Oui mais Finestre de cette année était l'exception qui confirmait la règle, et je sais même pas si c'était du sport. Pour moi, c'était bidon. Du cyclisme LOL, pour reprendre l'expression de Pierre Carrey.marooned a écrit : 24 août 2018, 12:27Après ça explose totalement sur l'étape du Finestre cette année et on se retrouve avec des écarts gigantesques à l'arrivée. Comme quoi c'est encore possible malgré le niveau élevé et resserré. La tappone du Giro 2016 avait aussi créé des gros écarts quand les mecs s'étaient attaqués à 30 bornes de l'arrivée.biquet a écrit : 24 août 2018, 12:13
J'adore le Galibier, surtout par Valloire, et je trouve que c'est le plus beau col de France. Mais si ça pète pas sur un Mont du Chat ( 7 ou 8 gars en haut), ça pète pas non plus sur le Galibier, dans le vélo moderne. Ou alors je te ferai une étape en ligne Saint Jean de Maurienne-Galibier, 32 km. A bloc d'entrée de jeu, on verrait ce que ça pourrait donner, avec le phénomène de l'atitude qui surprendrait les gars.
Le VRAI problème du vélo actuel, ce sont les coureurs. Trop costauds, les mecs. J'ai vraiment la sensation que les organisateurs tentent tout ce qui leur est possible, mais tant que les niveaux seront aussi élevés et ressérrés, y aura pas grand chose à faire. Même au Zoncolan et à l'Angliru, les écarts ont été minimes entre les meilleurs. Et pourtant, l'étape de l'Angliru était monstrueuse, et la pluie s'était invitée.
Le truc c'est qu'il faut absolument qu'un ou plusieurs leaders posent leurs couilles sur la table assez loin de l'arrivée![]()
La Taponne du Giro 2016 est plus évocatrice, mais je sais pas si c'est transposable sur le Tour. En Juillet, tu as le Mur Blanc, tu as quasiment tous les meilleurs grimpeurs au top, c'est presque un autre cyclisme. Mais oui, le Giro reste LA course qui peut encore proposer de belles épopées. Le peloton y est costaud, mais globalement, les grosses armadas restent en réserve pour la grande kermesse de Juillet. Et puis y a les Dolomites.

