OK, donc là c'est gérabledidoudidoute a écrit : 23 juil. 2019, 13:46Elle ne faisait genre absolument aucun sport il y a 10 ans et elle s'est mise a courir, au début très tranquille, 1 fois par semaine 8 km, puis il y a 4-5 ans elle a monté le niveau --> elle fait 5 ou 6 semi marathons par an et elle en est a son 3eme marathon. Mais le vélo c'est vraiment totalement nouveauXav_38 a écrit : 23 juil. 2019, 12:57
Pratique-t-elle d'autre sports à bon niveau ? Parce que sinon cela ne ma paraît pas raisonnable de se lancer dans le Galibier sans entrainement et a un certain age... C'est sur de ne pas finir et on peut se faire mal.
Cols dans les Alpes
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Re: Cols dans les Alpes
MerciSchleckRivals a écrit : 23 juil. 2019, 13:25 Bravo didou pour Joux Plane, je ne connais pas mais à ce qu'on m'a raconté, il est bien coriace.
Le Galibier pour ta belle mère c'est surement très violent. Mais si elle roule assez régulièrement jusqu'à l'année prochaine c'est jouable.
En titre d'expérience j'ai une amie qui a voulu tenter l'Alpe d'Huez sans jamais avoir bien roulé en vélo de sa vie. Mais elle est sportive (Judo, Cap) et elle a réussi a le grimper. Bon la moyenne c'est du 5km/h et elle a vomis en pleine monté mais elle a réussie![]()
Bon, merci pour ton exemple, je vais surveiller pour qu'elle s’entraîne assez
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Re: Cols dans les Alpes
Oui, en fait elle a l’habitude des efforts longs. L'endurance ne sera pas un problème je pense, mais mine de rien c'est pas le même effort que la course a pied. Après, elle s'en fiche du temps qu'elle mettra, je pense qu'elle fera des pauses, elle ne cherche pas le perf chronométrée.Xav_38 a écrit : 23 juil. 2019, 13:47OK, donc là c'est gérabledidoudidoute a écrit : 23 juil. 2019, 13:46
Elle ne faisait genre absolument aucun sport il y a 10 ans et elle s'est mise a courir, au début très tranquille, 1 fois par semaine 8 km, puis il y a 4-5 ans elle a monté le niveau --> elle fait 5 ou 6 semi marathons par an et elle en est a son 3eme marathon. Mais le vélo c'est vraiment totalement nouveau![]()
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Re: Cols dans les Alpes
Et juste pour compléter un peu, les bosse sur lesquelles elle pourra souvent s’entraîner, c'est ca :
1/ https://www.strava.com/segments/12329312?filter=overall
2/ https://www.strava.com/segments/9011546
3/ https://www.strava.com/segments/1597896
Je ne sais pas si ca suffira
1/ https://www.strava.com/segments/12329312?filter=overall
2/ https://www.strava.com/segments/9011546
3/ https://www.strava.com/segments/1597896
Je ne sais pas si ca suffira
Re: Cols dans les Alpes
Du coup, j'ai enchainé le Télégraphe et Galibier pour aller voir le TDF aujourd'hui.
C'est cool de monter le jour du Tour, y'a plein de cyclos ! J'ai eu l'impression de voler dans le Télégraphe vu le nombre de personnes que je doublais ! Mais en faite pas tant que ça
Le galibier... vent de face ou 3/4 sur la partie un peu plus plate, pas simple à gérer surtout que j'ai pas trouvé un cyclo avec un rythme proche du mien... A partir de Plan Lachat ça se corse sérieusement, la bonne idée de remplir ses bidons malgré la petite foule massée vers la fontaine. Le final je l'ai trouvé très dur, surement un combo de la fatigue et de l'altitude, certains passages me collaient à la route.
https://www.strava.com/activities/2562403909
Sinon, ce plaisir d'admirer ces paysages ! J'ai adoré, j'ai trouvé ça magnifique !
