a valu des tonnes de respect dans son entourage proche. Et un podium dans le Tour.
Patrick Lefevere n’avait jamais sa langue en poche – et pas le moins dans sa colonne hebdomadaire pendant la saison cycliste dans ce journal – et ça ne lui a pas attiré que des amis. Patrick Lefevere donnait avec plaisir un coup de pied dans la fourmilière de l’establishment cycliste dont il faisait partie contraint et forcé. Mais il boxait rarement sous la ceinture. Lefevere frappait et s’adoucissait, provoquait et faisait le Monsieur bons offices, toujours en gardant la tête haute.
Les cheveux avaient beau être gris depuis un certain temps, mais avec Lefevere, le sport cycliste perd une de ses figures les plus riches en couleur, un homme avec un avis autorisé et une vision claire. Un commerçant et un bateleur, mais en même temps un patron avec un cœur pour ses coureurs et son personnel. Lefevere n’était pas un saint et pas toujours exempt de critiques. Mais il était authentique.
Non, ce n’est pas un adieu définitif au cyclisme. L’ombre de Patrick Lefevere planera toujours au-dessus de Soudal Quick Step. IL continuera aussi à l’avenir à veiller à l’ADN de son équipe. Pas comme une belle-mère acariâtre ; bien comme un pater familias qui gardera l’église au milieu du village autour d’un bon verre de vin. Et interviendra si nécessaire. Aucun départ n’est définitif, celui de Patrick Lefevere ne l’est pas plus."
Non. Un grand DS/manager si tu veux, mais pas un grand homme, il a largement eu le temps de le prouver tout au long de sa carrière avec les nombreuses polémiques qu'il a lui-même déclenchées.
C’est dommage, j’arrive plus à retrouver la scène des Simpsons où tous les habitants de la ville réunis disent au revoir, semble-t-il un peu peinés, à un type qui quitte la ville. Ils font coucou tous ensemble, puis quand la voiture est assez loin, ils éclatent tous de joie en mode YOOHOOOOOOOOOO!!! Elle aurait été pas mal aussi.RemcoAlafpolak a écrit : 12 déc. 2024, 10:29Bon debarras....je sais pas pourquoi mais je m'attendais à ce type d'hommages de ta part.....dolipr4ne a écrit : 12 déc. 2024, 01:40
…et au plus bas!![]()
Elle etait vraiment trop facile.
Bon débarras!
![]()
Quel dommage de ne pas reconnaître les mérites de Lefevere dans ce qu'il a accompli mais au fond à chacun sa vision.


bon débarras c'est vite dit, moi j'attend au contraire qu'il se lâche complètement maintenant qu'il se met en retrait du _Milieu
jicébé a écrit : 12 déc. 2024, 13:53 Après Het Nieuwsblad, Le Soir:
Les cimetières sont peuplés de personnes irremplaçables mais il convient d’admettre que succéder à un tel bâtisseur n’est pas une mission commode.
Pas sûr d'avoir compris cette phrase![]()
Patrick Lefevere a inventé ce que Visma ou le Team UAE copient aujourd’hui. Les régalades de ses champions sur le vélodrome de Roubaix où les Mapei écrasaient la concurrence étaient la conséquence d’un cyclisme collectif incomparable, que les associés de Tadej Pogacar reproduisent exactement de la même façon.
Euh ... je ne suis pas d'accord. La Mapei et par la suite les différentes versions de cette équipe jouaient sur le collectif, avec une tactique de harcèlement, des gars qui attaquent à tour de rôle en forçant les adversaires à travailler. C'est d'ailleurs comme ça qu'un gars comme Servais Knaven se retrouve vainqueur de Paris-Roubaix. Je ne dis pas que c'était plus facile ou qu'il y avait moins de mérite, au contaire. A titre personnel, je préfère largement ces tactiques agressives et offensives.
C'est justement l'inverse d'UAE qui est plus l'héritière de Sky et avant ça de l'US Postal avec une fusée à plusieurs étages, étouffant les réserves d'air de l'adversaire avant même que Pogacar ne place une attaque.
Il a réussi à façonner des stars comme Michele Bartoli, Paolo Bettini, Tony Rominger, Mark Cavendish, Tony Martin, Julian Alaphilippe…
Pour les noms cités globalement ok, mais Tony Martin ... Lefévère n'a pas dû façonner grand chose chez cette bête à rouler qui avait ça en lui, et qui était le co-meilleur rouleur du monde à son époque. Et hormis ses titres mondiaux, la plus belle victoire de Martin est probablement Paris-Nice, acquise avant qu'il ne rejoigne la Pat'patrouille. Cavendish n'est-il pas aussi déjà le meilleur sprinteur du monde quand il rejoint ses rangs ?
