Le pire, c'est qu'ici, certes il y a eu l'entreprise surpuissante, mais pas du tout le fait d'aller chercher très très loin la toute petite bête capable d'introduire le doute...biquet a écrit : 02 juil. 2018, 12:48
Là, avec cette histoire de "contrôle anormal", ils se sont fait baiser la gueule par une entreprise surpuissante, blindée de thunes, capable d'aller chercher très très loin (et avec quels moyens !!) la toute petite bête capable d'introduire une mini-dose de doute.
Il leur a suffi de prétendre qu'il n'était pas impossible que puffer dans les limites puisse éventuellement permettre de dépasser le taux de 2000 (contre l'avis de la quasi-totalité des experts de la question), et l'affaire était pliée. Ils n'ont rien eu besoin de prouver, apparemment.
Ce que je ne comprends pas, c'est que, face aux mêmes arguments (exactement!), le TAS a jugé que Petacchi était coupable (par négligence, ce qui était déjà extraordinairement gentil quand on lit les considérants). Pourquoi, ici, arrive-t-on à une conclusion différente? Déjà, pourquoi le TAS n'a-t-il pas eu son mot à dire?

