Le rapport, et en effet je ne l ai pas précisé, c est Vigni qui était remonté contre les équipes qui n avait pas respecté l'organisation et qui devront "Payer". Et il a clairement cité la Jumbo.
Et pour Guimard il se tramerai qqch en coulisse.
[GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
INEOS avait aussi évoqué le fait de se rendre à l'enterrement de Nicolas Portal.
Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
Pour le coup ça peut se comprendre-Vélomen- a écrit : 23 oct. 2020, 22:22 INEOS avait aussi évoqué le fait de se rendre à l'enterrement de Nicolas Portal.
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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
D'ailleurs, très bel hommage de Tao Geoghegan Hart lors de sa victoire à Piancavallo, huit mois après sa disparition :
"I was def thinking about everyone on the team, my teammates, [Ineos directeurs sportifs] Matteo Tosatto and Ollie Cookson in the car behind, and also a little bit about Nico Portal in the last five kilometres. I've been dreaming all of this strange second half of the 2020 season to dedicate a victory to him and that was some added motivation to me. I've been thinking about that a lot these last couple of months."
Nicolas Portal s'occupait surtout des jeunes chez Sky et Geoghegan était un des coureurs les plus proches de lui. Il aurait été fier de son coureur.

"I was def thinking about everyone on the team, my teammates, [Ineos directeurs sportifs] Matteo Tosatto and Ollie Cookson in the car behind, and also a little bit about Nico Portal in the last five kilometres. I've been dreaming all of this strange second half of the 2020 season to dedicate a victory to him and that was some added motivation to me. I've been thinking about that a lot these last couple of months."
Nicolas Portal s'occupait surtout des jeunes chez Sky et Geoghegan était un des coureurs les plus proches de lui. Il aurait été fier de son coureur.

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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
Hors mi le Dauphiné où j entend l argument de la chute, sur les 3 autres courses c est quoi l argument ?Lotto-jumboy a écrit : 24 oct. 2020, 08:39Un peu de sérieux. Ca pue la mauvaise foi.Thor8_one a écrit : 23 oct. 2020, 19:46
Je suis désolé mais c est quand même ce qui c est passé non ?
+ le retrait sur Paris-Nice.
Ça fait 3 courses où ils s engagent sans aller au bout
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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
Plouay je n'ai pas de réponse. Mais tu vas pas reproché à l'équipe de se retirer après un cas positif de Covid sur le Giro? Tu as lu pourquoi ils ont préféré renoncer? Reprocher à Roglic de ne pas prendre de risque sur la dernière étape du Dauphiné franchement c'est un faux débat.Thor8_one a écrit : 24 oct. 2020, 08:46Hors mi le Dauphiné où j entend l argument de la chute, sur les 3 autres courses c est quoi l argument ?
Tu n'aimes pas Jumbo on a compris je crois pas la peine d'en rajouter plus que nécessaire.
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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
[quote=Berti post_id=3249512 time=1603470990 user_id=128328
Les amateurs c'est qu'ils le veulent bien. Pour les pros, ils ont le droit de défendre leurs intérêts. C'est difficile pour les organisateurs d'assurer correctement l'épreuve et satisfaire les sponsors, partenaires par rapport à leur investissement, OK. Les coureurs ne sont pas des jambons, ils sont contraints par les mesures sanitaires et les conditions climatiques du fait du report des courses.
[/quote]
Voilà le nœud du problème.
Le cyclisme, comme les autres sports est devenu professionnel pour permettre à des passionnés dont la raison de vivre était de participer à ces courses et d'essayer de les gagner, de vivre de leur activité, et c'était bien. Mais les sponsors sont devenus des employeurs alors qu'ils auraient dû rester de simples mécènes. Et on a glissé doucement vers le droit du travail, les cyclistes sont devenus des salariés, et maintenant j'ai l'impression que beaucoup empilent les courses comme un cariste empile des palettes, parce que ce c'est leur gagne pain et qu'on leur a demandé d'y aller, mais pas parce que telle ou telle course les fait rêver.
Et ca en devient absurde, comme le prouve la remarque de Berti : "les amateurs c'est parce qu'ils le veulent bien", car à la base, il n'y a (ou il ne devrait y avoir) que des cyclistes qui le veulent bien, où les plus doués auraient la chance d'être accompagnés par un sponsor.
Et au fil de ma réflexion, je me demande si le fait de détecter les jeunes de plus en plus tôt ne pose pas un problème. Certains sont déjà repérés par des grosses structures dès les cadets, alors qu'ils n'ont pas encore dépassé les 100 km en course. Ils sont doués, mais finalement, sont ils de vrais passionnés, ont ils conscience qu'ils vont parfois se retrouver à faire 250 bornes sous la pluie? Peut-être pas; mais ils comprennent qu'un métier s'ouvre à eux, ils vont être payés à faire du vélo, ils trouvent ça cool, mais pour beaucoup, il manque peut être ce petit supplément de passion, et ils vont devenir des salariés avant d'être des coursiers au sens noble du terme.
