Je suis à peu près certain que le grand public se souvient quasi plus de Mayo, c'était y'a 13 ans.On1 a écrit :Mathématiquement, vu le nombre de vainqueurs d'étapes chaque année, et le nombre de gars qui finissent dans le top 5, je dirais que le grand public à plus de chance de se souvenir du top 5. :lolilol:
Maintenant, comme cela a été expliqué plus haut, c'est la manière qui restera (enfin, si t'as les résultats qui vont avec, c'est bien beau de faire le kakou mais si tu finis chaque étape à une anonyme 86ème place, tout le monde s'en foutra de ton panache).
Du coup, vu le Tour 2003 de Mayo et sa magnifique victoire sur l'Alpe, y'a moy' que le grand public s'en souvienne bien.
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
Modérateur : Modos VCN
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
-
_AlbatorConterdo
- Leader

- Messages : 16329
- Inscription : 07 juil. 2014, 18:15
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
[align=center][img width=400]http://images4.fanpop.com/image/photos/ ... 0-2560.jpg[/img][/align]
[align=right][align=center]Never forget.[/align][/align]
[align=right][align=center]Never forget.[/align][/align]
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
Ne jamais oublier Bernardo également


Impaussible n'est pas français.
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
Liam a écrit :Pus que le résultat c'est surtout la manière de courir qui laissera une trace dans l'imaginaire des gens. Dans 20 ans se souviendra-t-on de toutes les victoires de Sagan sur le Tour ou de son caractère et sa volonté de faire la course tous les jours ? Amha la deuxième option bien évidement.Nopik a écrit : Pas d'accord du tout.
Courir pour un top 10 c'est bof. Mais terminer 4e ou 5e en revanche c'est une grosse perf. Et tous ces coureurs on s'en souvient. Alors que tous les vainqueurs d'étape, franchement... Bon je ne suis personnellement pas une encyclopédie du cyclisme.
Pour les étapes, tu cites uniquement les francais, forcément c'est plus facile. Mais meme un Jean Patrick Nazon, certains ne s'en souviennent pas (lorsqu'il était question du dernier sprinteur FR a avoir gagné sur le TDF). Donc faut pas abuser. Meme si 90 % des vainqueurs d'étape sont aussi des grands noms.
Et cette réflexion est valable pour tous les coureurs : Jalabert s'est construit une belle image auprès du public en tout fin de carrière avec ses longs raids en montagne, alors que sa victoire à Verdun, peu de gens s'en souviennent. Et en 95 sa 4ème place au général pèse peu par rapport à sa victoire à Mende. Parce qu'il y avait du panache C'est la même chose pour Virenque, c'est la nature de ses victoires et son côté chien fou qui l'ont rendu populaire. Ce qu'on retient de son Tour 94 c'est d'abord sa victoire à Luz Ardiden, bien plus que sa 5ème place finale. Parce que ce jour là il y avait mis la manière.
Si Bardet fait top 5 cette année, la perf sera saluée par tous les connaisseurs, parce qu'en effet c'est un beau résultat et que ça fera 3 ans de suite qu'il ira chercher une belle place au CG. Pour autant si on demande aux suiveurs/spectateurs du Tour de faire le bilan de ses 3 années au top je crois que l’événement marquant resterait sa victoire d'étape à Montvernier. Parce qu'il a été la chercher avec la manière, au terme d'une belle échappée. Je suis persuadé que si Bardet mettait le feu aux deux dernières étapes de montagne au point de se faire craquer et de finir 9ème il marquerait beaucoup plus les esprits qu'en finissant 5ème en filochant.
Quand il s'agit de devenir populaire et de laisser une trace, le jeu est autrement plus important que l'enjeu.
Ça vrai que les attaquants qui en plus visent la victoire, même battu, victime de chute etc... laisse un souvenir très fort chez ceux qui ont vécu ses exploits de gloire. Pour les vieux, un Luis Ocana conserve un aura et un respect quasi légendaire grâce à des victoires d'étapes fantastiques au détriment du Cannibale Eddy Merckx quasi invincible, pourtant l'ensemble du palmarès d'Ocana ne le place même pas dans les 50 premiers de tous les temps. Comme quoi un palmarès, de la régularité et des résultats solide ne fait pas un vrai champion. En exemple : Zoetemelk plus calculateur, il est encore dédaigné dans les souvenirs et pourtant son palmarès le situe très près des 10 meilleurs de l'Historie (4e sur CyclingRanking).http://www.cyclingranking.com/
Plus près de nous, Pantani, malgré ses histoires de dopage, demeure toujours pour un grand nombre le coureurs le plus phénoménal de l'histoire moderne. Et lui aussi, avec sa carrière écourtée, son palmarès le situe assez loin au niveau historique, à moins de ne tenir compte que des GT et des étapes de montagne, ce qui serait injuste pour les coureurs complets ayant brillé sur les GT et sur les Monuments.
-
Coeur-de-Lyon
- Equipier de luxe

- Messages : 6228
- Inscription : 05 juil. 2016, 10:19
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
Le lien :good:runnz a écrit : Ça vrai que les attaquants qui en plus visent la victoire, même battu, victime de chute etc... laisse un souvenir très fort chez ceux qui ont vécu ses exploits de gloire. Pour les vieux, un Luis Ocana conserve un aura et un respect quasi légendaire grâce à des victoires d'étapes fantastiques au détriment du Cannibale Eddy Merckx quasi invincible, pourtant l'ensemble du palmarès d'Ocana ne le place même pas dans les 50 premiers de tous les temps. Comme quoi un palmarès, de la régularité et des résultats solide ne fait pas un vrai champion. En exemple : Zoetemelk plus calculateur, il est encore dédaigné dans les souvenirs et pourtant son palmarès le situe très près des 10 meilleurs de l'Historie (4e sur CyclingRanking).http://www.cyclingranking.com/
Plus près de nous, Pantani, malgré ses histoires de dopage, demeure toujours pour un grand nombre le coureurs le plus phénoménal de l'histoire moderne. Et lui aussi, avec sa carrière écourtée, son palmarès le situe assez loin au niveau historique, à moins de ne tenir compte que des GT et des étapes de montagne, ce qui serait injuste pour les coureurs complets ayant brillé sur les GT et sur les Monuments.
Pantani pas dans les 100 ? où je l'ai raté ?
Rebellin hmy:
TdF, Etape 17 : Berne / Finhaut Emosson (184.5 km)
Pantani est classé 260e chez eux.
