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veji2 a écrit : 14 févr. 2018, 14:40
On peut aussi penser que l'UCI ait voulu faire trainer pour s'assurer que même une sanction faible lui nique bien la saison. En somme si en novembre il se prend 6 mois de la part de la commission truc muche, ben il est sur le TDF..... Par contre tu lui mets 6 mois en mars, c'est rendez vous l'année prochaine... Le pire scenario pour l'UCI, hors acquittement, aurait été que le mec soit suspendu mais qu'en fait il fasse les grosses courses de sa saison comme si de rien n'était.
En même temps il y a une loi non ?
Si le coureur est pris en septembre, tu peux le suspendre en commençant en avril tout en lui retirant les victoires obtenues entre les deux ? Grosse justice
Dans ces cas là faut qu'ils mettent un an minimum pour éviter ça.
Parce que c'est sûr qu'une suspension qui se compte en mois, c'est délicat, ça peut l'impacter à 100% comme pas du tout.
Il est contrôlé en septembre et y'a plus de courses derrière ? Eh ben tant pis c'est comme ça. C'est un coup de chance dans son malheur. Si je me fais gauler par la police et qu'on me retire mon permis mais que je compte plus utiliser ma bagnole pendant quelques semaines, ils vont attendre la reprise de mes activités ?
kelmeur a écrit : 14 févr. 2018, 14:43
Il me semble clair que si Froome est suspendu, il ne pourra pas courir avant que le TAS ne donne une réponse, ça n'est jamais arrivé... lorsqu'un coureur a pu courir après un contrôle c'est parce qu'il avait été blanchi par sa fédération et c'est l'UCI qui faisait appel de cette décision devant le TAS et non pas le coureur.
Par contre la question qui se pose est plutôt de savoir quand va débuter la suspension... admettons qu'il prenne 6 mois, si c'est à partir du contrôle, même pour le giro ça sera déjà terminé...
Dans tous les cas, mis à part le cas où l'UCI considère ne pas être en mesure de condamner Froome puis de gagner face à ses avocats devant le TAS et le blanchi, il me semble assez évident que Froome ira au TAS.
kelmeur a écrit : 14 févr. 2018, 14:43
Il me semble clair que si Froome est suspendu, il ne pourra pas courir avant que le TAS ne donne une réponse, ça n'est jamais arrivé... lorsqu'un coureur a pu courir après un contrôle c'est parce qu'il avait été blanchi par sa fédération et c'est l'UCI qui faisait appel de cette décision devant le TAS et non pas le coureur.
Par contre la question qui se pose est plutôt de savoir quand va débuter la suspension... admettons qu'il prenne 6 mois, si c'est à partir du contrôle, même pour le giro ça sera déjà terminé...
Dans tous les cas, mis à part le cas où l'UCI considère ne pas être en mesure de condamner Froome puis de gagner face à ses avocats devant le TAS et le blanchi, il me semble assez évident que Froome ira au TAS.
Pensée pour Liam
J'ai pensé la meme chose.
La suspension retroactive a la date du contrôle, alors qu'entre temps Froome continue de courir comme si de rien n’était c'est une mauvaise blague.
Si le coureur est pris en septembre, tu peux le suspendre en commençant en avril tout en lui retirant les victoires obtenues entre les deux ? Grosse justice
Dans ces cas là faut qu'ils mettent un an minimum pour éviter ça.
Parce que c'est sûr qu'une suspension qui se compte en mois, c'est délicat, ça peut l'impacter à 100% comme pas du tout.
Il est contrôlé en septembre et y'a plus de courses derrière ? Eh ben tant pis c'est comme ça. C'est un coup de chance dans son malheur. Si je me fais gauler par la police et qu'on me retire mon permis mais que je compte plus utiliser ma bagnole pendant quelques semaines, ils vont attendre la reprise de mes activités ?
Oui, les suspensions en mois ça peut t'impacter beaucoup, comme peu.
Mais que faire ? J'ai envie de te dire tant mieux pour toi, si t'es suspendu que 6 mois c'est de toute façon que c'est pour un truc pas clair. Une vraie suspension pour dopage c'est 2 ans.