Les amateurs c'est qu'ils le veulent bien. Pour les pros, ils ont le droit de défendre leurs intérêts. C'est difficile pour les organisateurs d'assurer correctement l'épreuve et satisfaire les sponsors, partenaires par rapport à leur investissement, OK. Les coureurs ne sont pas des jambons, ils sont contraints par les mesures sanitaires et les conditions climatiques du fait du report des courses.
[/quote]
Voilà le nœud du problème.
Le cyclisme, comme les autres sports est devenu professionnel pour permettre à des passionnés dont la raison de vivre était de participer à ces courses et d'essayer de les gagner, de vivre de leur activité, et c'était bien. Mais les sponsors sont devenus des employeurs alors qu'ils auraient dû rester de simples mécènes. Et on a glissé doucement vers le droit du travail, les cyclistes sont devenus des salariés, et maintenant j'ai l'impression que beaucoup empilent les courses comme un cariste empile des palettes, parce que ce c'est leur gagne pain et qu'on leur a demandé d'y aller, mais pas parce que telle ou telle course les fait rêver.
Et ca en devient absurde, comme le prouve la remarque de Berti : "les amateurs c'est parce qu'ils le veulent bien", car à la base, il n'y a (ou il ne devrait y avoir) que des cyclistes qui le veulent bien, où les plus doués auraient la chance d'être accompagnés par un sponsor.
Et au fil de ma réflexion, je me demande si le fait de détecter les jeunes de plus en plus tôt ne pose pas un problème. Certains sont déjà repérés par des grosses structures dès les cadets, alors qu'ils n'ont pas encore dépassé les 100 km en course. Ils sont doués, mais finalement, sont ils de vrais passionnés, ont ils conscience qu'ils vont parfois se retrouver à faire 250 bornes sous la pluie? Peut-être pas; mais ils comprennent qu'un métier s'ouvre à eux, ils vont être payés à faire du vélo, ils trouvent ça cool, mais pour beaucoup, il manque peut être ce petit supplément de passion, et ils vont devenir des salariés avant d'être des coursiers au sens noble du terme.
Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
c est là où tu te trompes c est que jusqu'à maintenant je n ai rien contre eux.Lotto-jumboy a écrit : 24 oct. 2020, 08:53Plouay je n'ai pas de réponse. Mais tu vas pas reproché à l'équipe de se retirer après un cas positif de Covid sur le Giro? Tu as lu pourquoi ils ont préféré renoncer? Reprocher à Roglic de ne pas prendre de risque sur la dernière étape du Dauphiné franchement c'est un faux débat.Thor8_one a écrit : 24 oct. 2020, 08:46
Hors mi le Dauphiné où j entend l argument de la chute, sur les 3 autres courses c est quoi l argument ?
Tu n'aimes pas Jumbo on a compris je crois pas la peine d'en rajouter plus que nécessaire.
Il y a même des coureurs que j apprécie (Roglic, Dumoulin, wva...)... C est juste que j avais trouvé moyen les retraits de Bernal et Roglic du Dauphiné pour se préserver pour le Tour.
Et le commentaire de Vigni n a fait que remonter tout ça.
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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
Voilà le nœud du problème.damienleflahute a écrit : 24 oct. 2020, 09:00 [quote=Berti post_id=3249512 time=1603470990 user_id=128328
Les amateurs c'est qu'ils le veulent bien. Pour les pros, ils ont le droit de défendre leurs intérêts. C'est difficile pour les organisateurs d'assurer correctement l'épreuve et satisfaire les sponsors, partenaires par rapport à leur investissement, OK. Les coureurs ne sont pas des jambons, ils sont contraints par les mesures sanitaires et les conditions climatiques du fait du report des courses.
Le cyclisme, comme les autres sports est devenu professionnel pour permettre à des passionnés dont la raison de vivre était de participer à ces courses et d'essayer de les gagner, de vivre de leur activité, et c'était bien. Mais les sponsors sont devenus des employeurs alors qu'ils auraient dû rester de simples mécènes. Et on a glissé doucement vers le droit du travail, les cyclistes sont devenus des salariés, et maintenant j'ai l'impression que beaucoup empilent les courses comme un cariste empile des palettes, parce que ce c'est leur gagne pain et qu'on leur a demandé d'y aller, mais pas parce que telle ou telle course les fait rêver.
Et ca en devient absurde, comme le prouve la remarque de Berti : "les amateurs c'est parce qu'ils le veulent bien", car à la base, il n'y a (ou il ne devrait y avoir) que des cyclistes qui le veulent bien, où les plus doués auraient la chance d'être accompagnés par un sponsor.
Et au fil de ma réflexion, je me demande si le fait de détecter les jeunes de plus en plus tôt ne pose pas un problème. Certains sont déjà repérés par des grosses structures dès les cadets, alors qu'ils n'ont pas encore dépassé les 100 km en course. Ils sont doués, mais finalement, sont ils de vrais passionnés, ont ils conscience qu'ils vont parfois se retrouver à faire 250 bornes sous la pluie? Peut-être pas; mais ils comprennent qu'un métier s'ouvre à eux, ils vont être payés à faire du vélo, ils trouvent ça cool, mais pour beaucoup, il manque peut être ce petit supplément de passion, et ils vont devenir des salariés avant d'être des coursiers au sens noble du terme.
