Que nenni mon ami ! (si c'est bien l'étape à laquelle je pense, Contador qui semblait pas au mieux et qui lâche un peu de temps dans le final ?).Bradounet_ a écrit : 12 mai 2018, 21:04Les DS/managers ne sont qu'une bande de sacrés frileux, ils constituent une sorte de Surmoi interdicteur de leurs coureurs.derniercol a écrit : 12 mai 2018, 19:05 Dans l'absolu, effectivement, c'est ce qu'on a tendance à penser sur ce forum. Mais je pense que les directeurs sportifs ne sont pas tous des abrutis finis et qu'ils ne choisissent pas cette stratégie d'attente sans de bonnes raisons. Il y a certains paramètres qu'ils maitrisent a priori mieux que nous (les capacités de récupération des uns et des autres par exemple).
Jurdie qui dit à Bardet de ne pas attaquer tout de suite mais d'attendre l'an passé alors que ce dernier était prêt à bondir.
Riis avec Andy Schleck aux Rousses...
On a quand même Jérome Pineau et Cédric Vasseur qui viennent de passer managers d'équipes, on se rappelle tous je pense de leurs propos quand ils étaient aux commentaires où quand un leader attaquait à 5 km de l'arrivée, ils trouvaient que c'était bien trop tôt/risqué.
Comment voulez-vous après qu'un coureur prenne le moindre risque en course ? Il n'y a que les forts caractères qui osent quitte à envoyer chier leur DS.
Un DS/manager a encore plus peur de tout perdre que son coureur et répercute surement sa peur sur son poulain.
Aujourd'hui, on a Yates qui aurait pu aller gratter des secondes, mais sans doute lui a-t-on dit que l'étape du lendemain serait plus propice et que ce n'était plus à lui de faire la course, et que sa course était déjà réussie, il faut assurer un résultat maintenant qu'on met une équipe à ta contribution pour rouler toute la journée alors déconne pas...
Sur cette étape, c'est Riis qui disait à Andyve dans l'oreillette qu'il fallait y aller, que Contador lui paraissait pas au mieux. Le grand dadet n'en a fait que sa tête.