Y a des règles, il faut les suivre, dans un sens comme dans l'autre, sinon ça n'a plus aucun sens.
Donc, que selon les textes qui régissent le cyclisme, Froome écope de la sanction qu'il mérite.
Si cette sanction prévue est de deux ans qu'elle soit de deux ans, si elle est de rien pour x raisons qu'il ne soit pas suspendu du tout, point.
Et dans les deux cas, il n'y aurait rien à redire.
Le coureur a juste la possibilité de contester au TAS s'il estime qu'il a été puni en désaccord avec les dits textes.
Et c'est d'ailleurs probablement la raison principale de toute cette mascarade qui dure de puis des mois.
Les textes de l'UCI sont si compliqués qu'ils ne savent plus eux-mêmes s'ils doivent sanctionner, çàd s'ils seront capable de gagner au TAS si le coureur faisait appel, ils sont complètement perdus devant tant de complexité, de recours possibles, de vices de procédures... et ils ne veulent surtout pas se faire humilier en condamnant quelqu'un qui sera ensuite gracié par le TAS. Et plus le quelqu'un possède de moyens pour payer des avocats, plus il risque de trouver quelque chose pour se faire blanchir.
kelmeur a écrit : 14 févr. 2018, 14:59
Oui oui j'ai lu ce pseudo débat de gens qui n'y connaissent rien en droit mais qui tentent de jouer les avocats
Moi je suis plus prudent, j'attends de voir la sanction, ensuite il sera largement temps de parler, je suis pas à quelques semaines près.
Merci pour le droit, mais ça va
Curieux de savoir ce que tu joues de ton côté
En tout cas bizarre de cibler "la question qui se pose" sur ce point alors qu'a priori elle ne se pose justement pas
A priori car il n'est pas à exclure totalement que l'UCI s'assoie sur la règle, mais enfin c'est très peu probable, et en attendant il n'empêche qu'elle existe.
J'ai pensé la meme chose.
La suspension retroactive a la date du contrôle, alors qu'entre temps Froome continue de courir comme si de rien n’était c'est une mauvaise blague.
Tout dépend si tu lui retires ses victoires entre les deux justement.
Comment peut-on condamner quelqu'un à un instant T0, faire appliquer la sanction à partir de T1 mais tout en lui retirant ses victoires entre T0 et T1 comme si ça avait bien commencé à T0.
Ca n'a aucun sens.
Donc faudrait savoir, je le sanctionne à partir de mars, ok, je lui retire sa médaille aux championnats du monde ou pas ?
kelmeur a écrit : 14 févr. 2018, 14:59
Oui oui j'ai lu ce pseudo débat de gens qui n'y connaissent rien en droit mais qui tentent de jouer les avocats
Moi je suis plus prudent, j'attends de voir la sanction, ensuite il sera largement temps de parler, je suis pas à quelques semaines près.
Merci pour le droit, mais ça va
Curieux de savoir ce que tu joues de ton côté
En tout cas bizarre de cibler "la question qui se pose" sur ce point alors qu'a priori elle ne se pose justement pas
A prioricar il n'est pas à exclure totalement que l'UCI s'assoie sur la règle, mais enfin c'est très peu probable, et en attendant il n'empêche qu'elle existe.
Du coup on est d'accord.
Tu deviens un peu mathématicien c'est bien
La prudence est toujours de rigueur.
kelmeur a écrit : 14 févr. 2018, 14:59
Oui oui j'ai lu ce pseudo débat de gens qui n'y connaissent rien en droit mais qui tentent de jouer les avocats
Moi je suis plus prudent, j'attends de voir la sanction, ensuite il sera largement temps de parler, je suis pas à quelques semaines près.
Merci pour le droit, mais ça va
Curieux de savoir ce que tu joues de ton côté
En tout cas bizarre de cibler "la question qui se pose" sur ce point alors qu'a priori elle ne se pose justement pas
A priori car il n'est pas à exclure totalement que l'UCI s'assoie sur la règle, mais enfin c'est très peu probable, et en attendant il n'empêche qu'elle existe.
