Oui, et encore une fois ce n'est pas que français, on se focalise dessus car c'est ce qui nous intéresse le plus, mais si on va voir en Espagne c'est pareil.-Vélomen- a écrit : 01 juil. 2023, 15:26Laporte n'avait jamais fait de stage en altitude chez Cofidis puisque l'équipe n'en organise pas !Quef a écrit : 01 juil. 2023, 14:00 Après, d'un côté il faut relativiser (ils exagèrent le truc), d'un autre côté il y a une part de vrai. Il ne faut pas rejeter les propos d'un revers de main. De nombreux techniciens et coureurs passés en France disent la même chose.
Quand un Laporte explique que chez Jumbo c'est plus pro, il n'est pas cru sur ce forum, alors que c'est quand même le mieux placé pour le savoir...
G.Martin fait ses stages en altitude (à l'Etna) de manière perso.
Il y a beaucoup d'exagérations et de clichés dans ce que dit Lefévère, mais il y a quand même des choses à améliorer en France.
Un Pinot n'a goûté aux stages en altitude qu'en 2019 et n'a pas souhaité insister alors que tous les grands leaders en font.
Euskadi, ça fonctionne à l'ancienne et de manière amateur, 10 fois pire qu'en France, Burgos c'est un peu compliqué aussi de bouger les mentalités, et Movistar bon, je pense qu'ils ont découvert il y a pas longtemps l'existence du terme stage de pre-saison.
En Italie, ils se plaignent mais c'est clairement une gestion à l'ancienne et si ils ont pas de World-Tour, c'est de leur faute, en vivant sur ses acquis dans un pays où il y a moins de sponsors potentiels qu'en France, forcément ça marche moins bien.
Bardiani semble avoir pris un virage, mais Androni c'était quand même une grosse blague le fonctionnement, fait de bouts de ficelles, et de vieux mecs d'obscurs pays qui avaient juste un chèque pour assurer leur venue. Vini Zabu c'était 50% de contrats payés, Corratec pareil, et Eolo, heureusement qu'il y a deux noms un peu bankable sinon ça irait pas bien loin.



