Tiens, je pensais m'y mettre à partir de la mi-septembre. Mais avant, il faut que je retrouve où j'ai rangé mon vélo.blaireau59 a écrit :Ouiloloherrera a écrit :Tu prepares un triathlon ? :sweat-lol:![]()
Half IM de Bandol le 16 octobre. Mais surtout IM Nice en juin. :attack:
Bilan Août 2016
Bilan Août 2016
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Bilan Août 2016
Salut à tous,
Je ne savais pas trop où poster mon périple cycliste donc je le fais ici, vu que c’était au mois d’août, en remerciant les contributeurs du forum pour leur récit, qui m’ont motivé tel le « YES, WE CAN » d’Obama :rock: , et de je-ne-sais-plus-qui qui disait qu’on peut faire autant de bornes à vélo qu’on veut, si on est en bonne santé et qu’on va pas trop vite :francais: (ça sera ma philosophie tout au long du parcours)
Donc j’ai repris le vélo assidument depuis que je n’ai plus de voiture et me sentant de plus en plus à l’aise, je prépare mes vacances d’été : faire en dix jours Mont-Saint-Michel – Gérone (en Espagne) puis arrivée le long de la mer à côté de Béziers, chez mon père, à raison de 150 kilomètres par jours, en y allant crescendo pour les difficultés (Pyrénées soft et tramontane pour finir). :super:
Etant d’origine normande et catalane, :catalogne: j’avais envie de faire ce trajet depuis longtemps, mais c’est la première fois que je m’en sentais capable.
J’ai mon vélo de cyclo avec lequel je faisais de la compet’ il y a 6 ans, un triple plateau, qui me sauvera dans les derniers jours, un sac à dos de rando d’une quinzaine de kilos comprenant une tente légère, des fringues de rechange et (beaucoup) de barres de céréales. :choco:
J1 : Rennes-Mont-Saint-Michel-Rennes (150 kms)
Premier jour test, je pars de chez moi (Rennes) pour faire l’aller-retour Rennes-Mont Saint Michel. Je roulotte, petit plateau, vitesses à gauche, faisant 20 km/h de moyenne sans pépins. :banane: Un peu déçu de ne pouvoir aller jusqu’au Mont Saint Michel à vélo, passage interdit pour les cyclistes l’été (alors que j’y suis allé sans remarques en hiver). Le sac est confortable pas de douleur, je vais pouvoir poursuivre vers le sud. Par contre j’ai tendance à me perdre dans les petites routes, je rallonge mon parcours en moyenne, de 20 kms par jour. :boulet:
J2 : Rennes-Angers (160 kms)
Parcours plat, vent favorable donc sans difficultés mais galère pour trouver une route bitumée où les vélos sont autorisés pour entrer à Angers. :paf-mur: Au passage, je m’arrête prendre un café à Rénazé, mais je n’ai pas vu Marc Madiot. :ballon: Le camping où je m’arrête est habitué à voir des cyclistes faire les bords de Loire donc je suis bien accueilli et j’aurai droit à un bon p’tit dèj le lendemain :choco:
J3 : Angers-Poitiers (140 kms)
Les bords de Loire entre Angers et Saumur sont un régal, toujours en vent favorable. Arrivée à Saumur le midi, je grimpe jusqu’au château, la vue est cool, et je vois que j’arrive à m’accrocher sur des pentes courtes et raides donc ça me rassure car à faire de la moulinette sur plat et avec vent favorable, on a du mal à juger de ses capacités, le plus dur est à venir …
L’après-midi, je redescends la citadelle pour aller vers Poitiers et après 10 bornes, me rend compte que je me suis trompé de route, je dois remonter la côte. :brave-bete: Dégouté, à froid et en pleine digestion, je poserai pied à terre sur les 100 derniers mètres. :boulet: La route jusqu’à Poitiers est monotone, je reste sur les grands axes pour ne pas me perdre mais il n’y a pas trop de circulation donc ça va. L’arrivée à Poitiers, je me fais plaisir sur la côte de Saint-Aignan pour arriver à l’auberge de jeunesse à la tombée de la nuit. :attack:
J4 : Poitiers-Nexon (dans le limousin) (150 kms):
Première journée galère : la nuit dans l’auberge avec des touristes bourrés et qui ronflent m’a obligé à en passer une partie à la belle étoile, donc pas frais au départ, et il pleut. Un VTTiste me rejoint en sortie de Poitiers on fera 10 bornes ensemble sur une piste cyclable, mais je crève à cause des gravillons et une grosse averse en prime. En fin de journée je vois les premiers panneaux écris en occitan, :occitan: me voilà dans le sud, le mauvais temps est passé, le moral au beau-fixe. J’arrive dans les délais au camping dans le limousin, toujours avec un mur comme arrivée. J’arrive trop tard, les restos sont fermés, je ne mangerai que des barres de céréales ce soir. :triste:
