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Modérateur : Modos HP

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Par biquet
#3187370
levrai-dufaux a écrit :
07 juil. 2020, 13:26
Suspense... Tout ce que je peux dire est qu'il s'agit d'un coureur quelque peu sous-estimé :elephant:
Je vote Gustave Garrigou, autre formidable grimpeur du début du 20è .
Par biquet
#3187393
loloherrera a écrit :
07 juil. 2020, 17:37
Y a Anquetil aussi :genance:
Bon, quand même pas meilleur grimpeur que Poupou :neutral:
J'y ai pensé aussi un instant avec ses 5 Tours victorieux, mais je crois pas, et pour la même raison. Poulidor et Hinault grimpaient mieux que Maitre Jacques.
Par biquet
#3187414
Le regretté Claveyrolat et son monstrueux 44 dents en toutes circonstances, j'y ai pensé aussi. C'était un authentique grimpeur, mais je le vois quand même pas devant un Poulidor ou un Hinault, n'ayant vraiment brillé que lors des Tour 90 et 91. :reflexion:

On peut citer aussi pas mal d'autres remarquables grimpeurs et montagnards français qui auraient trés bien pu figurer dans ce classement: Dotto, Martin, Goasmat, Lucien Lazaridès, Magne, Brambilla, Bernaudeau, Delisle, Le Guilly, etc, etc. Mais choisir c'est éliminer.
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Par loloherrera
#3187420
marcella a écrit :
07 juil. 2020, 19:47
Pour moi l'on aura.

Biquet
L. Bobet
R. Vietto
R. Virenque
L. Petit-Breton
Petit-Breton était pas réputé super grimpeur il me semble. Un Garrigou serait plus dans mon prono, même au-dessus de Lapize.
Et puis Virenque sera sur le podium à minima :euh: :siffle:
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Par runnz
#3187430
Très beau sujet et présentation fort intéressante de l'ami levrai-dufaux, dans ceux que j'avais classé uniquement sur la base des grandes étapes, il reste Virenque, Bobet et Robic, si on exclu Anquetil (qui savait s'accrocher en montagne aussi bien en France ou en Italie) et qui gagnait beaucoup de points, il reste alors deux coureurs d'avant-guerre, Vietto le plus récent, mais le très Ancien, je croyais bien que c'était Pottier le plus fort. On va découvrir ce héros sous-estimé.

Excellent en tous cas! :super:
Par biquet
#3187435
Si c'est Vietto ou Biquet, ça me va. :tonton: Ce sont pour moi les 2 meilleurs dans la mesure ou ils étaient capables de distancer, à la pédale (sans qu'on les laisse partir, quoi) d'immenses grimpeurs ou montagnards nommés Trueba, Coppi, Bartali et Bobet. Je vois que ces 2, du moins à partir des années 30, comme français capables de dominer clairement ces légendes. Bobet a certes distancé Gaul sur le Ventoux, en 55, mais il s'agissait autant d'une défaillance du luxembourgeois, mal à l'aise dans la fournaise, que d'un exploit de Louison. Virenque a distancé Armstrong dans Joux-Plane 2000, c'est pour moi sa meilleure performance, mais c'était un cas d'exception. Je le vois plus en montagnard trés endurant que comme un grimpeur virevoltant tels que l'ont été Vietto en 34 et Robic entre 46 et 53.
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Par levrai-dufaux
#3187439
loloherrera a écrit :
07 juil. 2020, 19:57
marcella a écrit :
07 juil. 2020, 19:47
Pour moi l'on aura.

Biquet
L. Bobet
R. Vietto
R. Virenque
L. Petit-Breton
Petit-Breton était pas réputé super grimpeur il me semble. Un Garrigou serait plus dans mon prono, même au-dessus de Lapize.
Et puis Virenque sera sur le podium à minima :euh: :siffle:
Petit-Breton passait bien les côtes pour son époque mais je n'ai pas connaissance d'exploits qu'il aurait accompli en montagne. Les Tours qu'il remporte étaient très peu montagneux et dans les rares ascensions qu'ils comportaient, Petit-Breton était dominé par Georget et Garrigou (et Pottier auparavant). Comme runnz, si je devais retenir un nom des Tours d'avant 1914, ce serait Pottier, même si Georget était un excellent grimpeur également.

