Ilnur majka a écrit : 07 juin 2017, 18:46
Froome,Porte,Bardet,Contador,D.Martin,Valverde,Quintana,Chaves,Yates,Aru,Fuglsang,Bennet,Navarro,
Valls,Pinot,Kelderman,Izaguire,Talansky,Uran,Morton,Meintjes,Majka,G.Martin,Sepulveda
voici la liste des leaders potentiels de chaque équipe
donc je considère que tous concurrent pour le top10
quels sont en ceux dont vous croyez moins?
faites vos jeux!
Liste incomplète, tu as oublié Julien Loubet
Sinon le Top10 que j'envisage:
1/ Froome. J'y crois encore. Comme disait Booze, son pic de forme sera très court. Néanmoins, je pense qu'il sera intense, comme tout ce qui est bon.
2/ Chaves. Il sera dominateur en montagne, crèvera l'écran de son panache, malgré le temps qu'il perdra sur le CLM. Mais il sera trop juste pour la victoire.
3/ Porte. Pas de jour sans pour l'australien, mais une grosse pénalité pour un sprint plus qu'irrégulier en montagne à la fin d'une étape avec Froome

. Quelques minutes perdues, qui seront irrattrapables.
4/ Quintana. C'est bien lui, le vrai leader de la Movistar. Qui en avait douté? Son Giro n'avait été qu'une préparation à la seule course qui compte vraiment dans son esprit, au seul duel qui l’intéresse: la revanche face à Froome. Mais ce ne sera encore pas pour cette fois. Sa pseudo-rivalité avec un Valverde au dentier pointu en fera fantasmer plus d'un et des favoris (suivez mon regard-->

), craignant l'Imbatido qui a réalisé une grande première semaine, n'hésiteront pas à attaquer de loin. Quintana, trop attentiste (pour changer) ratera le coche et, malgré l'aide de Valverde, perdra de précieuses et trop nombreuses minutes.
5/ Dan Martin. L'irlandais en veut, l'irlandais a faim! Mais, pour changer, l'Irlandais n'est pas gâté. Sur le podium provisoire à 3 jours de la fin, il décide d'embrayer pour renverser la table. Mais, au moment d'attaquer, il veut changer de vitesse et son dérailleur se coince. Il entraîne dans son soleil de Juillet Carlos Betancur qui, heureusement, amortira sa chute et lui permettra de se relever sans trop de dégâts. Il pourra donc repartir après avoir changé de vélo, et ne reverra jamais la tête de la course.
6/Andrew Talanky. Le soldat de Vaughters revient de loin pour décrocher cette place. Il aura usé de tous les stratagèmes les plus infâmes pour y parvenir: des laxatifs dans les bidons de ses adversaires (Quintana avait utilisé la même stratégie sur une autre épreuve d'ailleurs, avec des résultats intéressants), des tweets assassins de son manager, des attaques à la pelle de Pierre Rolland. Mais dans la vie, on se fout de l'objectif. Ce qui compte, c'est la route pour l'atteindre, comme dirait l'autre. Donc, sur la 17e étape, rébellion générale. Vaughters est kidnappé et son compte twitter piraté. Un message de soutien à Julien Loubet pour la victoire face à Andrew parait, et ce dernier, démoralisé, décide de marque Bélou à la culotte durant toute l'étape suivante pour prouver ce qu'il vaut à son boss. Manque de pot, il ne s'aperçoit qu'à 10 km de l'arrivée que Juju n'était en fait pas sur la course, et que la victoire est devant. Il tentera bien de revenir, mais rien à faire: l'écart est trop important. Il limitera tout de même la casse sur les champs-Elysées en remportant l'étape face au nouveau président qui, impressionné par le talent de l'américain et voulant être plaisant envers Trump, lui attribuera 10mn de bénéfice.
7/Latour. Et oui. C'est lui, la véritable et grande surprise de cette édition. Latour, infernal (

) et harcelant, n'aura eu de cesse d'attaquer ses concurrents. En montée, en descente, sur le plat, dans les tours, sur le Tour, autour d'eux, se parant d'atours pour ne pas être reconnu, il grappillera quelques secondes sur presque chaque étapes en profitant de l'exclusion de Romain Bardet qui, pour rentrer après une chute sur une étape de plat, restera un peu trop longtemps accroché au manche du balai de la voiture-balai qui, pour changer, avait décidé de se placer devant le cortège des voitures afin que celles-ci trouvent la route propre derrière les coureurs et ne soient pas importunées par des musettes et bidons traînant sur la route. Aucune caméra ne le filmait, mais une analyse poussée des vêtements du français décelèrent des poils dudit balai ayant trouvé refuge dans le maillot ciel et terre du coureur d'AG2R.
8/Aru. Vexé de n'avoir pu participé au Giro, l'Italien est venu prendre sa revanche sur ce Tour! Amateurs de grimaces et de panache, vous voilà servis! Le sarde est présent, et la mémoire de son compagnon de route disparu (

) lui donnera des ailes de perroquet. Dommage pour le coureur d'Astana, qui aura malgré tout remporté 2 étapes, avant qu'une de ses habituelles séances de gymnastique faciale en course ne laisse rentrer dans sa gorge ouverte un bourdon se trouvant sur son passage. Celui-ci, entièrement déglutit par Fabio qui ne se rendra compte de rien, trop occupé à s'employé sur les difficiles cols de la Grande Boucle, trouvera refuge dans son estomac et y montera une colonie d'insectes. Cette histoire aurait pu rester sans conséquences si le bidon rempli de laxatifs préparé par Talansky n'était tombé justement sur lui. S'évacuant dans un camping-car qu'avait bien connu, un temps, un certain Arnaud Démare, Aru laissera toutes les bestioles s'échapper et envahir l'endroit. Le propriétaire du véhicule, énervé, donnera des coups de roue à Aru qui cherchera à s'enfuir mais, dans sa hâte, se trompera de sens. C'est après un petit kilomètre de descente qu'il s'apercevra qu'il était déjà passé par là et qu'il remontera la même route à vive allure, mais perdant, ce jour-là, de nombreuses places dans le classement.
9/Simon Yates. Ce bon jeune Simon est un petit filou. Non content de s'amuser à ne courir que deux jours sur trois pour laisser son frère se complaire dans les étapes de plaine, il n'hésite pas à user de son charme britannique pour séduire les autres concurrents et les attaquer au moment où ils s'y attendent le moins. Sauf que ses adversaires s'y attendent toujours, donc ses attaques tombent en permanence à l'eau. Il s'emploie trop dans l'inutilité, donc perd immanquablement du temps sur ses adversaires. Dommage, peut mieux faire.
10/Eduardo Sepulveda. C'est historique! Enfin, la bretagne colombienne qui s'affirme et prend sa place dans les annales de la Petite-Reine! Rien d'autre à dire sur lui, je n'ai plus trop d'imagination, là
Sinon, notons l'abandon prématuré (comme toujours pour un abandon) de

. Se dernier avait un pistolero à une balle. Manque de veine, c'est en l’occurrence une balle de tennis qui traînait sur la route, et que Contador n'a pas manqué de se prendre. Mais il l'a assuré, il rempile pour une saison afin de prendre sa revanche