Bah le rôle de Kelmeur. C'est déjà étonnant de le retrouver sur le forum de la petite reine !
Ceci dit, je ne vois pas bien au nom de quoi la sanction serait calibrée sur 6-9 mois alors que, effectivement, une infraction aux règles antidopage c'est habituellement 2 ans.
Et l'autre point, c'est effectivement un Résultat d'Analyse Anormal (RAA ou Adverse Analytical Finding AAF en anglais). Ce qui est aussi le cas pour les contrôlés positifs. Vous pouvez épluchez tous les communiqués de presse, un gars positif à l'EPO est aussi considéré comme un AAF.
La distinction, c'est que pour certaines substances la "positivité" est automatique, pour d'autres comme le salbutamol c'est seulement en l'absence d'arguments explicatifs convaincants que le gars est déclaré "positif".
Pour l'heure, ils n'ont pas trouvé ces fameux arguments...
J'ai pensé la meme chose.
La suspension retroactive a la date du contrôle, alors qu'entre temps Froome continue de courir comme si de rien n’était c'est une mauvaise blague.
Tout dépend si tu lui retires ses victoires entre les deux justement.
Comment peut-on condamner quelqu'un à un instant T0, faire appliquer la sanction à partir de T1 mais tout en lui retirant ses victoires entre T0 et T1 comme si ça avait bien commencé à T0.
Ca n'a aucun sens.
Donc faudrait savoir, je le sanctionne à partir de mars, ok, je lui retire sa médaille aux championnats du monde ou pas ?
Parce que ce n'est pas compliqué. Le fait qu'un coureur soit positif à une date X présume une pratique de dopage qui s'etend aux dates X+. Ainsi les resultats obtenus aux dates X+ sont annulés.
Si l'UCI veut s'epargner des soucis, il lui suffit de gonfler la suspension. L'UCI veut coller six mois à partir de mars et empêcher Froome de rouler jusqu'à septembre tout en annulant ses resultats de septembre 2016 à mars 2017 ? Il suffit de coller un an à partir de la date du contrôle.
Ce qui est fort, c'est que d'un côté je lis que Froome doit être sanctionné à partir de la sentence, ce que je comprends tout à fait hein, mais d'un autre j'entends que s'il participe au giro et qu'il est suspendu il faudrait lui retirer sa victoire.
Alors ça ne prêterait pas forcément à rire si ce n'était pas les mêmes personnes qui disaient ces deux choses
Faut savoir, la suspension commence à la sentence car Froome a le droit de courir avant ou bien ça commence au moment du contrôle et on lui retire toutes ses victoires car il n'avait pas le droit de courir en quelque sorte.
You have 2 hours
KOCJAN Jure
SLO19841018
AAF - EPO / Tampering or Attempted Tampering
date AAF : 08.03.2012
sanction : 4 years
inéligible jusqu'au : 27.01.2020
disqualification : 08.03.2012 until 08.03.2014 (only)
D'une ça prouve bien que Kocjan << Cofidis.
Et de deux, qu'une disqualification peut porter sur la période pré-suspensive.
En février 2016, Kocjan est provisoirement suspendu par l'UCI, après avoir testé positif à l'EPO lors d'un contrôle rétroactif d'un échantillon du 8 mars 2012.
Tout dépend si tu lui retires ses victoires entre les deux justement.
Comment peut-on condamner quelqu'un à un instant T0, faire appliquer la sanction à partir de T1 mais tout en lui retirant ses victoires entre T0 et T1 comme si ça avait bien commencé à T0.
Ca n'a aucun sens.
Donc faudrait savoir, je le sanctionne à partir de mars, ok, je lui retire sa médaille aux championnats du monde ou pas ?
Parce que ce n'est pas compliqué. Le fait qu'un coureur soit positif à une date X présume une pratique de dopage qui s'etend aux dates X+. Ainsi les resultats obtenus aux dates X+ sont annulés.