En prime, avec la pluie, je passe la nuit la plus froide, malgré une couverture de survie, je fais de l’hypothermie, je finis la soirée dans les douches (je suis en mode commando, et en plus je perds du poids en vue de la montagne). :rock:
J5 : Nexon-Rocamadour (140 kms) :
Les paysages sont vallonnés, je me fais plaisir dans un relief accidenté d’autant qu’il fait beau. Par contre c’est désert et à la vitesse où je vais et en plein cagnard, j’ai du mal à me ravitailler en eau convenablement. Petit passage en Dordogne, les paysages sont magnifiques et à un croisement à Condat-sur-Vézère, un coureur que je pense être pro (je ne me souviens plus l’équipe ma mémoire défaille) me rejoints, je prends un relais pour le fun sur 100 m, je mettrais 20 bornes à m’en remettre. :redcard: Premier côte à Lacave où je passe le petit plateau , et je me rend compte que mon dérailleur est réglé en mode compèt (petit plateau et plaque) et que du coup j’abîme ma chaîne, :boulet: je vais devoir aller régler mon dérailleur le lendemain. En fin de journée je prends une pizza devant Rocamadour pour dîner, ça a du bon de se faire mal. :jap:
J6 : Rocamadour-Cordes sur ciel (140 kms) :
J’avais prévu d’aller jusque Castres pour une journée marathon mais je préfère faire du tourisme. Je monte le chemin de croix au petit matin, tout à gauche, pour m’échauffer, mais le chemin est trop étroit, je dois m’accrocher aux rampes pour tourner le guidon, je tombe 2 fois à l’arrêt, et ne vais pas plus vite que la piétonne que j’ai en mire deux virages au-dessus. :winner:
Je pars en direction du sud mais je me perds dans la vallée du lot : je monterai deux fois la vallée du lot autour de Cajarc puis direction Villefranche de Rouergue où je règle mon dérailleur, achète du dégrippant pour la chaîne et change mes cales complètement mortes (car je marche beaucoup avec les cales vu que je n’ai pas de chaussure, et je vais pouvoir grimpeur en « tirant » sur les pédales).
Le soir, j’arrive à Cordes-sur-Ciel, je monte en haut malgré les pavés, :attack: sous les yeux des touristes qui m’ont l’air d’être d’un autre monde.
Les paysages des deux derniers jours à travers les vallées du lot, de la dordogne sont magnifiques, j’en prends plein les yeux. :coeur:
J7 : Cordes-sur-ciel-Carcassonne (130 kms):
J’arrive dans la matinée à Albi, où je suis émerveillé en arrivant devant le Tarn à Albi et sa cathédrale (c’est peut-être la vue qui m’a le plus marqué avec Rocamadour la nuit). Problème de température, je m’obstine à rester en long malgré les fortes températures pour protéger les genoux (car une semaine de moulinette ça use) et doit donc faire une pause midi allongée jusqu’à 16h à Castres, où j’attends des conditions plus clémentes pour m’attaquer au col de Fontbruno pour arriver dans l’Aude. Le col de Fontbruno se fait au train, je suis toujours tout à gauche, je reste prudent car il est dimanche et donc énormément de traffic mais la route est large donc pas de soucis au final. :ton:
Au sommet du col, je prends un café où, surprise, on passe les JO de cyclisme des femmes, je repars déçu en voyant la contre-performance de nos françaises. :france:
Arrivée à Carcassonne, ayant pris une journée de retard sur mes prévisions, je dors à la belle étoile, et peux donc repartir au lever du soleil (vers 6heures), tant mieux car je prévois de monter le col de Jau dans l’après-midi pour rejoindre Prades.
J8 Carcassonne-Prades (140 kms) :
Première journée pyrénéenne, je pars en direction de Limoux mais suis embêté sur les grands axes par les voitures au petit matin, je décide de passer par les petites routes et au village de Pomas, on m’annonce que pour éviter la grande route, il faut passer par les corbières. Je décide donc de me rallonger et passe un petit col, de Valmigère qui me met en jambe et me motive pour la suite. Bad weather protocole, je me pose à Quillan en attendant la fin d’après-midi pour passer mon premier col pyrénéen. :niark:
Je pars donc avec les bidons plein, à travers les gorges magnifiques de la vallée de l’Aude, :coeur: l’atmosphère est sympa puis à Axat, je tourne direction Prades et me retrouve seul face aux montagnes, les voitures préférant aller à droite vers Font-Romeu et l’Andorre.