Je passerais sur la descente... Bouchon au sommet, la pluie et la grèle après quelques kilomètres... Bien content de m'être arrêter à Valloire, j'avais la chance que mon frère puisse me descendre ^^
C'est cool de monter le jour du Tour, y'a plein de cyclos ! J'ai eu l'impression de voler dans le Télégraphe vu le nombre de personnes que je doublais ! Mais en faite pas tant que ça
Le galibier... vent de face ou 3/4 sur la partie un peu plus plate, pas simple à gérer surtout que j'ai pas trouvé un cyclo avec un rythme proche du mien... A partir de Plan Lachat ça se corse sérieusement, la bonne idée de remplir ses bidons malgré la petite foule massée vers la fontaine. Le final je l'ai trouvé très dur, surement un combo de la fatigue et de l'altitude, certains passages me collaient à la route.
https://www.strava.com/activities/2562403909
Sinon, ce plaisir d'admirer ces paysages ! J'ai adoré, j'ai trouvé ça magnifique !
Je passerais sur la descente... Bouchon au sommet, la pluie et la grèle après quelques kilomètres... Bien content de m'être arrêter à Valloire, j'avais la chance que mon frère puisse me descendre ^^
Re: Cols dans les Alpes
51' dans le Télégraphe, c'est tout à fait respectable. ;)
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
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Re: Cols dans les Alpes
De mon côté, je m'approche dangereusement de mon triptyque savoyard Croix de Fer/Iseran/Cormet de Roseland (en 3 étapes hein)
Je ne roule qu'une fois par semaine maxi (très peu roulé en juin) mais j'essaye d'accumuler du dénivelé et du pourcentage, et je vais en remettre d'ici là. Je sens ma condition s'améliorer.
L'Iseran me fait un peu peur, j'ai beau me dire que ça équivaut à "seulement" 5 fois la belle bosse que je me suis faite lundi et que j'ai passé assez facile, et que je ne fixe pas d'objectif de temps, c'est l'altitude qui m'inquiète, n'ayant jamais foutu mes roues à plus de 1500 m.
Je ne roule qu'une fois par semaine maxi (très peu roulé en juin) mais j'essaye d'accumuler du dénivelé et du pourcentage, et je vais en remettre d'ici là. Je sens ma condition s'améliorer.
L'Iseran me fait un peu peur, j'ai beau me dire que ça équivaut à "seulement" 5 fois la belle bosse que je me suis faite lundi et que j'ai passé assez facile, et que je ne fixe pas d'objectif de temps, c'est l'altitude qui m'inquiète, n'ayant jamais foutu mes roues à plus de 1500 m.
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Re: Cols dans les Alpes
Ca y est, après 27 ans de vélo, j’ai enfin comblé ce manque de n’avoir jamais escaladé de vrai grands cols.
C’est un objectif que je m’étais fixé cet hiver, et l’on avait donc choisi le lieu de nos vacances en famille en fonction de cela (merci Madame). Problème, ca fait une dizaine d’années que je roulotte plus que je ne roule, que je me contente de 1 ou 2 heures de vélo par semaine quand tout va bien, et au grand max 3h. Donc il fallait que je m’y remette un peu plus sérieusement, histoire de ne pas trop subir. Souffrir oui, subir non. J’ai donc été un peu plus assidu cette année (max une sortie par semaine néanmoins), terminant ma « prépa » par une sortie au Champ du Feu dans les Vosges, 104 km, chose que je n’avais plus fait depuis si longtemps.