[/quote]
+1
J'ai vu sur Twitter la citation d'un néo-retraité 2020 (Domont ?) qui disait en gros "ma passion est devenue un travail, épingler un dossard était l'équivalent de pointer en prenant son poste pour moi".
J'ai aussi de plus en plus l'impression que les jeunes générations "s'en foutent" de l'histoire de leur sports, je me rappelle des jeunes du club de ma région qui s'en foutaient totalement d'aller voir Bernard Hinault. Je leur ai dis "Mais attendez, c'est un des plus grand cycliste de tous les temps !" ben rien à faire.
Le sport de HN a tellement évolué que les jeunes coureurs (avec le suivi à la pointe, le matos technologique...) ne se retrouve pas dans les histoires du passé (Christophe qui répare sa fourche, Robic qui met un bidon en plomb pour la descente, Hinaut et sa cagoule en laine qui perd presque 2 doigts à LBL...) et ça les fait pas rêver. Pendant le confinement, j'avais participé au live question de Julien Bernard et il disait clairement que perdre des sens (comme Hinault) pour une course de vélo, non merci. Et d'un coté je le comprend. Faut pas se voiler la face, le coté héroïque du sport est en passe de disparaitre. Est-ce un bien ou un mal ? Je ne peux pas juger, mais pour les coureurs c'est certainement positif.
Anecdote sur la déconnexion des jeunes vis à vis de l'histoire et des dates : en discutant avec ma nièce de 14 ans, elle me sort "Mais toi quand t'es né, en 1987, les films c'était encore en noir et blanc ?" elle était sérieuse...
Pilote de C15 mutin
Mon Strava : https://www.strava.com/athletes/6038754
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Re: [GIRO 2020] Vendredi 23 octobre - 19e étape : Morbegno - Asti (253 km)
Ma citation ayant bugguée je repost là :
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J'ai vu sur Twitter la citation d'un néo-retraité 2020 (Domont ?) qui disait en gros "ma passion est devenue un travail, épingler un dossard était l'équivalent de pointer en prenant son poste pour moi".
J'ai aussi de plus en plus l'impression que les jeunes générations "s'en foutent" de l'histoire de leur sports, je me rappelle des jeunes du club de ma région qui s'en foutaient totalement d'aller voir Bernard Hinault. Je leur ai dis "Mais attendez, c'est un des plus grand cycliste de tous les temps !" ben rien à faire.
Le sport de HN a tellement évolué que les jeunes coureurs (avec le suivi à la pointe, le matos technologique...) ne se retrouve pas dans les histoires du passé (Christophe qui répare sa fourche, Robic qui met un bidon en plomb pour la descente, Hinaut et sa cagoule en laine qui perd presque 2 doigts à LBL...) et ça les fait pas rêver. Pendant le confinement, j'avais participé au live question de Julien Bernard et il disait clairement que perdre des sens (comme Hinault) pour une course de vélo, non merci. Et d'un coté je le comprend. Faut pas se voiler la face, le coté héroïque du sport est en passe de disparaitre. Est-ce un bien ou un mal ? Je ne peux pas juger, mais pour les coureurs c'est certainement positif.
Anecdote sur la déconnexion des jeunes vis à vis de l'histoire et des dates : en discutant avec ma nièce de 14 ans, elle me sort "Mais toi quand t'es né, en 1987, les films c'était encore en noir et blanc ?" elle était sérieuse...
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J'ai vu sur Twitter la citation d'un néo-retraité 2020 (Domont ?) qui disait en gros "ma passion est devenue un travail, épingler un dossard était l'équivalent de pointer en prenant son poste pour moi".
J'ai aussi de plus en plus l'impression que les jeunes générations "s'en foutent" de l'histoire de leur sports, je me rappelle des jeunes du club de ma région qui s'en foutaient totalement d'aller voir Bernard Hinault. Je leur ai dis "Mais attendez, c'est un des plus grand cycliste de tous les temps !" ben rien à faire.
Le sport de HN a tellement évolué que les jeunes coureurs (avec le suivi à la pointe, le matos technologique...) ne se retrouve pas dans les histoires du passé (Christophe qui répare sa fourche, Robic qui met un bidon en plomb pour la descente, Hinaut et sa cagoule en laine qui perd presque 2 doigts à LBL...) et ça les fait pas rêver. Pendant le confinement, j'avais participé au live question de Julien Bernard et il disait clairement que perdre des sens (comme Hinault) pour une course de vélo, non merci. Et d'un coté je le comprend. Faut pas se voiler la face, le coté héroïque du sport est en passe de disparaitre. Est-ce un bien ou un mal ? Je ne peux pas juger, mais pour les coureurs c'est certainement positif.
Anecdote sur la déconnexion des jeunes vis à vis de l'histoire et des dates : en discutant avec ma nièce de 14 ans, elle me sort "Mais toi quand t'es né, en 1987, les films c'était encore en noir et blanc ?" elle était sérieuse...
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