Pour avoir grandi et appris à rouler dans la Beauce, le contraste est saisissant, le décor sympa, naturel, mais je suis scotché par au-delà de 5%, notamment à cause de mon sac à dos. Pourtant, j’ai perdu en une semaine 8 kilos et suis à mon poids de forme. :rock: Je gère la montée, m’arrache sur les pourcentages les plus durs, je suis à l’arrêt, c’est long et mes gourdes se vident dangereusement … Je finis à l’arrache et suis supris par un troupeau de vache, c’est impressionnant et dans l’état de lucidité où j’étais, un peu peur d’en tamponner une qui aurait la bonne idée de descendre sur la route. :cochonti: Elles m’accompagneront finalement 3 kilomètres, c’était sympa. Au sommet j’arrive en Catalogne, :catalogne: j’ai réussi mon premier objectif, mais il est tard et je fais la descente vers Prades « à bloc » pour aller (je fais une exception vu mon état) dormir à l’hôtel. :venerer:
A l’hôtel je croise un couple d’italien qui ont traversés les pyrénnées d’Hendaye et vont jusqu’à Cerbère, ça me recadre et me pousse à aller plus loin. :pompom:
J9 Prades-Maçanet de Cabrenys (90 kms) :
Deuxième étape pyrénéenne, je projette d’arrivée à Gérone dans la soirée, ce qui est kilométriquement faisable, mais le mauvais temps m’en empêchera. :triste:
Au sortir de Prades, je refais mon stock de barre de céréales (90 que j'écoulerai en 4 jours :green: ), par contre je ne trouve pas de pâte de fruit :triste: J’entame le col du Xattard pour rejoindre la vallée du Tech, pleins de cyclistes me dépassent, certains VTT m’accompagneront quelques instants avant de me lâcher misérablement, :sweat-lol: mais l’essentiel est de garder le rythme, et de se préserver pour les derniers jours, d’autant que mon genou gauche commence à faire mal, mais en longeant le Canigou, je ne peux être que de bonne humeur et m’accroche tant bien que mal. Je choisi le col le plus facile, alors que je souhaitais passer à la base par la Bastide qui monte plus haut.
Arrivé à Amélie les bains, sous la pluie, je mange et attends un temps plus clément … qui ne viendra pas. Je décide de repartir pour aller en Espagne un peu tard, je vais devoir raccourcir mon parcours mais passe comme prévu le col de Coustouges, qui m’a déçu car très roulant et n’allant pas au-delà des 5%, en plus du mauvais temps qui m’empêche de profiter des paysages. Passé en Espagne, je m’arrête au premier village, dans un camping perdu dans la forêt, après être passé dans un chemin pierreux avec mon vélo de route, content de ne pas avoir crevé.
Mon cuissard étant troué, je descends le lendemain en racheter un à Figuères,
J10 Maçanet de Cabrenys-Figuères-Torreilles 120 kms
J’avais prévu de passer par Gérone, où j’avais fait Erasmus et espérant croiser quelques pros à l’entraînement puis longer la côte par le Port de la Selva, je raccourci mon trajet pour gagner un jour car à froid, mon genou commence à sérieusement m’inquiéter. :hmm:
Les routes espagnols sont pratiques à vélo, il y a un bas côté bien bitumé permettant d’être à l’écart des voitures, et vu le temps, je comprends que les pros s’entrainent dans le coin, entre mer et montagne. J’arrive à la frontière à Cerbère, mange une dernière paëlla :choco: avant d’attaquer le col des Ballistres, 400m de D+ mais abrité du vent donc je le monte sans pépins. Arrivé au sommet, qui marque la frontière, je me prends la_tramuntana :catalogne: pleine face, je n’avance plus et arrive à peine à tenir le vélo pour débuter la descente. :velotombe: Ce sera mon pire moment sur le vélo de ces 11 jours : la route le long de la mer a beaucoup de circulation donc dès que j’entends une voiture arriver derrière moi, je m’arrête sur le bas-côté, trop peur de l’accrochage avec la puissance du vent. Je fais ainsi la descente moins vite que la montée. :brave-bete:
Arrivée à Cerbère, je souhaite prendre un train pour rejoindre Béziers direct et en finir, mais les trains sont annulés à cause des feux de forêts. :pascontent: Je me remets donc en selle, en faisant attention sur la piste cyclable à ne pas percuter des vacanciers étourdis.
Après Collioure, retour du plat, vent de trois quart face, je n’avance plus, j’ai perdu trop de poids (alors que je passe mon temps à manger !) et de puissance, je suis tout à gauche, à 10-15 à l’heure, jamais été minable comme ça. Je long de la mer, il y a une piste cyclable qui fait Espagne-Narbonne donc c’est sécurisé, plat donc je peux me concentrer sur mon effort (d’autant que plus jeune, je « kiffais « « bouffer du vent »). :attack:
Je dors dans la garrigue, à la belle étoile près de Toreilles, prenant soin de me placer derrière un buisson abrité du vent. :ballon:
J11 : Toreilles-Gabian (130 kms)
Dernier jour (enfin j’espère). Je continue de longer la mer, repos salvateur je suis plus en forme. Un dernier détour, voulant éviter Béziers (corrida oblige), je contourne par l’ouest, mais je fais un détour interminable, passe par des chemins de terre en espérant me raccourcir, la fin est vraiment compliquée, mais j’arrive en fin de journée, content d’avoir réaliser le trajet sans GPS, avec le strict minimum. :venerer:
Bilan :
Environ 1600 kms en 11 jours, j’ai apprécié d’être en totale gestion (logistique, de l’effort dans les cols) et sans forcer, j’ai pu tester mes limites en termes d’endurance. Je voulais également me prouver qu'il était possible d'aller en vacances sans véhicule motorisé (bon le retour se fera quand même en voiture).