Direction la Savoie, et mon premier objectif, la Croix de Fer. J’avais hésité avec la Madeleine, mais le premier permettait de pouvoir faire une boucle (j’aime pas les allers retours). Je suis donc parti de La Chapelle, en Basse-Maurienne, direction Saint-Jean, mais en prenant soin d’inclure les lacets de Montvernier dans la boucle. Ceux-ci, montés sans forcer en 23 minutes, tout en m’arrêtant pour des photos (ratées), m’ont laissé croire que j’étais en forme. Par contre, à la sortie de St-Jean, lorsque je suis passé devant la borne des 28 km, je me suis dit que ça pourrait être très long. Et ça l’a été, la chaleur aidant, j’ai trouvé la 1ère partie assez hostile, avec beaucoup de roches. Un peu déçu de ne pas voir un seul cycliste avant les tout derniers kilomètres. Si bien qu’arrivé à St Sorlin, j’étais déjà complètement cuit. J’ai du coup moyennement appréciés les derniers kilomètres, pourtant sublimes, obligé de faire une pause aux 6 km, me faisant donc doubler ici par un 1er cyclo, puis au 2 km (doublé par un 2ème), puis à la flamme rouge. A 100 m du sommet, alors que je commençais à apprécier mon "exploit", un 3ème cyclo, plein de sacoches m’a doublé tout en souplesse. C’est d’ailleurs lui, un espagnol je crois, que j’ai sollicité pour la photo au sommet. Je pense avoir monté en 2h40, mais ma montre GPS, pas vraiment autonome a laché à 1km du sommet. Au final, en haut, je suis partagé entre le plaisir d’avoir gravi ce monstre, mais déçu d’avoir tant subi, alors que pourtant je ne m’étais pas enflammé. Je me suis forcé à manger un croque monsieur en haut, mais je n’ai jamais faim après avoir tant donné. Il fait beau, je reste une heure à profiter du lieu et gérer les crampes qui arrivent maintenant que je suis attablé
, j’essaie de discuter avec mes moyens avec des anglais (il y’en a beaucoup de cyclistes au sommet, beaucoup semblent préférer la montée via le Glandon). C’est le moment de descendre, les crampes reviennent de plus belles dès le 1er coup de pédale, je me dis que ça va me gâcher la descente, mais ça passera vite. Je trouve les paysages bien plus beaux de ce côté-ci, fait toute la 2ème moitié de la descente dans le sillage d’une moto prudente, bref, je reprends du plaisir. Au retour, j’ai un dernier effort à faire avec 700m à 17% pour retourner où nous logeons, ma femme me double à mi-pente, me propose de m’accrocher mais j’ai ma fierté, et aussi j’ai retrouvé quelques forces, ma gosse m’attends en haut et m’encourage
, la sortie se termine bien.
A suivre…
C’est un objectif que je m’étais fixé cet hiver, et l’on avait donc choisi le lieu de nos vacances en famille en fonction de cela (merci Madame). Problème, ca fait une dizaine d’années que je roulotte plus que je ne roule, que je me contente de 1 ou 2 heures de vélo par semaine quand tout va bien, et au grand max 3h. Donc il fallait que je m’y remette un peu plus sérieusement, histoire de ne pas trop subir. Souffrir oui, subir non. J’ai donc été un peu plus assidu cette année (max une sortie par semaine néanmoins), terminant ma « prépa » par une sortie au Champ du Feu dans les Vosges, 104 km, chose que je n’avais plus fait depuis si longtemps.
Direction la Savoie, et mon premier objectif, la Croix de Fer. J’avais hésité avec la Madeleine, mais le premier permettait de pouvoir faire une boucle (j’aime pas les allers retours). Je suis donc parti de La Chapelle, en Basse-Maurienne, direction Saint-Jean, mais en prenant soin d’inclure les lacets de Montvernier dans la boucle. Ceux-ci, montés sans forcer en 23 minutes, tout en m’arrêtant pour des photos (ratées), m’ont laissé croire que j’étais en forme. Par contre, à la sortie de St-Jean, lorsque je suis passé devant la borne des 28 km, je me suis dit que ça pourrait être très long. Et ça l’a été, la chaleur aidant, j’ai trouvé la 1ère partie assez hostile, avec beaucoup de roches. Un peu déçu de ne pas voir un seul cycliste avant les tout derniers kilomètres. Si bien qu’arrivé à St Sorlin, j’étais déjà complètement cuit. J’ai du coup moyennement appréciés les derniers kilomètres, pourtant sublimes, obligé de faire une pause aux 6 km, me faisant donc doubler ici par un 1er cyclo, puis au 2 km (doublé par un 2ème), puis à la flamme rouge. A 100 m du sommet, alors que je commençais à apprécier mon "exploit", un 3ème cyclo, plein de sacoches m’a doublé tout en souplesse. C’est d’ailleurs lui, un espagnol je crois, que j’ai sollicité pour la photo au sommet. Je pense avoir monté en 2h40, mais ma montre GPS, pas vraiment autonome a laché à 1km du sommet. Au final, en haut, je suis partagé entre le plaisir d’avoir gravi ce monstre, mais déçu d’avoir tant subi, alors que pourtant je ne m’étais pas enflammé. Je me suis forcé à manger un croque monsieur en haut, mais je n’ai jamais faim après avoir tant donné. Il fait beau, je reste une heure à profiter du lieu et gérer les crampes qui arrivent maintenant que je suis attablé
A suivre…
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Re: Cols dans les Alpes
L’Iseran est mon deuxième objectif. Je viens de passer 3 jours à me dire que ça ne pourrait pas être pire que la Croix de Fer, car c’est quand même vachement moins long et pas plus dur côté pourcentage. Je redoute quand même un peu l’altitude qui est pour moi une parfaite inconnue. J’ai aussi passé les derniers jours à manger du fromage et de la charcuterie. Nous logeons entre le Mont-Cenis et la frontière italienne, à 1800 m d’altitude, et j’ai prévu d’aller jusqu’aux alentours de Val d’Isère, avant que ma petite famille, qui prendra la même route, me récupère, direction le Beaufortain.
