bullomaniak a écrit : 10 déc. 2017, 12:41
Landa, Uran, Quintana, Dumoulin supérieurs à Pinot en descente.
Sérieusement revoit Quintana dans le Port de Bales sur la route du Sud. Et après revient dire qu'il descend mieux que Pinot.
Sinon Dumoulin qui se fait piéger tout le temps dans des descentes il faut le considérer comme un super descendeur ?
Dans le Civiglio Pinot fait une descente excellente, c'est juste que Nibali connaissait la route par cœur et était au-dessus physiquement, mais sinon il est allé largement plus vite que tout le reste du peloton.
Landa est un bon descendeur. Il n'y a même pas débat avec Pinot.
D'ailleurs, Quintana, Landa et Dumoulin ont tous descendu le Stelvio vers Bormio plus vite que Pinot. Quintana, sur 20 km descendus à tambour battant, termine à 12 secondes seulement de Nibali.
Quintana, il ne faut pas prendre en compte sa seule descente du Port de Balès pour juger de ses qualités de descendeur. Dés sa 1ère année pro, à 22 ans, il gagne le Tour de Murcie en attaquant dans un col dont j'ai oublié le nom et en résistant facilement dans la descente. Pareil sur le Joux Plane lors du Dauphiné la même année, alors qu'il était poursuivi par 4 Sky.
Je ne parle pas de la descente du Stelvio sur le Giro 2014 puisqu'elle était neutralisée (sauf pour lui).
Quand tu dis : "Sérieusement revoit Quintana dans le Port de Bales sur la route du Sud. Et après revient dire qu'il descend mieux que Pinot."... J'ai l'impression de lire un enfant de 12 ans et je t'invite à regarder le clm du Tour du Pays Basque 2016 où dans la descente d'Arrate Pinot a perdu du temps sur tout le monde, et notamment Quintana, qui a très bien descendu.
Sur le Port de Lers, le Colombien revient dans la descente sur Contador et Landa.
Quintana n'est pas faible en descente, tu te bases sur un seul exemple pour faire une vérité générale. Alors qu'il n'avait peut être tout simplement pas envie de prendre des risques dans le Port de Balès, à quelques jours du départ du Tour.
Quant à Dumoulin, toujours piégé en descente ? Là encore, tu te bases sur un seul exemple, l'étape de Piancavallo sur le Giro cette année, où il n'est bien entendu pas piégé sur ses qualités de descendeur. Sur la Vuelta 2015, il est lâché en haut de la Morcuera et n'est battu sur ses qualités de descendeur.
Sa descente du Stelvio sur le Giro est excellente.