Si l'UCI veut s'epargner des soucis, il lui suffit de gonfler la suspension. L'UCI veut coller six mois à partir de mars et empêcher Froome de rouler jusqu'à septembre tout en annulant ses resultats de septembre 2016 à mars 2017 ? Il suffit de coller un an à partir de la date du contrôle.
Qu'ils fassent ça alors mais ... à condition que ça soit bien la sentence prévue pour ce qu'a fait Froome, sans quoi le TAS donnera raison à Froome.
Et ta première phrase est fausse "dans certains cas" et notamment celui-ci, car justement dans tous ces cas spéciaux il n'est dit à aucun moment qu'il s'agit de dopage. Albator l'a bien souligné, même pour Ulissi, il a été dit "négligence" on ne peut pas généraliser une négligence à toutes les courses qui suivent.
D'ailleurs, même Contador a eu droit à "complément alimentaire" et non "dopage".
Mais a été sanctionné à partir du contrôle et donc logiquement perdu ses titres.
J'ai pensé la meme chose.
La suspension retroactive a la date du contrôle, alors qu'entre temps Froome continue de courir comme si de rien n’était c'est une mauvaise blague.
Tout dépend si tu lui retires ses victoires entre les deux justement.
Comment peut-on condamner quelqu'un à un instant T0, faire appliquer la sanction à partir de T1 mais tout en lui retirant ses victoires entre T0 et T1 comme si ça avait bien commencé à T0.
Ca n'a aucun sens.
Donc faudrait savoir, je le sanctionne à partir de mars, ok, je lui retire sa médaille aux championnats du monde ou pas ?
Déjà ce n'est pas ça, on condamne à T1 pour une faute avérée à T0.
Libre à l'accusé de s'auto-suspendre pour que la sanction commence à T0 et qu'il ne soit privé d'aucune victoire en course.
La responsabilité de courir entre T0 et T1 incombant à l'accusé, c'est en quelque sorte un pari (ou de la com...) sur son innocence, mais s'il est sanctionné, il est on ne peut plus normal que ses résultats puissent être annulés entre temps.
Oui c'est une sorte de double peine mais le gars est pris, il joue, il perd... Il peut aussi ne pas jouer.
Pour le cas de la médaille des championnats du monde, l'appréciation est un peu différente des courses actuelles où il court en connaissance de cause...
car ça peut dépendre aussi de si Froome avait juste été informé du résultat anormal de l'échantillon A le matin même, ou de l'ouverture d'une procédure suite à la confirmation par l'échantillon B.
Le communiqué de l'UCI ne précise pas cela, mais laisse quand même penser que c'était probablement sa toute première notification ce jour-là, donc uniquement l'échantillon A.
Mais ça ne change pas grand-chose puisque le règlement est très clair :
En plus de l’annulation automatique des résultats obtenus à la compétition au cours de
laquelle un échantillon positif a été recueilli en vertu de l’article 9, tous les autres résultats
de compétition obtenus par le coureur à compter de la date du prélèvement de l’échantillon
positif (en compétition ou hors compétition) ou de la perpétration d’une autre violation des
Règles antidopage seront annulés, avec toutes les conséquences qui en résultent, incluant
le retrait de l’ensemble des médailles, points et prix, jusqu’au début de la suspension
provisoire ou de la suspension, à moins qu’un autre traitement ne se justifie pour des
raisons d’équité.
Richard a écrit : 14 févr. 2018, 15:15
Merci pour le droit, mais ça va
Curieux de savoir ce que tu joues de ton côté
En tout cas bizarre de cibler "la question qui se pose" sur ce point alors qu'a priori elle ne se pose justement pas
A prioricar il n'est pas à exclure totalement que l'UCI s'assoie sur la règle, mais enfin c'est très peu probable, et en attendant il n'empêche qu'elle existe.
Du coup on est d'accord.
Tu deviens un peu mathématicien c'est bien
La prudence est toujours de rigueur.
Si tu veux, mais tu te focalises sur une question ouverte comme si c'était du 50-50, alors qu'elle est à 99 % fermée à mon sens, c'est même l'une des rares certitudes (prudente si tu veux) que l'on a sur la suite des événements.