Au niveau physique, j’ai sous-estimé les pertes énergétiques la nuit mais ça m’a permis d’être affûté pour passer les cols.
J’ai refait une sortie 5 jours plus tard vers Bédarieux, je volais dans les côtes, sans le sac, j’ai jamais grimpé aussi vite ! Maintenant l’objectif est la cyclo « laviking », ce sera plat mais je vais pouvoir me tester en peloton, faut axer mon entraînement sur la force car je pars de loin à ce niveau-là.
Prochain périple en vue l’an prochain : Brest-Haguenau :super:
Je ne savais pas trop où poster mon périple cycliste donc je le fais ici, vu que c’était au mois d’août, en remerciant les contributeurs du forum pour leur récit, qui m’ont motivé tel le « YES, WE CAN » d’Obama :rock: , et de je-ne-sais-plus-qui qui disait qu’on peut faire autant de bornes à vélo qu’on veut, si on est en bonne santé et qu’on va pas trop vite :francais: (ça sera ma philosophie tout au long du parcours)
Donc j’ai repris le vélo assidument depuis que je n’ai plus de voiture et me sentant de plus en plus à l’aise, je prépare mes vacances d’été : faire en dix jours Mont-Saint-Michel – Gérone (en Espagne) puis arrivée le long de la mer à côté de Béziers, chez mon père, à raison de 150 kilomètres par jours, en y allant crescendo pour les difficultés (Pyrénées soft et tramontane pour finir). :super:
Etant d’origine normande et catalane, :catalogne: j’avais envie de faire ce trajet depuis longtemps, mais c’est la première fois que je m’en sentais capable.
J’ai mon vélo de cyclo avec lequel je faisais de la compet’ il y a 6 ans, un triple plateau, qui me sauvera dans les derniers jours, un sac à dos de rando d’une quinzaine de kilos comprenant une tente légère, des fringues de rechange et (beaucoup) de barres de céréales. :choco:
J1 : Rennes-Mont-Saint-Michel-Rennes (150 kms)
Premier jour test, je pars de chez moi (Rennes) pour faire l’aller-retour Rennes-Mont Saint Michel. Je roulotte, petit plateau, vitesses à gauche, faisant 20 km/h de moyenne sans pépins. :banane: Un peu déçu de ne pouvoir aller jusqu’au Mont Saint Michel à vélo, passage interdit pour les cyclistes l’été (alors que j’y suis allé sans remarques en hiver). Le sac est confortable pas de douleur, je vais pouvoir poursuivre vers le sud. Par contre j’ai tendance à me perdre dans les petites routes, je rallonge mon parcours en moyenne, de 20 kms par jour. :boulet:
J2 : Rennes-Angers (160 kms)
Parcours plat, vent favorable donc sans difficultés mais galère pour trouver une route bitumée où les vélos sont autorisés pour entrer à Angers. :paf-mur: Au passage, je m’arrête prendre un café à Rénazé, mais je n’ai pas vu Marc Madiot. :ballon: Le camping où je m’arrête est habitué à voir des cyclistes faire les bords de Loire donc je suis bien accueilli et j’aurai droit à un bon p’tit dèj le lendemain :choco:
J3 : Angers-Poitiers (140 kms)
Les bords de Loire entre Angers et Saumur sont un régal, toujours en vent favorable. Arrivée à Saumur le midi, je grimpe jusqu’au château, la vue est cool, et je vois que j’arrive à m’accrocher sur des pentes courtes et raides donc ça me rassure car à faire de la moulinette sur plat et avec vent favorable, on a du mal à juger de ses capacités, le plus dur est à venir …
L’après-midi, je redescends la citadelle pour aller vers Poitiers et après 10 bornes, me rend compte que je me suis trompé de route, je dois remonter la côte. :brave-bete: Dégouté, à froid et en pleine digestion, je poserai pied à terre sur les 100 derniers mètres. :boulet: La route jusqu’à Poitiers est monotone, je reste sur les grands axes pour ne pas me perdre mais il n’y a pas trop de circulation donc ça va. L’arrivée à Poitiers, je me fais plaisir sur la côte de Saint-Aignan pour arriver à l’auberge de jeunesse à la tombée de la nuit. :attack:
J4 : Poitiers-Nexon (dans le limousin) (150 kms):
