bambou a écrit : 11 juin 2019, 10:07
veji2 a écrit : 11 juin 2019, 00:36
Sinon cette étape a rappelé une fois de plus l'intérêt des débuts d'étapes très casse patte, ce que le tdf se plaît à ignorer avec constance....
Y a deux étapes sur le Tour avec des débuts difficiles mais elles sont pas très bien placées (la Planche & Saint Etienne), avant qu'il y ait de gros écarts, dommage...
Oui en première semaine... C'est bien, mais nous savons que sur les GT les chances de coup de feu sont plus grande plus tard. Ce qui est très frustrant c'est qu'il n'y en a aucune dans les deux gros massifs donc en 2ème et 3ème semaine.
Sur les 3 étapes des Pyrénées on commence irrémédiablement par plus de 50 bornes de plat... Or si pour celle qui part de Toulouse c'est à peu près inévitable, si l'étape du Tourmalet, lendemain de jour de CLM ou celle du Prat d'Albis avait commencé par des débuts vicieux il y aurait eu de bien plus grandes chances qu'il se passe quelque chose, mais là ce sera échappée de 3ème couteaux et bataille de montée finale...
Pareil pour les Alpes... Résultat aucune opportunité de coup de Trafalgar lointain, d'exploitation d'une difficulté à se mettre en route d'un grand leader ou de son équipe, bref rien n'est fait pour éviter la course en mode train chiant à souhait dans la grande montagne.
Or le pire comme tu le soulignes c'est que pour la première semaine ASO propose des tracés intéressants, variés, bref ce n'est peut être pas parfait mais il y a de quoi faire de la course. Par contre les deux dernières semaines sont d'une prévisibilité totale alors que l'imprévu est le sel du cyclisme !
EDIT : En fait même pas, la Planche ça commence avec 25 bornes de plat, et Saint Etienne presque 40...