Mais la météo n’est pas optimiste ce matin, il a beaucoup plus hier soir, et il pleut ce matin. Je ne suis pas transcendé à l’idée de partir, mais c’est une occasion unique de monter le plus haut col de France (d’Europe ?), pas question de renoncer. A la première éclaircie, je file, et monte les 3 derniers kms du versant italien du Mont Cenis. Un bon échauffement. Étonnement, la route est plutôt sèche, mais je me fais un peu peur dans un virage de la descente qui est resté très mouillé. Je passe Lanslevillard, et le petit col de la Madeleine, où je me sens plutôt bien. Je pense à Tibopino qui avait abandonné quelques kilomètres en amont. Je double un couple de cycliste (la fille est sans casque est porte un gros sac à dos, le gars a un casque mais ne s’est pas encombré). Je pense qu’ils vont à Bonneval. J’arrive dans le village, en fait le tour pour faire du tourisme et faire coucou aux miens qui viennent de me doubler et qui vont manger là. Je repars sans tarder, car j’aimerais monter le col au sec.
La suite est très différente de ce que j’ai vécu à la Croix de Fer. Déjà, c’est très vert, y a des biquettes et des vaches sur le bas côté, ce sont des paysages magnifiques et qui m’émerveillent vraiment. Et je sens que les jambes vont plutôt très bien. Après 2 km je double le couple d’amoureux, la fille semble avoir du mal à suivre, mais c’est toujours elle qui porte le sac.
A 6 km du sommet on fait face à d’immense glacier, c’est magique. Je double un peu plus tard un cycliste, qui semble d’un certain âge, pousse difficilement un vieille randonneuse, à un gros strap au mollet droit et semble boiter. Je me demande comment il est arrivé là. Pris de pitié, je le regarde en le doublant et lui demande si ça va. Je vois qu’il arbore un large sourire et me lance un « oui, bravo! » aux consonances hollandaises. Je suis rassuré pour lui. Les paysages sont de plus en plus jolis, les pentes des 2 derniers kilomètres sont bien raides, mais ça va plutôt pas mal. Je tente une photo de 2 marmottes qui jouent en contrebas de la route, raté. J’en fini, je suis super fier. Dès que je m’arrête en haut où il fait pas plus de 10°, j'enfile mon coupe vent. Pas un cycliste, la météo incertaine à dû en refroidir plus d’un, c’est un motard qui prendra la photo souvenir. Strava m’annonce 1h19’57’’ ce qui me place à 44’ de K. Je m'en contente aisément.
Je mets mon K-Way fluo, mon journal sur le torse, et file dans la descente. Je passe quelques zones de brouillard. Je cherche un resto, mais je suis déjà en station de Val d’Isère, je décide de continuer un peu, mais j’arrive déjà en bordure du lac de Tignes, je sens que je vais me prendre la flotte. Je passe, pas rassuré du tout, la succession de tunnel et paravalanche, mal ou pas éclairés, je ne m’attendais pas à ça au pied d’un col si fréquenté, je passe tout ça quasiment au sprint pour être exposé le moins longtemps possible aux bagnoles. Dès que je sors du dernier tunnel, je me fais rincer. J’espère trouver un petit village, mais je dois attendre Sainte-Foy. Il est 15 heures, je mange des lasagnes, trempé jusqu’aux os, dans un hôtel restaurant du village. Je n’ai plus qu’à attendre ma voiture.