Première journée galère : la nuit dans l’auberge avec des touristes bourrés et qui ronflent m’a obligé à en passer une partie à la belle étoile, donc pas frais au départ, et il pleut. Un VTTiste me rejoint en sortie de Poitiers on fera 10 bornes ensemble sur une piste cyclable, mais je crève à cause des gravillons et une grosse averse en prime. En fin de journée je vois les premiers panneaux écris en occitan, :occitan: me voilà dans le sud, le mauvais temps est passé, le moral au beau-fixe. J’arrive dans les délais au camping dans le limousin, toujours avec un mur comme arrivée. J’arrive trop tard, les restos sont fermés, je ne mangerai que des barres de céréales ce soir. :triste:
En prime, avec la pluie, je passe la nuit la plus froide, malgré une couverture de survie, je fais de l’hypothermie, je finis la soirée dans les douches (je suis en mode commando, et en plus je perds du poids en vue de la montagne). :rock:
J5 : Nexon-Rocamadour (140 kms) :
Les paysages sont vallonnés, je me fais plaisir dans un relief accidenté d’autant qu’il fait beau. Par contre c’est désert et à la vitesse où je vais et en plein cagnard, j’ai du mal à me ravitailler en eau convenablement. Petit passage en Dordogne, les paysages sont magnifiques et à un croisement à Condat-sur-Vézère, un coureur que je pense être pro (je ne me souviens plus l’équipe ma mémoire défaille) me rejoints, je prends un relais pour le fun sur 100 m, je mettrais 20 bornes à m’en remettre. :redcard: Premier côte à Lacave où je passe le petit plateau , et je me rend compte que mon dérailleur est réglé en mode compèt (petit plateau et plaque) et que du coup j’abîme ma chaîne, :boulet: je vais devoir aller régler mon dérailleur le lendemain. En fin de journée je prends une pizza devant Rocamadour pour dîner, ça a du bon de se faire mal. :jap:
J6 : Rocamadour-Cordes sur ciel (140 kms) :
J’avais prévu d’aller jusque Castres pour une journée marathon mais je préfère faire du tourisme. Je monte le chemin de croix au petit matin, tout à gauche, pour m’échauffer, mais le chemin est trop étroit, je dois m’accrocher aux rampes pour tourner le guidon, je tombe 2 fois à l’arrêt, et ne vais pas plus vite que la piétonne que j’ai en mire deux virages au-dessus. :winner:
Je pars en direction du sud mais je me perds dans la vallée du lot : je monterai deux fois la vallée du lot autour de Cajarc puis direction Villefranche de Rouergue où je règle mon dérailleur, achète du dégrippant pour la chaîne et change mes cales complètement mortes (car je marche beaucoup avec les cales vu que je n’ai pas de chaussure, et je vais pouvoir grimpeur en « tirant » sur les pédales).
Le soir, j’arrive à Cordes-sur-Ciel, je monte en haut malgré les pavés, :attack: sous les yeux des touristes qui m’ont l’air d’être d’un autre monde.
Les paysages des deux derniers jours à travers les vallées du lot, de la dordogne sont magnifiques, j’en prends plein les yeux. :coeur:
J7 : Cordes-sur-ciel-Carcassonne (130 kms):
J’arrive dans la matinée à Albi, où je suis émerveillé en arrivant devant le Tarn à Albi et sa cathédrale (c’est peut-être la vue qui m’a le plus marqué avec Rocamadour la nuit). Problème de température, je m’obstine à rester en long malgré les fortes températures pour protéger les genoux (car une semaine de moulinette ça use) et doit donc faire une pause midi allongée jusqu’à 16h à Castres, où j’attends des conditions plus clémentes pour m’attaquer au col de Fontbruno pour arriver dans l’Aude. Le col de Fontbruno se fait au train, je suis toujours tout à gauche, je reste prudent car il est dimanche et donc énormément de traffic mais la route est large donc pas de soucis au final. :ton:
Au sommet du col, je prends un café où, surprise, on passe les JO de cyclisme des femmes, je repars déçu en voyant la contre-performance de nos françaises. :france:
Arrivée à Carcassonne, ayant pris une journée de retard sur mes prévisions, je dors à la belle étoile, et peux donc repartir au lever du soleil (vers 6heures), tant mieux car je prévois de monter le col de Jau dans l’après-midi pour rejoindre Prades.
