Bon, le week-end commence mal pour moi, il faut que je pousse plusieurs coups de gueule.
1 - Pourquoi les leaders n'attaquent-ils pas ? Gestion d'une course de 3 semaines ? Non, en se mettant à bloc pendant 10km on ne laisse pas beaucoup de traces, et la bosse non répertoriée était tout aussi dure que la rampe finale. Je suis sûr que certains leaders, moins forts actuellement, auraient été lâchés et auraient pu perdre 20-30 secondes si Roglic ou Yates étaient passés à l'offensive. Et il y a encore un jour de "récup" jusqu'au chrono ...
2 - A la rigueur, si tu ne comptes pas attaquer, ok ! Mais pourquoi fais-tu rouler tes équipiers à bloc avant la dernière rampe ? Pour te placer ? Sur une route qui fait au moins 6 mètres de large ...
On a donc un Giro qui ressemble de plus en plus au Tour de France et malheureusement ce n'est pas un compliment.
3 - Comment devient-on journaliste cyclisme ? Parce que là sérieusement, j'en ai marre ! Plusieurs d'entre nous seraient capables d'être plus pertinents, de s'exprimer mieux, que ce Patrick C. Je ne peux voir que ce que la télé montre, et pourtant je reconnais les coureurs mieux que lui, il annonce l'attaque devant d'un mec lâché il y a dix minutes, il traduit la moitié des phrases de travers pendant les interviews en anglais ... Pas aidé par Riblon qui fait une faute toutes les deux minutes ...
Décidément ce début de Giro est TRES long.
Bravo à Bilbao qui l'a joué fine. Il a su attaquer de manière incisive mais surtout au bon moment, quand Formolo est à l'avant du groupe et qu'il est en train de pousser depuis un moment. Après il lui fallait les jambes pour tenir, il les a eues. Bien ! Ca m'a rappelé sa victoire sur le Tour des Alpes l'an dernier, en costaud.
Etonné de voir De Gendt se relever ... Peut-être n'avait-il pas les jambes, ça ne lui ressemble pas de se planter sur les chances d'une échappée d'aller au bout.