C'est tout simple en fait, en limitant leur salaire, tu réduis l'intérêt d'aller larbiner pour un autre gars, car non seulement sportivement tu as moins d'opportunités, mais en plus tu ne t'y retrouves pas financièrement.Super_Cuvet a écrit : 05 oct. 2017, 18:04 Ce que tu développes va un peu plus loin que le simple salary cap.
Si "70% des revenus doivent provenir de l'équipe", on est plutôt dans le fair-play financier.
Le "rookie cap" est une bonne idée, mais c'est plus facile à mettre en place dans le cadre d'un système de draft. Ca voudrait dire que les équipes n'auraient aucun intérêt à développer des équipes réserves et je ne suis pas sûr que ce soit la bonne direction pour le vélo.
J'aimerai bien qu'on m'explique comment un salary cap simple pourrait empêcher l'empilement de seconds couteaux.
Pour le reste, ouais compliqué, et même si je suis favorable à un système de salary cap, je suis conscient que ce sera très très difficile à mettre en place dans le vélo. Je pense aussi que ça ne peut être efficace que combiné à une draft.
Pas d'accord par contre pour l'idée des réserves, à mon avis ça ne change pas grand chose, car on voit que BMC arrête car ils se sont fait piqué Sivakov. Quick-Step a aussi stoppé. Je crois que Orica va aussi dire stop. Et au final, aucune WT n'a une réserve digne de ce nom (sunweb pas top, idem pour DD), et les plus grosses structures U23 type Seg et Axeon sont indépendantes.
Ce qu'il faudrait à mon avis à ce niveau, c'est intégrer une indemnité de formation (étalée sur plusieurs niveaux pour ne pas juste récompenser la Conti ou la DN1 qui a pris le coureur un an avant de passer pro). Si c'est intégré, draft ou pas, l'intérêt financier de la formation subsisterait.