Il a même réussi une mue que personne n’imaginait : transformer son équipe de classiques en équipe de Tour afin de porter Remco Evenepoel au sommet.
J'aimerais que ce soit vrai car j'aime bien Remco. Mais il faut être honnête et corriger ça : l'équipe n'a pas porté Evenepoel au sommet sur les GT. Une Vuelta certes, mais ce n'est pas ça être au sommet. D'ici quelques années peut-être, si les deux zigotos actuellement plus forts que lui déclinent.
De plus, l'équipe est souvent apparue démunie pour aider Evenepoel sur ces courses à étapes. Comme s'il y avait dans leurs rangs un cador et pas assez de lieutenants dévoués et / ou talentueux à la hauteur de leur leader.
Bref, je sais bien que tu ne fais ici que relayer les propos tenus dans des journaux, et que tu n'es pas responsable de ces mots, Jicébé. Mais il me semble ici que le journaliste s'est laissé aller à l'émotion peut-être, et qu'il a oublié d'être impartial. Beaucoup d'approximations ...
Peut-être le signe que Lefévère occupe une place à part dans l'opinion des suiveurs en Belgique.![]()
Clairement les journaux belges avaient déjà préparé la nécrologie et c'est ce qu'ils ont sorti làOn3 a écrit : 12 déc. 2024, 16:37 J'avais déjà rebondi sur le premier article, pas voulu m'y coller pour le second, fred a très bien résumé ma pensée.
Mais effectivement, je vais finir par croire que Lefevere est mort vu les hommages dithyrambiques et biaisés qu'il reçoit.
L’épisode Alaphilippe
En outre, l’homme de 69 ans, coriace en affaires, usait parfois de son charisme et de sa franchise dans le but de mettre la pression sur l’un ou l’autre de ses coureurs. Quand les résultats ne suivaient pas ou quand il fallait renégocier un contrat. Une stratégie qui n’avait fondamentalement rien de contre-productif car il ne souhaitait qu’une chose : le bien de son équipe. Pourtant, ses sorties médiatiques ne sont pas toujours passées comme une lettre à la poste.
Ces dernières années, c’est en effet sa relation avec Julian Alaphilippe qui en a déconcerté plus d’un. Des prises de parole pour affirmer qu’il en attendait plus de son double champion du monde. Jusque-là, aucun problème puisque cela restait dans le domaine sportif. Mais aussi des mots plus déplacés à l’égard de la vie privée du Français. « Il y a eu trop de fêtes et trop d’alcool », « Julian est sérieusement sous le charme de Marion, peut-être trop… » Des déclarations qui font partie du personnage mais qui, au bout du compte, n’ont pas entaché sa réputation. Celle du manager le plus titré du cyclisme au 21e siècle.
J'ai déjà dit sur ce forum à de nombreuses reprises que le responsable cyclisme du journal "Le Soir" se livrait à beaucoup d'approximations dans ses "analyses" et se laissait souvent emporter par l'émotion en des termes trop "ampoulés": je te rejoins donc à 100% dans ta conclusion.fred30 a écrit : 12 déc. 2024, 16:30jicébé a écrit : 12 déc. 2024, 13:53 Après Het Nieuwsblad, Le Soir:
Les cimetières sont peuplés de personnes irremplaçables mais il convient d’admettre que succéder à un tel bâtisseur n’est pas une mission commode.
Pas sûr d'avoir compris cette phrase![]()
Patrick Lefevere a inventé ce que Visma ou le Team UAE copient aujourd’hui. Les régalades de ses champions sur le vélodrome de Roubaix où les Mapei écrasaient la concurrence étaient la conséquence d’un cyclisme collectif incomparable, que les associés de Tadej Pogacar reproduisent exactement de la même façon.
Euh ... je ne suis pas d'accord. La Mapei et par la suite les différentes versions de cette équipe jouaient sur le collectif, avec une tactique de harcèlement, des gars qui attaquent à tour de rôle en forçant les adversaires à travailler. C'est d'ailleurs comme ça qu'un gars comme Servais Knaven se retrouve vainqueur de Paris-Roubaix. Je ne dis pas que c'était plus facile ou qu'il y avait moins de mérite, au contaire. A titre personnel, je préfère largement ces tactiques agressives et offensives.
