Plus que l'UCI, c'est l'AMA qui dresse la liste des produits et méthodes dopantes. L'UCI a ratifié la charte de l'AMA et se borne à suivre les recommandations de l'AMA, sauf dans le cas récent du tramadol.
A noter que cette liste de l'AMA est critiquée par un mec comme le docteur Mondenard. On y trouve des produits qui n'ont pas de réel effet dopant, comme le zeranol dans l'affaire Flueckiger (rappelons que le suisse a été blanchi des accusations à son égard). A l'inverse certains procédés artificiels ne sont pas évoqués du tout dans les travaux de l'AMA.
Moi perso sur le sujet je ne suis pas choqué. C'est hyper courant comme procédé à très haut niveau, de nombreux athletes multiplient les stages en altitude ou l'usage de ces chambres hypoxiques. Je n'ai pas l'impression qu'il y ait un risque pour la santé, ce qui est un point important, mais bon c'est à confirmer par des études, je m'avance peut-être. Après oui, ça coûte une blinde et ça crée des différences entre coureurs... Il y a sans doute une dimension éthique à prendre en compte dans l'usage de ses procédés.
Après comme pour les athletes Kenyans qui bénéficient de l'altitude dans leur entraînement sur les hauts plateaux mais se font chopper à la file pour usage de substances prohibées, on se doute bien que de nombreux cyclistes vont pas se limiter à ce qui est autorisé pour performer, le vrai problème est ailleurs.