A suivre
Mais la météo n’est pas optimiste ce matin, il a beaucoup plus hier soir, et il pleut ce matin. Je ne suis pas transcendé à l’idée de partir, mais c’est une occasion unique de monter le plus haut col de France (d’Europe ?), pas question de renoncer. A la première éclaircie, je file, et monte les 3 derniers kms du versant italien du Mont Cenis. Un bon échauffement. Étonnement, la route est plutôt sèche, mais je me fais un peu peur dans un virage de la descente qui est resté très mouillé. Je passe Lanslevillard, et le petit col de la Madeleine, où je me sens plutôt bien. Je pense à Tibopino qui avait abandonné quelques kilomètres en amont. Je double un couple de cycliste (la fille est sans casque est porte un gros sac à dos, le gars a un casque mais ne s’est pas encombré). Je pense qu’ils vont à Bonneval. J’arrive dans le village, en fait le tour pour faire du tourisme et faire coucou aux miens qui viennent de me doubler et qui vont manger là. Je repars sans tarder, car j’aimerais monter le col au sec.
La suite est très différente de ce que j’ai vécu à la Croix de Fer. Déjà, c’est très vert, y a des biquettes et des vaches sur le bas côté, ce sont des paysages magnifiques et qui m’émerveillent vraiment. Et je sens que les jambes vont plutôt très bien. Après 2 km je double le couple d’amoureux, la fille semble avoir du mal à suivre, mais c’est toujours elle qui porte le sac.
Je mets mon K-Way fluo, mon journal sur le torse, et file dans la descente. Je passe quelques zones de brouillard. Je cherche un resto, mais je suis déjà en station de Val d’Isère, je décide de continuer un peu, mais j’arrive déjà en bordure du lac de Tignes, je sens que je vais me prendre la flotte. Je passe, pas rassuré du tout, la succession de tunnel et paravalanche, mal ou pas éclairés, je ne m’attendais pas à ça au pied d’un col si fréquenté, je passe tout ça quasiment au sprint pour être exposé le moins longtemps possible aux bagnoles. Dès que je sors du dernier tunnel, je me fais rincer. J’espère trouver un petit village, mais je dois attendre Sainte-Foy. Il est 15 heures, je mange des lasagnes, trempé jusqu’aux os, dans un hôtel restaurant du village. Je n’ai plus qu’à attendre ma voiture.
A suivre
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Re: Cols dans les Alpes
Courageux ! La Croix de Fer, je la fait tout le temps par le Glandon (St Etienne de Cuinée) c'est là que tu as du descendre j'imagine.
Pilote de C15 mutin
Mon Strava : https://www.strava.com/athletes/6038754
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Re: Cols dans les Alpes
Merci. Oui c'est bien ça. J'avais choisi de monter depuis St-Jean afin d'inclure Montvernier dans le circuit. Mais j'ai préféré les paysages de la descente.El_Pistolero_07 a écrit : 03 sept. 2019, 16:03 Courageux ! La Croix de Fer, je la fait tout le temps par le Glandon (St Etienne de Cuinée) c'est là que tu as du descendre j'imagine.
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Re: Cols dans les Alpes
Il me reste à monter au Cormet de Roselend, via le Col du Pré.
Nous logeons à Queige. J’ai un long faux plat pour arriver à Beaufort, qui constitue le pied du Col du Pré. Femme et enfant font du tourisme et ne seront au final jamais loin de moi, elle m’attende d’ailleurs à mi-pente pour m’encourager, ça fait du bien, et en plus aujourd’hui j’ai les mêmes bonnes sensations qu’à l’Iseran. Je ne subis donc pas et peut donc profiter des paysages, qui font plus moyennes montagnes que mes 2 précédentes sorties. C’est superbe, mais c’est très dur, toujours du minimum 7%, et même aux alentours de 10 les 3 derniers kilomètres. Petite photo au sommet prise par Madame, et descente sur le barrage, peut être les plus beaux spots de mon séjour !
