Un des moments clés de ce Paris-Roubaix cela a été le coup de bordure qui a fait éclater le peloton, et c'était sur asphalte (ont était à quoi, environ 120-140 km de l'arrivée, je ne me rappelle plus exactement).trevorphilips a écrit : 09 avr. 2024, 18:46bof, ça dépend. Economiser 10 watts quand on est dans un effort très intense ouais ça fait la différence entre tenir une roue et la lâcher. Economiser 10 watts quand on est en zone "tempo" ça fait à peu près que dalle. Sur les portions asphaltées le rythme est plus tranquille et en plus c'est généralement en peloton, donc on est dans l'aspiration. À la limite si tu choisis de partir en solo comme MVDP ça peut valoir le coup de peser l'avantage de telle ou telle pression, sinon nonIguane a écrit : 09 avr. 2024, 18:12 Oui donc d'après l'article, pour le poids du flahute typique, ils mettent 4 bars pour les pavés (en 32, donc si ils mettent du 30 ça doit aller dans les 4,5), mais c'est ce que je voulais dire, c'est sous gonflé par rapport à la route, ils mettraient bien 1 bar de plus. Et on parle d'un gain de dix watts sur les sections asphaltées, sur 6 heures de course ça commence à faire de l'énergie économisée.
Je ne sais pas si le système de gonflage/dégonflage automatique de la visma a été reconduit ? J'aurais bien aimé voir en photo à quoi ça ressemble.
Après je me méfie un peu de la rigueur de l'article, sur la photo du déjantage de Gee t'as la roue de pété carrémentdonc je le prends comme un truc très général qui donne des ordres de grandeurs (ça me va très bien hein j'aime bien calculé comme ça
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Et sur plusieurs Paris Roubaix les attaques clés ont lieu sur l'asphalte, après un passage pavé, où la plupart veulent souffler.... sauf les plus forts qui peuvent justement en mettre une belle à ce moment. C'est un peu le même principe que les attaques en haut des bosses, la plupart des coureurs ayant besoin de souffler à ce moment là.


