Effectivement. Blanquer dit quand même que
l'hypothèse d'arrêter le tour est très faible (sic), mais la France doit montrer qu'elle sait être réactive si besoin. Et donc de stopper la course.
De son côté, répondant à la
comparaison avec le football ou le basket, le directeur médical de l'UCI se veut clair :
« Le sport cycliste est à haut risque de diffusion du coronavirus – nombreux déplacements, vie en groupe, fréquence des hébergements dans des hôtels, expositions aux contraintes climatiques, intensité des efforts ».
Mais je ne suis pas sûr de comprendre le rôle de tous ses arguments dans la diffusion du Covid

Le médecin de Cofidis, interrogé par Le Monde, ne va pas dans ce sens, constatant que les cas jusque là avérés de Covid ne semblent pas avoir contaminé le reste du peloton dans les courses auxquelles ils ont participé.
En plus des tests PCR planifiés, mardi soir tous les membres de la bulle du Tour (et donc pas seulement les équipes) devront renvoyer un
questionnaire de suspicion clinique, en renseignant différents critères, qui pourront le cas échéant déboucher sur un test par anticipation. Reste à voir si les membres des équipes seront amenés à retranscrire honnêtement leurs inquiétudes. Je pense qu'ils le devraient, puisque des tests finiront par être faits, autant ne pas contaminer un collègue. Pour le dernier mardi de la course, le dilemme sera plus fort...
Notons que le mauvais temps de cette première étape pourrait entraîner plus de cas suspects en cas de toux ou de simple rhume.
Le mot de la fin de ce post revient à Julien Jurdie (toujours via Le Monde) :
« On sait très bien que le Tour peut s’arrêter dès le lendemain de la première étape. [...] On va traverser la France, dans de nombreux départements et on est tributaire de cette pandémie, et des décisions politiques. »
A suivre.