Plus facile certainement (enfin moins dur on va dire !). Mais comptablement ça peut faire plus de différence sur le sec. En 2010 les groupes étaient plus compacts mais les leaders plus éparpillés avec des différences de temps plus importantes. C'était pourtant moins le chantier.veji2 a écrit : Certes sauf que par beau temps un leader bien entouré se fait tracter (comme Schleck en 2010), alors que s'il fait mauvais un leader qui commence à pétocher, à paniquer (Contador style 2014) ben même bien entouré il est plus "isolé" sur son vélo, il y a un côté adresse/dextérité purement individuel.
Et puis il faut voir qu'on a plus de "tanks" à la Indurain dans les coureurs de GC, je veux dire les Froome, Conta, Nibali ou Quintana, ça va du squelettor au rachitique dans l'échelle de poids ! Entre eux la différence va être toute relavite. A la limite un Kwiat (ou un Evans) aurait pu prendre pas mal de temps, mais Kwiat il ne jouera pas le CG. Non perso je pense que le beau temps permettra aux équipes de mieux gérer, et un leader bien entouré trouvera cela plus facile.
L'an dernier Contador n'avait perdu un peu de temps que sur la fin seulement alors qu'on voyait qu'il était en difficulté sur chaque secteur, sauf qu'avec la pluie ça ne roulait pas très vite et ça lui permettait de toujours accrocher le wagon à la sortie du secteur. Par temps sec, quand ça roule vite et que le train s'en va, c'est plus difficile de raccrocher. Quintana sera en danger dans cette configuration car il n'aura pas un grosse équipe autour de lui.

