El_Pistolero_07 a écrit : 09 mai 2017, 17:10 Pas 2 minutes, presque 3 minutes entre Pantani et le groupe Ullrich au sommet !
En tout cas, Vincenta, tu me fais saliver !
Bordel, oui, presque 3', je viens de vérifier
Modérateur : Modos VCN
El_Pistolero_07 a écrit : 09 mai 2017, 17:10 Pas 2 minutes, presque 3 minutes entre Pantani et le groupe Ullrich au sommet !
En tout cas, Vincenta, tu me fais saliver !


On voit pas le passage du groupe Ullrich, mais on peut estimer 2'50 environ, c'est vraiment un écart monumental, mais il faut dire qu'au bout d'un moment Ullrich reste dans les roues et ça a l'air de grimper moins fort dans le groupe.biquet a écrit : 09 mai 2017, 20:12El_Pistolero_07 a écrit : 09 mai 2017, 17:10 Pas 2 minutes, presque 3 minutes entre Pantani et le groupe Ullrich au sommet !
En tout cas, Vincenta, tu me fais saliver !
Bordel, oui, presque 3', je viens de vérifier. Il les avait assassiné, après avoir tranquillement attendu son moment et laissé faire pendant que Escartin, Boogerd et Leblanc plantaient des banderilles, avant le secteur du Plan Lachat. C'est là qu'Ullrich s'est un peu enflammé, mais n'oublions pas qu'il n'avait que 24 balais, je crois.



J'avais aussi un grand amour pour le Landa du Giro 2015, il pouvait devenir un grand dynamiteur. Peut-être que son rôle dans l'ombre de Thomas sur ce Giro va l'aider à retrouver cette attitude.FrancescoDelPonte a écrit : 10 mai 2017, 09:18 Quelle grande étape![]()
Et que d'attaques de bons coureurs dans le Galibier, il ne s'agissait pas d'une vague échappée roulottante qu'on avait prévu de reprendre à 3km du sommet des 2 Alpes.
La flopée de grimpeurs espagnols me manque un peu quand même, les Jimenez, Escartin, Serrano, Rubiera, Beltran... et le Heras de ses débuts (plus les colombiens de ce temps-là, les Buenahora, Chepe Gonzalez, Carlos Contreras,...).
Il y avait un bon groupe de purs grimpeurs à l'époque (relativement irréguliers et tout), qui n'existe plus tellement.
Le terme de "pur grimpeur" s'applique encore à qui ? Ils ont tous maintenant ce côté "coureur complet", joueur de placette au CG... Ce que j'aime ce sont les vrais grimpeurs qui s'en tapent de leur place éventuelle dans le top 10 et qui n'hésitent pas à foutre la merde. Le vrai combat cycliste en montagne ce sont les purs grimpeurs vs les rouleurs-grimpeurs assis qui peuvent ou pas se prendre une belle craquante.
Evidemment les années Armstrong pour ça ce fut le désert (en même temps il avait acheté quelques espagnols déjà cités)... Heureusement Pantani... Seul encore Simoni en 2003 faisait la grande gueule, mais il n'avait pas assuré derrière...
J'ai beaucoup (trop) d'espoirs avec Miguel-Angel Lopez...
Peut-être un Gaudu dans le futur...

Ceci dit, Bahamontès était capable de réaliser à peu prés les mêmes différences, et sur une simple course de côte. Et pas d'EPO en son temps. Y a pas que le dopage qui compte, y a aussi la qualité exceptionnelle du coureur.Vincenzo60 a écrit : 09 mai 2017, 20:17 Ah ouais 3' en moins de 6 km, c'était quand même une autre EPOque![]()
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Pour que le Galibier fasse ses effets, il faut qu'il y ait une belle baston auparavant, quand même. En 98, toutes les conditions était réunies (même le temps, car Ullrich détestait la pluie) pour l'exploit d'un grand grimpeur. Et aucune formation n'était capable de régenter la course, malgré la puissance des produits dopants.FrancescoDelPonte a écrit : 10 mai 2017, 09:25 J'attends beaucoup de l'étape du Galibier cette année, le Galibier ça reste pour moi le monstre indomptable, animé d'une vie propre ou quasiment. Et encore plus quand il pleut, là on peut dire que la montagne est vivante.
Le lieu propice pour renverser la table quoi. Et donc un Quintana et un Contador peuvent tout à cet endroit... Mais même un Froome à la limite, pourquoi pas...
Un Galibier sous la pluie c'est une horreur absolue, une forme de Sibérie qui n'en finit plus.. C'est vraiment un col assassin.FrancescoDelPonte a écrit : 10 mai 2017, 09:25 J'attends beaucoup de l'étape du Galibier cette année, le Galibier ça reste pour moi le monstre indomptable, animé d'une vie propre ou quasiment. Et encore plus quand il pleut, là on peut dire que la montagne est vivante.
Le lieu propice pour renverser la table quoi. Et donc un Quintana et un Contador peuvent tout à cet endroit... Mais même un Froome à la limite, pourquoi pas...

Il faut faire grimper vite la Croix de Fer et le Télégraphe et là, on aura une étape de légende !biquet a écrit : 10 mai 2017, 09:49Pour que le Galibier fasse ses effets, il faut qu'il y ait une belle baston auparavant, quand même. En 98, toutes les conditions était réunies (même le temps, car Ullrich détestait la pluie) pour l'exploit d'un grand grimpeur. Et aucune formation n'était capable de régenter la course, malgré la puissance des produits dopants.FrancescoDelPonte a écrit : 10 mai 2017, 09:25 J'attends beaucoup de l'étape du Galibier cette année, le Galibier ça reste pour moi le monstre indomptable, animé d'une vie propre ou quasiment. Et encore plus quand il pleut, là on peut dire que la montagne est vivante.
Le lieu propice pour renverser la table quoi. Et donc un Quintana et un Contador peuvent tout à cet endroit... Mais même un Froome à la limite, pourquoi pas...
Déjà le Télégraphe, ce serait pas mal. La Croix de Fer, j'ai du mal à y croire.El_Pistolero_07 a écrit : 10 mai 2017, 11:31Il faut faire grimper vite la Croix de Fer et le Télégraphe et là, on aura une étape de légende !biquet a écrit : 10 mai 2017, 09:49
Pour que le Galibier fasse ses effets, il faut qu'il y ait une belle baston auparavant, quand même. En 98, toutes les conditions était réunies (même le temps, car Ullrich détestait la pluie) pour l'exploit d'un grand grimpeur. Et aucune formation n'était capable de régenter la course, malgré la puissance des produits dopants.![]()

Pour situer à quel point un pur grimpeur exceptionnel est capable de réaliser des différences énormes en peu de temps, sur des ascensions difficiles, j'ai retrouvé les temps de 4 grands coureurs, sur la partie difficile du Puy de Dôme, à partir du péage (entre le km 8,3 et le km 12,5, marque de la banderole d'arrivée):biquet a écrit : 10 mai 2017, 09:46Ceci dit, Bahamontès était capable de réaliser à peu prés les mêmes différences, et sur une simple course de côte. Et pas d'EPO en son temps. Y a pas que le dopage qui compte, y a aussi la qualité exceptionnelle du coureur.Vincenzo60 a écrit : 09 mai 2017, 20:17 Ah ouais 3' en moins de 6 km, c'était quand même une autre EPOque![]()
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