Re: Classements historiques
Publié : 23 juil. 2017, 19:01
J'ai mis au point une méthode (qui marche avec celle explicitée plus haut) permettant de qualifier exactement des épreuves par étapes, les unes par rapport aux autres et à travers le temps, au lieu de le faire au gros doigt bien mouillé.
Le principe premier, donc, c'est de suivre ma méthode ou une méthode similaire (telle course vaut aujourd'hui la moyenne des 5 années précédentes). La moyenne des indices annuels me donne donc un chiffre que j'exploite ensuite. Que valent les 3 GT en 2011, sur la base de leurs indices annuels de 2006, 07, 08, 09, 10 ? Je vous donne les chiffres (je ne ramenais pas encore à l'époque les points pris par les coureurs sur les courses de référence à la base 100, mais c'est la démonstration qui importe ici et non la justesse du calcul).
TDF : 510,26 pts (base 100 = 100)
Vuelta : 450,28 pts (base 100 = 88,25, ramené au degré barémique 85)
Giro : 324,12 pts (base 100 = 63,42, ramené au degré barémique 60)
Vous comprenez tout de suite que si le TDF vaut 100 (c'est-à-dire 100% du barème de la classe GT, la Vuelta vaut 85% et le Giro 60%). En 2011.
Le truc embêtant en jouant avec les moyennes indicielles, c'est que des courses mineures (par rapport aux GT) obtiennent parfois plus de points que des GT. Ainsi en 2011 le Tour du Pays Basque (440,75 pts) et le Dauphiné (438,90 pts). Comme la Vuelta, plus que le Giro. Or, on ne peut pas décemment accorder plus de points au vainqueur du Dauphiné qu'à celui du Giro. C'était sans compter sur mon génie et ma tête chercheuse !
J'ai créé 4 catégories de barèmes pour les courses par étapes, en fonction de la longueur des courses (en jours).
GT : grands tours, 3 semaines de course
T1 : tours de la grande semaine et plus : 7 jours au moins
T2 : tours de la petite semaine : 5 jours
T3 : tours ou épreuves de 2, 3 ou 4 jours
Ces catégories correspondent à des barèmes classiques :
GT : 500, 375, 300, etc.
T1 : 240, 180, 144, etc
T2 : 160, 120, 96, etc.
T3 : 120, 90, 72, etc.
Appliquons la méthode Slava :
Le TDF en 2011 vaut 100% de son échelle barémique, donc 500, 375, 300, pour le podium, etc. La Vuelta vaut 85%, donc son vainqueur recevra 500*0,85 = 425. Et pour le Giro qui vaut 60% du TDF : 500*0,6 = 300. On peut s'insurger, mais impossible d'être plus près de la valeur sportive réelle des courses à un moment donné, basée sur le palmarès récent et calculé précisément. Si un Tour du Brésil de trois semaines voyait le jour et obtenait par exemple la faible moyenne sur 5 ans, de, disons 20 (sur base 100), eh bien son vainqueur recevrait 500*0,2 = 100 pts. Ce Tour serait dans la catégorie GT, mais accorderait logiquement moins de points que la meilleure épreuve de la catégorie T3 (Critérium International). La seule différence, c'est qu'au fil du temps et du succès, si des cadors y vont et s'y illustrent, la course pourrait valoir un Giro, une Vuelta, un TDF, mais pas le Critérium, bloqué dans sa catégorie par son nombre de jours de courses.
Si je suis ma méthode, la course qui obtient sur 5 ans le meilleur score de sa catégorie (GT, T1, T2, T3) vaut 100% du barème. Ce qui fait que le vainqueur du Tour du Pays Basque (catégorie T2) aura 160 pts, donc moins que le vainqueur du Giro (300), bien que la course aura eu une moyenne plus haute. et celui du Dauphiné 240 pts, malgré que la course ait une moyenne légèrement plus faible que le Tour du Pays Basque. Et chaque course suivante est réglée barémiquement sur la meilleure course de sa catégorie.
Exemple pour la catégorie T1 en 2011 (moyenne indicielle sur 5 ans ramenée en valeur 100)
Critérium du Dauphiné : 100
Paris-Nice : 85
Tour de Suisse : 75
Tirreno-Adriatico : 65
Tour de Californie : 55
Tour de Catalogne : 50
Tour de Pologne : 40
Eneco Tour du Bénélux : 40
Tour d'Autriche : 15
Un seul barème pour la catégorie, mais avec des degrés. Finies les catégories fourre-tout ! Les courses remises à leur juste place sportive.