Pour l'instant, personne n'a cité l'intrus malgré tous les coureurs cités par biquet et lolo :green:
Je les en remercie d'ailleurs car beaucoup m'ont posé des cas de conscience en les éliminant, en particulier Anquetil dont certaines performances auraient mérité d'être soulignées.
Par biquet
#3187498
Pour trouver cet intrus mystère, faut essayer de reprendre l'histoire des montagnards français décennie aprés décennie (à compléter, car j'en oublie obligatoirement):

2010-2020: Pinot, Bardet, Rolland,Gadret, Barguil...
2000-2010: Moncoutié, Virenque, Moreau..
1990-2000: Fignon, Mottet, Claveyrolat, Leblanc, Virenque...
1980-1990: Hinault, Alban, Martin, Bernaudeau, Fignon, Simon..
1970-1980: Thévenet , Martinez, Labourdette, Letort, Delisle, Martin, Santy..

Thévenet, il figure déjà dans le classement, au fait ?? Il me semble que oui.

(aprés vérif, il n'y était pas. Bon, plus la peine de chercher, c'est Nanard, le tombeur du grand Merckx. J'étais persuadé qu'il avait déjà été évoqué :genance: )
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Par levrai-dufaux
#3187501
Certains semblent sur une bonne piste... :genance:

5. Louison BOBET

Image
(Coppi photographie Bobet lors de l’ascension de l’Izoard en 1953. Aujourd’hui, les deux champions sont réunis dans une stèle située juste après la Casse Desserte)

Le roi de l’Izoard. L’histoire avait pourtant mal commencé : sur le Tour 1948, le jeune Bobet, qui porte le maillot jaune, y casse son pédalier et ne peut rien face à au récital délivré par Bartali ce jour-là dans l’ascension. Il cède 18 minutes au transalpin et finit ce Tour 4e.
En 1950, bien aidé par Géminiani, il s’échappe à 6 km du sommet et s’impose en solitaire avec pratiquement 3 minutes d’avance sur Kübler et Ockers qui le devanceront tout de même sur le podium final à Paris. Il s’offre également le Grand Prix de la Montagne cette année-là.
En 1953, Bobet signe peut-être son plus beau numéro. Nous sommes dans la dernière étape de montagne et il compte plus de 3 minutes de retard sur Malléjac au général. Dès le col de Vars, il s’échappe avec Lorono. Dans la descente, il lâche l’Espagnol et retombe sur son équipier Deledda positionné en point d’appui. Dans l’Izoard, Bobet poursuit seul et, sous l’œil de Coppi venu en spectateur, creuse des écarts très importants. Il s’impose à Briançon avec près de 5’30 sur Nolten et 6’ sur Lorono. Malléjac finit à plus de 10 minutes. Bobet vient de s’assurer son premier Tour.
L’année suivante, Bobet réalise le triplé sur l'Izoard. Au sommet, il devance d’une minute un tout jeune professionnel, débutant sur le Tour : Bahamontes, et arrive une nouvelle fois en solitaire à Briançon.

En dehors de l’Izoard, c’est sur le Ventoux que Bobet s’est également distingué dans le Tour. En 1951, il s’impose à Avignon au terme de l’étape intégrant la première ascension du Géant de Provence sur le Tour, abordé par le versant de Malaucène.
En 1955, sous un soleil de plomb, il franchit le sommet du Ventoux seul en tête, l’emporte de nouveau à Avignon et profite de la défaillance de Gaul pour prendre un avantage décisif sur le Luxembourgeois dans ce Tour. La montée est également marquée par l’effondrement de Kübler parti trop fort et le malaise de Malléjac qui s’en tirera mieux que Simpson.

Bobet a également brillé dans les montagnes du Giro dont il remporte une étape dans les Dolomites devant Coppi en 1951, année où il gagne également le Grand Prix de la Montagne. Il s’impose sur autre étape dans les Alpes en 1957 mais doit finalement s’incliner au général face à Nencini pour 19 petites secondes.

Sa fin de carrière est marquée par un adieu au Tour à la hauteur de son parcours avec un abandon au sommet de l’Iseran en 1959.
Dernière édition par levrai-dufaux le 08 juil. 2020, 10:55, édité 1 fois.
Par biquet
#3187504
loloherrera a écrit :
07 juil. 2020, 22:01
Ah mais je viens de penser à un coureur non cité il me semble...
Spoiler : :
Ex consultant sur France tv :reflexion:
J'avais pas tiqué sur ex, je croyais que tu pensais à Jalabert. Mais tu as raison, c'est Thévenet, et c'est totalement logique. Entre 70 et 75, il a réalisé un joli nombre de numéros. Et comme Robic et Vietto, il s'est montré capable de distancer "à la pédale" de trés grands montagnards comme Merckx, Van Impe, Zoetemelk. On pourrait même citer Ocana et Fuente sur la montée de Méribel les Allues, sur le Tour 73.
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