Et là c'est moi qui ne suis pas d'accord.Nopik a écrit : 09 oct. 2021, 18:58Je ne suis pas d'accord, il n'y a pas de prise de conscience à avoir.Wombat a écrit : 09 oct. 2021, 16:52 C'est vrai qu'à une époque un mec trop fort qui attaquait de trop loin on le laissait mûrir devant pour l'éliminer et ça expliquait tout le risque de l'attaque lointaine. Maintenant dès que le mec à 25 " on pense à la deuxième place.
Je me demande à quel moment aura lieu la prise de conscience à ce sujet et que ce scénario deviendra moins systématique.
Dans un groupe de leaders, il y en a toujours qui sont réputés plus rapides que d'autres. Et il y en a toujours qui vont en faire moins que d'autres. Donc une bonne collaboration est compliquée. C'est l'essence même de la course en fait.
Bien sûr qu'il y a un arbitrage à faire pour les coureurs moins rapide à s'assurer que les bons sprinters ( ou coureur plus fort) se fatiguent plus qu'eux lors d'une poursuite pour rééquilibrer les chances. Mais quand bien même, ils estiment qu'en cas de retour ils n'ont que 10 % de chance de gagner, c'est déjà 10 de plus que si le coureur parti seul en tête s'impose en solitaire.
Surtout que dans le cas présent il y avait un deuxième juge de paix pour espérer se détacher et pourquoi pas une course tactique pour espérer sortir en filou dans la descente final.
Qu'il y ait de temps en temps des impasses tactiques et des groupes qui ne s'entendent pas pour revenir c'est du domaine du normal. Mais que cela devienne absurdement systématique que le groupe de chasse ne remette jamais la main sur l'homme de tête parce que personne ne veut donner le moindre coup de pédale excédentaire qui risquerait de profiter à un adversaire là c'est ridicule.
Quand je vois aux mondiaux Valgren (? je crois) qui saute des relais quand le petit groupe est revenu à 12 " d'Alaphilippe parce qu'il préfère déjà préparer son attaque dans la prochaine bosse plutôt que de maximiser les chances du retour effectif sur le Français c'est à se taper la tête contre les murs.