J8 Carcassonne-Prades (140 kms) :
Première journée pyrénéenne, je pars en direction de Limoux mais suis embêté sur les grands axes par les voitures au petit matin, je décide de passer par les petites routes et au village de Pomas, on m’annonce que pour éviter la grande route, il faut passer par les corbières. Je décide donc de me rallonger et passe un petit col, de Valmigère qui me met en jambe et me motive pour la suite. Bad weather protocole, je me pose à Quillan en attendant la fin d’après-midi pour passer mon premier col pyrénéen. :niark:
Je pars donc avec les bidons plein, à travers les gorges magnifiques de la vallée de l’Aude, :coeur: l’atmosphère est sympa puis à Axat, je tourne direction Prades et me retrouve seul face aux montagnes, les voitures préférant aller à droite vers Font-Romeu et l’Andorre.
Pour avoir grandi et appris à rouler dans la Beauce, le contraste est saisissant, le décor sympa, naturel, mais je suis scotché par au-delà de 5%, notamment à cause de mon sac à dos. Pourtant, j’ai perdu en une semaine 8 kilos et suis à mon poids de forme. :rock: Je gère la montée, m’arrache sur les pourcentages les plus durs, je suis à l’arrêt, c’est long et mes gourdes se vident dangereusement … Je finis à l’arrache et suis supris par un troupeau de vache, c’est impressionnant et dans l’état de lucidité où j’étais, un peu peur d’en tamponner une qui aurait la bonne idée de descendre sur la route. :cochonti: Elles m’accompagneront finalement 3 kilomètres, c’était sympa. Au sommet j’arrive en Catalogne, :catalogne: j’ai réussi mon premier objectif, mais il est tard et je fais la descente vers Prades « à bloc » pour aller (je fais une exception vu mon état) dormir à l’hôtel. :venerer:
A l’hôtel je croise un couple d’italien qui ont traversés les pyrénnées d’Hendaye et vont jusqu’à Cerbère, ça me recadre et me pousse à aller plus loin. :pompom:
J9 Prades-Maçanet de Cabrenys (90 kms) :
Deuxième étape pyrénéenne, je projette d’arrivée à Gérone dans la soirée, ce qui est kilométriquement faisable, mais le mauvais temps m’en empêchera. :triste:
Au sortir de Prades, je refais mon stock de barre de céréales (90 que j'écoulerai en 4 jours :green: ), par contre je ne trouve pas de pâte de fruit :triste: J’entame le col du Xattard pour rejoindre la vallée du Tech, pleins de cyclistes me dépassent, certains VTT m’accompagneront quelques instants avant de me lâcher misérablement, :sweat-lol: mais l’essentiel est de garder le rythme, et de se préserver pour les derniers jours, d’autant que mon genou gauche commence à faire mal, mais en longeant le Canigou, je ne peux être que de bonne humeur et m’accroche tant bien que mal. Je choisi le col le plus facile, alors que je souhaitais passer à la base par la Bastide qui monte plus haut.
Arrivé à Amélie les bains, sous la pluie, je mange et attends un temps plus clément … qui ne viendra pas. Je décide de repartir pour aller en Espagne un peu tard, je vais devoir raccourcir mon parcours mais passe comme prévu le col de Coustouges, qui m’a déçu car très roulant et n’allant pas au-delà des 5%, en plus du mauvais temps qui m’empêche de profiter des paysages. Passé en Espagne, je m’arrête au premier village, dans un camping perdu dans la forêt, après être passé dans un chemin pierreux avec mon vélo de route, content de ne pas avoir crevé.
Mon cuissard étant troué, je descends le lendemain en racheter un à Figuères,
J10 Maçanet de Cabrenys-Figuères-Torreilles 120 kms
J’avais prévu de passer par Gérone, où j’avais fait Erasmus et espérant croiser quelques pros à l’entraînement puis longer la côte par le Port de la Selva, je raccourci mon trajet pour gagner un jour car à froid, mon genou commence à sérieusement m’inquiéter. :hmm:
Les routes espagnols sont pratiques à vélo, il y a un bas côté bien bitumé permettant d’être à l’écart des voitures, et vu le temps, je comprends que les pros s’entrainent dans le coin, entre mer et montagne. J’arrive à la frontière à Cerbère, mange une dernière paëlla :choco: avant d’attaquer le col des Ballistres, 400m de D+ mais abrité du vent donc je le monte sans pépins. Arrivé au sommet, qui marque la frontière, je me prends la_tramuntana :catalogne: pleine face, je n’avance plus et arrive à peine à tenir le vélo pour débuter la descente. :velotombe: Ce sera mon pire moment sur le vélo de ces 11 jours : la route le long de la mer a beaucoup de circulation donc dès que j’entends une voiture arriver derrière moi, je m’arrête sur le bas-côté, trop peur de l’accrochage avec la puissance du vent. Je fais ainsi la descente moins vite que la montée. :brave-bete:
Arrivée à Cerbère, je souhaite prendre un train pour rejoindre Béziers direct et en finir, mais les trains sont annulés à cause des feux de forêts. :pascontent: Je me remets donc en selle, en faisant attention sur la piste cyclable à ne pas percuter des vacanciers étourdis.