Je longe le lac, et arrive sur les 5 kilomètres finaux du Cormet, censés être moins durs, mais j’ai un peu de mal à me remettre dans le rythme. Mais là encore les paysages sont très jolis, et j’arrive en haut pour un pique nique en famille, avec la satisfaction de l'objectif rempli.
Je redescends par le même coté, mais sans passer par le Pré cette fois, rejoint Queige, où je dois encore monter les 3 premiers kms de la Forclaz pour rejoindre ma chambre d’hôtes. En arrivant au pied du col, ça bouchonne, je crois à un accident, je double les voitures, et vois au dessus de moi sur ma droite un peloton très rapide. C’est le Tour de l’Avenir, qui passe par la Forclaz, je l’ignorais, j’ai dû louper la tête de course pour 1 minute ou 2. Mais y a déjà pas mal d’attardés. Je fournis les derniers efforts de mon séjour. Ma femme vient d’arriver, me fait comprendre qu’elle en a marre de faire de la bagnole. Je prends une douche tout vite, et la journée se termine par une rando improvisée de 5 ou 6 bornes à flanc de montagne. 
FIN
Nous logeons à Queige. J’ai un long faux plat pour arriver à Beaufort, qui constitue le pied du Col du Pré. Femme et enfant font du tourisme et ne seront au final jamais loin de moi, elle m’attende d’ailleurs à mi-pente pour m’encourager, ça fait du bien, et en plus aujourd’hui j’ai les mêmes bonnes sensations qu’à l’Iseran. Je ne subis donc pas et peut donc profiter des paysages, qui font plus moyennes montagnes que mes 2 précédentes sorties. C’est superbe, mais c’est très dur, toujours du minimum 7%, et même aux alentours de 10 les 3 derniers kilomètres. Petite photo au sommet prise par Madame, et descente sur le barrage, peut être les plus beaux spots de mon séjour !
FIN
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Re: Cols dans les Alpes
Joli triptyque, bravo. C'est cool quand on a les bonnes sensations.
Le sommet de la Croix de fer c'est magnifique (des deux côtés, Maurienne et Oisans).
Le Col des Prés je ne l'ai fait qu'une fois, lors d'une virée Col de Forclaz, Col des Prés, montée des Houches. J'ai effectivement le souvenir de quelques chose de très dur, surtout pour un col pas très connu.
L'Iseran je ne l'ai jamais fait, mais là ton CR me donne vraiment envie de l'essayer un jour...
Le sommet de la Croix de fer c'est magnifique (des deux côtés, Maurienne et Oisans).
Le Col des Prés je ne l'ai fait qu'une fois, lors d'une virée Col de Forclaz, Col des Prés, montée des Houches. J'ai effectivement le souvenir de quelques chose de très dur, surtout pour un col pas très connu.
L'Iseran je ne l'ai jamais fait, mais là ton CR me donne vraiment envie de l'essayer un jour...
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Re: Cols dans les Alpes
Bravo pour ces montées. S'il y a une chose que je détestais par dessus tout en montant (et même en descendant) ce sont bien les tunnels. Je crois que je ne ferai jamais le lautaret face ouest. (déjà faudrait que je reprenne le vélo mais j'y songe) J'avais fait l'ISeran par Bourg, donc là où tu as descendu, et je me souviens (vaguement) des quelques tunnels qu'il y avait. Le col du pré j'avais adoré. Beaufort est un super coin pour rouler d'ailleurs.
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Re: Cols dans les Alpes
Je les ai descendu lors de l étape du Tour 2011. Comme il y avait eu un accident assez sérieux juste avant, nous avions été arrêté une bonne heure (pour évacuer le blessé qui était tombé dans le ravin, la route était complètement occupée par les secours). Du coup on est tous reparti en même temps (on devait facilement être 3000-4000 à avoir été bloqué). Et hop un re-départ complet, pire que le vrai car sans les sas... Et là on se retrouve serré comme des sardines en peloton dans les longs tunnels non éclairés. Panique à bord, je n'ai pas vu de chutes mais ce fut un peu miraculeux.Fusagasuga2 a écrit : 03 sept. 2019, 21:38 S'il y a une chose que je détestais par dessus tout en montant (et même en descendant) ce sont bien les tunnels. Je crois que je ne ferai jamais le lautaret face ouest.