C'est justement l'inverse d'UAE qui est plus l'héritière de Sky et avant ça de l'US Postal avec une fusée à plusieurs étages, étouffant les réserves d'air de l'adversaire avant même que Pogacar ne place une attaque.
Il a réussi à façonner des stars comme Michele Bartoli, Paolo Bettini, Tony Rominger, Mark Cavendish, Tony Martin, Julian Alaphilippe…
Pour les noms cités globalement ok, mais Tony Martin ... Lefévère n'a pas dû façonner grand chose chez cette bête à rouler qui avait ça en lui, et qui était le co-meilleur rouleur du monde à son époque. Et hormis ses titres mondiaux, la plus belle victoire de Martin est probablement Paris-Nice, acquise avant qu'il ne rejoigne la Pat'patrouille. Cavendish n'est-il pas aussi déjà le meilleur sprinteur du monde quand il rejoint ses rangs ?
Il a même réussi une mue que personne n’imaginait : transformer son équipe de classiques en équipe de Tour afin de porter Remco Evenepoel au sommet.
J'aimerais que ce soit vrai car j'aime bien Remco. Mais il faut être honnête et corriger ça : l'équipe n'a pas porté Evenepoel au sommet sur les GT. Une Vuelta certes, mais ce n'est pas ça être au sommet. D'ici quelques années peut-être, si les deux zigotos actuellement plus forts que lui déclinent.
De plus, l'équipe est souvent apparue démunie pour aider Evenepoel sur ces courses à étapes. Comme s'il y avait dans leurs rangs un cador et pas assez de lieutenants dévoués et / ou talentueux à la hauteur de leur leader.
Bref, je sais bien que tu ne fais ici que relayer les propos tenus dans des journaux, et que tu n'es pas responsable de ces mots, Jicébé. Mais il me semble ici que le journaliste s'est laissé aller à l'émotion peut-être, et qu'il a oublié d'être impartial. Beaucoup d'approximations ...
Peut-être le signe que Lefévère occupe une place à part dans l'opinion des suiveurs en Belgique.![]()
Pour rétablir la réalité: ce à quoi tu fais mention n'est pas la fin de l'article que j'ai posté ici, mais un autre, paru aujourd'hui aussi dans Le Soir, dont toi, tu t'es prudemment gardé de retranscrire le début pour ne garder que ce qui allait dans ton sens.jimmy39 a écrit : 12 déc. 2024, 16:48Clairement les journaux belges avaient déjà préparé la nécrologie et c'est ce qu'ils ont sorti làOn3 a écrit : 12 déc. 2024, 16:37 J'avais déjà rebondi sur le premier article, pas voulu m'y coller pour le second, fred a très bien résumé ma pensée.
Mais effectivement, je vais finir par croire que Lefevere est mort vu les hommages dithyrambiques et biaisés qu'il reçoit.![]()
J'ai vu sur le Grupetto la fin de l'article du Soir, que jicebe c'est prudemment bien gardé de partager, sans doute que même pour lui c'était tropOu alors c'est inventé par le schtroumpf, c'est aussi possible vu le gars
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L’épisode Alaphilippe
En outre, l’homme de 69 ans, coriace en affaires, usait parfois de son charisme et de sa franchise dans le but de mettre la pression sur l’un ou l’autre de ses coureurs. Quand les résultats ne suivaient pas ou quand il fallait renégocier un contrat. Une stratégie qui n’avait fondamentalement rien de contre-productif car il ne souhaitait qu’une chose : le bien de son équipe. Pourtant, ses sorties médiatiques ne sont pas toujours passées comme une lettre à la poste.
Ces dernières années, c’est en effet sa relation avec Julian Alaphilippe qui en a déconcerté plus d’un. Des prises de parole pour affirmer qu’il en attendait plus de son double champion du monde. Jusque-là, aucun problème puisque cela restait dans le domaine sportif. Mais aussi des mots plus déplacés à l’égard de la vie privée du Français. « Il y a eu trop de fêtes et trop d’alcool », « Julian est sérieusement sous le charme de Marion, peut-être trop… » Des déclarations qui font partie du personnage mais qui, au bout du compte, n’ont pas entaché sa réputation. Celle du manager le plus titré du cyclisme au 21e siècle.![]()