La méthode doit être aussi appliquée aux courses d'un jour, mais là, c'est un chouia plus compliqué.
Pour les épreuves contre la montre, je pense qu'il faut considérer le kilométrage. Il serait absurde qu'un CLM de 45 km soit mieux rétribué que le GP des Nations de la grande époque (140 km). Donc créer des catégories CLM sur le modèle des courses par étapes. Du genre :
Cat. 1 : 126 km et +
Cat. 2 : de 101 à 125 km
Cat.3 : de 76 à 100 km, etc.
Avec barème correspondant. Donc si 140 km = 100% (des points du barème), alors 100 km (GP de la Suisse fin des années 40) = 71,42, donc 70%. Faut juste fixer un barème.
J'y réfléchis. Et aussi pour les courses spécifiques ou spéciales (courses de côte brèves : À Travers Lausanne, Montjuich), CLM en duo (Baracchi), voire Bordeaux-Paris qui méritent un traitement particulier (impossible de donner autant de points au vainqueur d'À Travers Lausanne -- 4,5 km en côte -- qu'au vainqueur de Paris-Roubaix ! Simple question de bon sens.
Mon système est donc un peu semblable au Super Prestige Pernod, sauf que chez moi c'est arithmétique, et surtout toutes les courses du calendrier sont prises en considération, à condition de valoir au moins 10% de la meilleure course de sa catégorie (donc pour les courses par étapes, le plus bas degré du barème serait 120*0,1, soit 12 pts pour le vainqueur d'une telle épreuve : en 2011, le Tour de la Communauté de Madrid). Et encore, je me demande s'il faut calculer ces 10% par rapport à plus forte épreuve par étapes (ce que j'ai fait dans mon modèle), ou seulement à celle de sa catégorie ? Parce que 10% du TDF (510,26 pts), ce n'est pas 10% de la meilleure course de la catégorie T3 (le critérium International : 266,64 pts). C'est à voir. Il y aurait plus de courses à considérer. Tout dépend ce qu'on veut faire. J'aimerais pouvoir faire des classements historiques dépassant les 10 à 15 courses considérées traditionnellement, sans prendre non plus en considération toutes les courses du calendrier, mais sans en éliminer arbitrairement non plus).
Some questions ? Ou des
?
Le principe premier, donc, c'est de suivre ma méthode ou une méthode similaire (telle course vaut aujourd'hui la moyenne des 5 années précédentes). La moyenne des indices annuels me donne donc un chiffre que j'exploite ensuite. Que valent les 3 GT en 2011, sur la base de leurs indices annuels de 2006, 07, 08, 09, 10 ? Je vous donne les chiffres (je ne ramenais pas encore à l'époque les points pris par les coureurs sur les courses de référence à la base 100, mais c'est la démonstration qui importe ici et non la justesse du calcul).
TDF : 510,26 pts (base 100 = 100)
Vuelta : 450,28 pts (base 100 = 88,25, ramené au degré barémique 85)
Giro : 324,12 pts (base 100 = 63,42, ramené au degré barémique 60)
Vous comprenez tout de suite que si le TDF vaut 100 (c'est-à-dire 100% du barème de la classe GT, la Vuelta vaut 85% et le Giro 60%). En 2011.
Le truc embêtant en jouant avec les moyennes indicielles, c'est que des courses mineures (par rapport aux GT) obtiennent parfois plus de points que des GT. Ainsi en 2011 le Tour du Pays Basque (440,75 pts) et le Dauphiné (438,90 pts). Comme la Vuelta, plus que le Giro. Or, on ne peut pas décemment accorder plus de points au vainqueur du Dauphiné qu'à celui du Giro. C'était sans compter sur mon génie et ma tête chercheuse !
J'ai créé 4 catégories de barèmes pour les courses par étapes, en fonction de la longueur des courses (en jours).
GT : grands tours, 3 semaines de course
T1 : tours de la grande semaine et plus : 7 jours au moins
T2 : tours de la petite semaine : 5 jours
T3 : tours ou épreuves de 2, 3 ou 4 jours
Ces catégories correspondent à des barèmes classiques :
GT : 500, 375, 300, etc.
T1 : 240, 180, 144, etc
T2 : 160, 120, 96, etc.
T3 : 120, 90, 72, etc.
