Nous n'en serons jamais sûr. Mais je suis de ceux qui pensent que dans un cyclisme dépourvu de toute forme de dopage (illusoire bien sûr), ni l'ère EPO, ni l'époque ancienne du dopage sans contrôle, Pantani aurait été un phénomène de Légende. Les thérapeutes qui se sont occupé de sa réhabilitation lors de son accident quasi mortel sur Milan-Turin 95' furent unanimes pour témoigner d'une capacité de récupération jamais vu. Il fallait plonger dans la piscine pour l'arrêter de nager avant qu'il dépasse trop les 30 min. prévu pour un gars avec les os brisés.Wald a écrit :La notion de mieux supporter ou d'être favoriser par l'EPO est tres subjective. Elle est réelle sans aucun doute pour chaque coureur. Mais individuellement, comment en tirer des conclusions sur les raisons d'une performance ?Super_Cuvet a écrit :Vu que c'est lui qui a les plus grosses performances des années EPO et qu'on sait que tous les coureurs ne réagissent pas de la même façon à ce produit, je pense en effet que la conclusion "il supporte mieux l'EPO que les autres" s'impose.
Maintenant, vous continuez de vénérer ce genre de personnage qui stigmatise tous les excès de la culture du dopage dans le cyclisme et que vous ne comprenez pas pourquoi le cyclisme a mauvaise presse, je ne peux rien y faire.
Pantani était hors norme comme grimpeur. On ne saura jamais si ces résultats dans un peloton clean n'aurait pas été les memes.
J'avais lu des témoignages impartiaux disant que personne dans le centre hospitalier n'avait eu un cas de zèle semblable. Et faut être méchant pour croire que ses exploits à l'hôpital était dû au dopage.
Un sportif d'exception détruit dans la spirale d'une période maudite du cyclisme.

