J'ai l'impression que le parcours "moisi" permettant aux coureurs tout terrain de s'exprimer donne des idées aux baroudeurs. D'ailleurs les parcours cette année (comme sur le Giro) favorisent moins les sprinteurs et les puncheurs, du coup on hésite moins à se lancer de loin. Et quand on voit le nombre de victoires de la Bora et Astana en échappées, je pense que les autres WT ont compris qu'il fallait aller devant pour scorer plutôt que d'attendre un fond de top 10 "à la pédale"blouss_ a écrit : 10 juin 2019, 13:00 La composition des échappées sur ce début de Dauphiné est assez impressionnante. Aujourd'hui j'imagine que c'est vraiment sorti en costaud, mais les équipes invitées brillent pas leur absence.
Ca promet pour cet été, il y a vraiment une opposition de style entre le Alaphilippe puncheur/sprinteur de début d'année qui va chercher MSR et FW dans le final mais incapable de tenir la distance sur LBL ; et l'Alaphilippe de l'été qui se lance dans de longs raids pour aller chercher des étapes et des pois, vraiment impressionnant
Bon sinon, Ineos se sont des jerespectelescoureurs : eux aussi ils font comme Alaphilippe, il passe en mode estival/été et ne peuvent pas supporter de placer un coureur à l'avant qui aurait pu remporter le CG grâce à une échappée, il faut que ça se joue à la pédale dans le final, sinon c'est pas sérieux. Franchement il pouvait être battu par qui Kwiatkowski si l'échappée prenait le large au CG grâce à l'échappée ?
Ca me saoule cette logique anglosaxonne où il faut que la victoire se joue aux watts et que tout aspect stratégique ou profiter de circonstances de courses pour faire la différence soient mal perçu
Au pire si l'échappée est reprise, c'est pas grave, Gougeard mettra tout le monde d'accord dans les 50 derniers kms



