Un gros +1 sur tout ce que tu dis. Notamment sur l'énorme erreur de Bardet qui s'est cramé tout seul alors qu'il aurait pu s'allier avec Warren. Mais non, il s'est tiré une balle dans le pied et je ne comprends pas que son DS ne lui ai pas dit de garder Barguil avec lui jusqu'au bout ou presque.Tony09* a écrit : 09 juil. 2017, 21:13 Beaucoup de rebondissements sur cette étape, mais pas forcement sur l'aspect sportif mais à cause de chutes et de choix assez discutables.
Les leaders sont restés "gagne petit" comme a leur habitude, je peux comprendre (et c'est de plus en plus effrayant) que 4/5 mecs aient la même préparation, +/- les mêmes qualités physiologique et finalement le même niveau en montagne, on a une densité d'excellents coureurs rarement vu, c'est cool pour eux mais chiant pour nous.
Bardet a réussi à les "poser" en jouant au maximum sur ses qualités d'équilibriste, well done, il a raison.
Tout de même son choix de lâcher Barguil est plus que discutable, s'il n'avait pas mis cette attaque dans cette mini-bosse et ce seraient bien entendu ça aurait pu étre une victoire d'étape pour le breton, et 15/20 secs + 6" de bonif pour Bardet, ce n'est pas négligeable.
Ensuite c'est cruel pour Barguil qui méritait bien plus que tout le monde d'enlever cette étape.
Hommage à Porte, voir une chute comme ça c'est pas beau du tout avec de vilaines fractures (pelvis, clavicule...), hommage à Geraint également, Ag2r l'a poussé à la faute, ça fait partie du cyclisme.
Martin est un vrai solide (après 2 bonnes gamelles, il finit assez proche), et contrairement à certains içi, je crois que le tour est loin d'étre fini on a encore un top 8 qui se tient en 2min.
Dernière chose, pourquoi diable Froome s'occupe de son compteur immédiatement aprés avoir récupéré son vélo ???
Et sinon, on a encore vu que le niveau des leader est hyper resserré. Du coup l'ennui approche. Alors que ces niveaux proches devraient au contraire être l'occasion de monter des stratégies de courses de mouvements, d'utiliser toutes les facettes d'un parcours. Là c'est l'attentisme absolu, quel dommage.



