Montée sans intérêt.
Proposer un col roulant comme première explication entre leaders au bout de 3 jours de course, ça n'a vraiment aucun sens dans le cyclisme moderne (cf. Orcières-Merlette 2020). Je pensais quand même voir un leader tenter un truc dans le final pour situer la concurrence, non là que dalle.
Au contraire, faut un sacré morceau pour débuter et là les différences de préparation seraient apparues au grand jour.
Dumoulin, la larve de Maastricht, tu m'étonnes qu'il veuille se dépêcher de prolonger chez Jumbo, il ne vaut plus une cacahuète.
Chez Jumbo, ils ont du faire le pari cet hiver sur un nouveau confinement au printemps, je ne vois pas d'autres explications, certains ont tout donné sur la première étape de Paris-Nice comme si c'était la dernière course avant bien longtemps. D'autres se sont dit que ça ne servait à rien d'arriver en forme pour avril/mai vu qu'on ne reprendrait à coup sur qu'en aout surement sur les conseils d'un van Raoult local.
Sinon, pas de surprises dans la composition du groupe des leaders.
Mais si on suit la logique de 2020, on pourrait avoir donc Paul Sivakov en vainqueur final (22e des coureurs arrivant après les échappés comme Tao en 2020 sur l'Etna).

(on va guetter le dérapage de Carapaz sur un bidon dans le fictif de demain)
Dommage que Kaemna ait déjà 15 leaders dans son équipe, il a une petite marge là au général, ça aurait été chouette à voir s'il jouait placé. Ce collectif Bora, c'est à double tranchant : si Hindley se dégage comme le plus fort en montagne, on va avoir du spectacle, si Kelderman colle au cul des Carapaz et Yates comme Evans à ceux de Kloden, Schleck et Kohl, là on va avoir un train-train abominable pour Wilco, tout sera verrouillé.
Pour revenir sur Mauri Vansevenant, il a roulé comme un teubé j'ai l'impression parce qu'il voulait endosser le maillot rose, il avait 29 secondes d'avance sur Lopez et devait bien sentir qu'il ne gagnerait pas l'étape avec des mecs plus forts que lui aujourd'hui. Pas si farfelue que ça son attitude.
Quant à Juan Pedro Lopez, encore un à envoyer au musée des horreurs. Des genoux qui se bécotent à chaque tour de pédales, une langue qui cherche à échapper à son ravisseur et un gainage de grand-mère.
Et L'autre Lopez qui ne passe plus un seul col en GT sans ragequitter, quel tableau !
Pas compris le relais appuyé de Porte dans le final, c'est encore trop et surtout pas l'endroit propice pour dévoiler tout son jeu chez Ineos.