Après Collioure, retour du plat, vent de trois quart face, je n’avance plus, j’ai perdu trop de poids (alors que je passe mon temps à manger !) et de puissance, je suis tout à gauche, à 10-15 à l’heure, jamais été minable comme ça. Je long de la mer, il y a une piste cyclable qui fait Espagne-Narbonne donc c’est sécurisé, plat donc je peux me concentrer sur mon effort (d’autant que plus jeune, je « kiffais « « bouffer du vent »). :attack:
Je dors dans la garrigue, à la belle étoile près de Toreilles, prenant soin de me placer derrière un buisson abrité du vent. :ballon:
J11 : Toreilles-Gabian (130 kms)
Dernier jour (enfin j’espère). Je continue de longer la mer, repos salvateur je suis plus en forme. Un dernier détour, voulant éviter Béziers (corrida oblige), je contourne par l’ouest, mais je fais un détour interminable, passe par des chemins de terre en espérant me raccourcir, la fin est vraiment compliquée, mais j’arrive en fin de journée, content d’avoir réaliser le trajet sans GPS, avec le strict minimum. :venerer:
Bilan :
Environ 1600 kms en 11 jours, j’ai apprécié d’être en totale gestion (logistique, de l’effort dans les cols) et sans forcer, j’ai pu tester mes limites en termes d’endurance. Je voulais également me prouver qu'il était possible d'aller en vacances sans véhicule motorisé (bon le retour se fera quand même en voiture).
Au niveau physique, j’ai sous-estimé les pertes énergétiques la nuit mais ça m’a permis d’être affûté pour passer les cols.
J’ai refait une sortie 5 jours plus tard vers Bédarieux, je volais dans les côtes, sans le sac, j’ai jamais grimpé aussi vite ! Maintenant l’objectif est la cyclo « laviking », ce sera plat mais je vais pouvoir me tester en peloton, faut axer mon entraînement sur la force car je pars de loin à ce niveau-là.
Prochain périple en vue l’an prochain : Brest-Haguenau :super:
Tout le monde attend Pogacar, mais Pogacar n'attend personne
Bilan Août 2016
Magnifique, ça fait encore plus plaisir de lire ça au mois d'octobre, tu as bien fait d'attendre ;)
Pour le pb de marcher avec les cales, j'ai déjà fait de l'itinérance en VTT (donc je roulais avec mes cales de vtt) et j'avais emmené avec moi une paire de tongs (légère, accrochées au sac à dos) et le soir ça permettait d'aérer les pieds.;)
Pour le pb de marcher avec les cales, j'ai déjà fait de l'itinérance en VTT (donc je roulais avec mes cales de vtt) et j'avais emmené avec moi une paire de tongs (légère, accrochées au sac à dos) et le soir ça permettait d'aérer les pieds.;)
Bilan Août 2016
Très très belle aventure. Vraiment un grand bravo.
Ca fait un peu rêver.
Le genre de truc que j'aimerai quand même faire au moins une fois dans ma vie.
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cheveu sur la soupe
Bilan Août 2016
Superbe, et le récit fait bien vivre l'épopée.
Oui, le Tarn est beau.
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Bilan Août 2016
Belle aventure oui :jap:
Bilan Août 2016
J'avais zappé ce post. Un grand bravo à toi surtout dans les conditions de ton périple.
J'envisage la chose depuis longtemps et je me suis décidé pour 2018
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Bilan Août 2016
Donc il pleut toujours dans les Pyrénées en fait ? ^^
- Le sucre sportif
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Bilan Août 2016
J'ai peut être exagéré un chouia :green: Il a fait super chaud le premier jour dans les pyrénées puis en changeant de vallée j'ai eu de la pluie (orageuse), donc c'était violent mais relativement bref (3-4 heures) !stcyrr a écrit :Donc il pleut toujours dans les Pyrénées en fait ? ^^
Merci pour vos messages, j'ai vu depuis qu'il y avait des diagonalistes qui faisait le même trajet en 3 jours, ce qui me paraît inimaginable à mon niveau. En tout cas c'est très chronophage comme périple, car après 11 jours de vélo, j'ai comaté sur le canap' devant les J.O. pendant 5 jours donc au final, il faut avoir le temps, avoir confiance en son matériel. Physiquement, je faisais des pauses de 30 minutes toutes les 3 heures donc c'était vraiment de la cyclo.
Quand je vois les récits de Super_Cuvet qui fait le double de kms que je fais dans la journée, je pense qu'il y a moyen en étant bien préparé d'aller trèèèès loin :woohoo:
Tout le monde attend Pogacar, mais Pogacar n'attend personne
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Bilan Août 2016
Tu souhaites aller où ?SW3 a écrit :J'avais zappé ce post. Un grand bravo à toi surtout dans les conditions de ton périple.
