Bien d'accord avec toi ! Bon exemple Evans, et j'ai aussi pensé à GVA qui tournait toujours autour d'une victoire et lorsqu'il l'a enfin obtenue, il en a enchaîné de belles. Le déclic !veji2 a écrit : 24 janv. 2019, 14:51 Pour le côté mental, disons que la victoire sur le Lombardie donne à la fois confiance "je peux sur une journée battre les meilleurs à la pédale pure, c'est possible" et donne aussi envie... envie plutôt que peur. Car souvent un objectif devient aussi une crainte paradoxalement, on veut l'atteindre mais on a aussi peur de ne pas l'atteindre, et si cette peur de mal faire devient dominante, c'est une spirale négative. Alors que penser à la joie que cela procure, penser en terme positif à ce que ça représente, ça peut totalement dénouer l'aiguillette d'un coureur.
Je pense que cela jouera de manière positive pour Pinot, mais de là à en faire un vainqueur potentiel.. Tout ce que je souhaite c'est que son Lombardie soit la Flèche Wallonne d'Evans !
Pour revenir sur le cas de la Vuelta, si mes souvenirs sont bons, il me semble bien que Pinot avait dit au départ qu'il ne voulait pas se cramer pour en garder en vue des Mondiaux. Guimard ne l'avait pas encore sélectionné et il tenait à en faire partie.
Il avait aussi comme objectif de remporter une victoire sur les 3 GT, ce qu'il a réalisé, et même il a fait mieux avec 2 victoires d'étapes à la pédale sur cette Vuelta.
En outre avec une équipe faiblarde, il trouve les ressources pour faire un bon classement général.
Quant aux Mondiaux, il ne faut pas oublier son rôle de devoir prendre en chasse tout ce qui bouge avant de faire le train en tête du groupe dans la dernière montée. S'il s'était contenté de suivre les roues au lieu de prendre du vent, il aurait eu + de chance de pouvoir jouer la gagne.