Appliquons la méthode Slava :
Le TDF en 2011 vaut 100% de son échelle barémique, donc 500, 375, 300, pour le podium, etc. La Vuelta vaut 85%, donc son vainqueur recevra 500*0,85 = 425. Et pour le Giro qui vaut 60% du TDF : 500*0,6 = 300. On peut s'insurger, mais impossible d'être plus près de la valeur sportive réelle des courses à un moment donné, basée sur le palmarès récent et calculé précisément. Si un Tour du Brésil de trois semaines voyait le jour et obtenait par exemple la faible moyenne sur 5 ans, de, disons 20 (sur base 100), eh bien son vainqueur recevrait 500*0,2 = 100 pts. Ce Tour serait dans la catégorie GT, mais accorderait logiquement moins de points que la meilleure épreuve de la catégorie T3 (Critérium International). La seule différence, c'est qu'au fil du temps et du succès, si des cadors y vont et s'y illustrent, la course pourrait valoir un Giro, une Vuelta, un TDF, mais pas le Critérium, bloqué dans sa catégorie par son nombre de jours de courses.
Si je suis ma méthode, la course qui obtient sur 5 ans le meilleur score de sa catégorie (GT, T1, T2, T3) vaut 100% du barème. Ce qui fait que le vainqueur du Tour du Pays Basque (catégorie T2) aura 160 pts, donc moins que le vainqueur du Giro (300), bien que la course aura eu une moyenne plus haute. et celui du Dauphiné 240 pts, malgré que la course ait une moyenne légèrement plus faible que le Tour du Pays Basque. Et chaque course suivante est réglée barémiquement sur la meilleure course de sa catégorie.
Exemple pour la catégorie T1 en 2011 (moyenne indicielle sur 5 ans ramenée en valeur 100)
Critérium du Dauphiné : 100
Paris-Nice : 85
Tour de Suisse : 75
Tirreno-Adriatico : 65
Tour de Californie : 55
Tour de Catalogne : 50
Tour de Pologne : 40
Eneco Tour du Bénélux : 40
Tour d'Autriche : 15
Un seul barème pour la catégorie, mais avec des degrés. Finies les catégories fourre-tout ! Les courses remises à leur juste place sportive.
La méthode doit être aussi appliquée aux courses d'un jour, mais là, c'est un chouia plus compliqué.
Pour les épreuves contre la montre, je pense qu'il faut considérer le kilométrage. Il serait absurde qu'un CLM de 45 km soit mieux rétribué que le GP des Nations de la grande époque (140 km). Donc créer des catégories CLM sur le modèle des courses par étapes. Du genre :
Cat. 1 : 126 km et +
Cat. 2 : de 101 à 125 km
Cat.3 : de 76 à 100 km, etc.
Avec barème correspondant. Donc si 140 km = 100% (des points du barème), alors 100 km (GP de la Suisse fin des années 40) = 71,42, donc 70%. Faut juste fixer un barème.
J'y réfléchis. Et aussi pour les courses spécifiques ou spéciales (courses de côte brèves : À Travers Lausanne, Montjuich), CLM en duo (Baracchi), voire Bordeaux-Paris qui méritent un traitement particulier (impossible de donner autant de points au vainqueur d'À Travers Lausanne -- 4,5 km en côte -- qu'au vainqueur de Paris-Roubaix ! Simple question de bon sens.
Mon système est donc un peu semblable au Super Prestige Pernod, sauf que chez moi c'est arithmétique, et surtout toutes les courses du calendrier sont prises en considération, à condition de valoir au moins 10% de la meilleure course de sa catégorie (donc pour les courses par étapes, le plus bas degré du barème serait 120*0,1, soit 12 pts pour le vainqueur d'une telle épreuve : en 2011, le Tour de la Communauté de Madrid). Et encore, je me demande s'il faut calculer ces 10% par rapport à plus forte épreuve par étapes (ce que j'ai fait dans mon modèle), ou seulement à celle de sa catégorie ? Parce que 10% du TDF (510,26 pts), ce n'est pas 10% de la meilleure course de la catégorie T3 (le critérium International : 266,64 pts). C'est à voir. Il y aurait plus de courses à considérer. Tout dépend ce qu'on veut faire. J'aimerais pouvoir faire des classements historiques dépassant les 10 à 15 courses considérées traditionnellement, sans prendre non plus en considération toutes les courses du calendrier, mais sans en éliminer arbitrairement non plus).
Some questions ? Ou des
