Je copie la traduction de l'article de la page Facebook de Tuttociclismo.eu :
Il reste moins de quarante jours avant le Grand Départ du Giro d'Italia 2026, prévu le 8 mai à Nessebar, sur la côte bulgare de la mer Noire. Sur le parcours de la troisième étape, reliant Plovdiv à Sofia le 10 mai et traversant la région de Borovets, plus de quinze kilomètres de route sont encore non goudronnés ou en très mauvais état. C'est un problème majeur pour une course qui s'apprête à emprunter ces routes devant des millions de spectateurs du monde entier.
Le cœur du problème est clair : le chantier est à l'arrêt depuis deux semaines, l'entrepreneur refusant de poursuivre les travaux, invoquant des dettes impayées de plusieurs millions d'euros auprès des autorités locales. Ce bras de fer financier bloque les poseurs d'asphalte et les ouvriers en bord de route, tandis que le temps presse inexorablement. Plus haut, sur la même étape, des travaux de consolidation sont toujours en cours, dans l'espoir de les achever dans les délais, mais la situation générale reste préoccupante.
La Bulgarie n'est pas étrangère à ce type de pression : le Giro d'Italia a déjà été au centre de polémiques ces derniers mois, en raison de désaccords sur les frais de déplacement des équipes, d'une instabilité politique interne et de problèmes d'organisation. RCS Sport et les autorités bulgares ont encore le temps de trouver une solution, mais chaque jour sans ouvriers est un jour que le Giro d'Italia ne peut se permettre de perdre.

