Ce qui est amusant dans la dérive de ce nouveau cyclisme du 21ème siècle c'est qu'on y retrouve des "valeurs" d'origine :
l'omnipotence de l'organisateur qui modifie les règles pour supprimer ce qui lui déplait (Desgrange était un coutumier des décisions modifiant unilatéralement les choses quand elles lui déplaisaient… y compris en cours d'épreuve)
la marginalisation des performances sportives sur le terrain au profit des querelles et débats politiques, éthiques, philosophiques, juridiques, etc. (cf les déclassements, mises hors courses, etc. survenus durant le premières éditions en cours d'épreuves ou après l'arrivée modifiant les résultats et palmarès des premières éditions).
Je crains bien que l'édition 2018 ne nous remémore au niveau sportif celle de 1998 : des affaires, des interventions extérieures, des mélanges de genre, des désistements, des compromis… Toutes sortes de spectacle… sauf du sport !