J'envisage la chose depuis longtemps et je me suis décidé pour 2018
Pour ma prépa je m'y suis mis dès mars, je me faisais des dimanche vélo 1 weekend sur 2 en augmentant ma distance de 80 à 180 kms en bord de mer :bretagne: Puis j'ai traversé la Normandie en 2 jours (Rennes-Rouen) pour tester le paquetage et ma récup' après la nuit dans la tente, je pense que c'est le minimum car la récup' est un point crucial
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Bilan Août 2016
3 jours pour une diagonale c'est pour les costauds, tu peux mettre un peu plus de temps. Ca dépend de ton découpage mais si tu roules la première nuit tu dois pouvoir ensuite enchaîner des étapes de 250 km par jour en étant assez tranquille sur les délais. Ça reste "raisonnable". Par contre si tu ne veux rouler que de jour ça doit faire des étapes de 300 km qui sont plus compliquées à mon avis.Le sucre sportif a écrit :j'ai vu depuis qu'il y avait des diagonalistes qui faisait le même trajet en 3 jours, ce qui me paraît inimaginable à mon niveau.
(...)
Quand je vois les récits de Super_Cuvet qui fait le double de kms que je fais dans la journée, je pense qu'il y a moyen en étant bien préparé d'aller trèèèès loin :woohoo:
Après, il ne faut pas non plus croire que je suis capable d'enchaîner des étapes de 250 km pendant plus de 3 jours. Je ne l'ai jamais fait et je doute en être capable. Quand je roule plus de 3 jours de suite je me "contente" de 150 km par jour maximum.
Quant à la préparation, c'est plus de l'habitude qu'autre chose au final. Je sais que je suis capable de faire 200 km dans la journée sans trop de problème alors quand je pars pour 150, je ne me pose plus de question.
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« J’ai chopé en position Coppel. »
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Bilan Août 2016
J'ai pris un cas extrême car je me vois mal faire plus de 10 heures de vélo dans la journée, et donc 150-200 kms en comptant les pauses. Ca me paraît intenable (surtout mentalement) en plus du fait de devoir rouler la nuit.
Tes récits pour passer les brevets en vue de Paris-Brest-Paris sont impressionants et intéressants car tu ne laisses rien au hazard en termes de parcours et de logistique, donc je pense qu'il y a de la marge pour que je sois plus efficace dans mes prochaines randos d'autant que je fais les 3 premiers jours avec vent favorable et que j'ai un parcours sans grandes difficultés (à part le Col de Jau) ce qui ne sera pas le cas quand j'arriverai dans les Vosges l'an prochain.
Tu me rassures quant à l'enchaînement des étapes de plus de 200 kms, je pense aussi que 150 kms/j en moulinant bien permet d'enchaîner les étapes sans trop de soucis, mais au-delà ça me paraît compliqué, et cela permet aussi de prendre le temps de s'arrêter et de profiter des paysages :)
Tes récits pour passer les brevets en vue de Paris-Brest-Paris sont impressionants et intéressants car tu ne laisses rien au hazard en termes de parcours et de logistique, donc je pense qu'il y a de la marge pour que je sois plus efficace dans mes prochaines randos d'autant que je fais les 3 premiers jours avec vent favorable et que j'ai un parcours sans grandes difficultés (à part le Col de Jau) ce qui ne sera pas le cas quand j'arriverai dans les Vosges l'an prochain.
Tu me rassures quant à l'enchaînement des étapes de plus de 200 kms, je pense aussi que 150 kms/j en moulinant bien permet d'enchaîner les étapes sans trop de soucis, mais au-delà ça me paraît compliqué, et cela permet aussi de prendre le temps de s'arrêter et de profiter des paysages :)
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Bilan Août 2016
En gros on va dire un Paris - Barcelone en 6 à 7 jours mais avec assistance et nuit à l'hotel. Je suis pas mal entrainé tout au long de l'année sur du 200 bornes donc ça sera jouableLe sucre sportif a écrit :Tu souhaites aller où ?SW3 a écrit :J'avais zappé ce post. Un grand bravo à toi surtout dans les conditions de ton périple.
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Pour ma prépa je m'y suis mis dès mars, je me faisais des dimanche vélo 1 weekend sur 2 en augmentant ma distance de 80 à 180 kms en bord de mer :bretagne: Puis j'ai traversé la Normandie en 2 jours (Rennes-Rouen) pour tester le paquetage et ma récup' après la nuit dans la tente, je pense que c'est le minimum car la récup' est un point crucial
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Bilan Août 2016
Sympa comme projet ! Tu vas devoir passer par le massif central, ça à l'air bien valloné mais en tout cas c'est plus que jouable surtout avec le foncier que tu faisSW3 a écrit :
En gros on va dire un Paris - Barcelone en 6 à 7 jours mais avec assistance et nuit à l'hotel. Je suis pas mal entrainé tout au long de l'année sur du 200 bornes donc ça sera jouable
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