Au niveau de la thermorégulation, si. La convection est nettement moindre dans un col à 25km/h qu'en plaine à 50km/h...-Vélomen- a écrit :Concernant la chaleur, pour moi ce n'est absolument pas une excuse valable.
Il ne faisait pas 40 ° aujourd'hui, il faisait beau, mais rien d'extra.
On est en juillet, c'est normal qu'il fasse 30 °. Et il n'y a pas eu de gros écarts de température en quelques jours...
Qui plus est, la journée de repos est compliquée pour l'organisme, sur le plan énergétique comme hydrique ils sont habitués après une semaine à avoir des flux métaboliques de l'ordre de 6000-7000 kcal/jour.
Hier, même s'ils ont été rouler, ils n'auront certainement pas atteint la même dépense énergétique. De même, au niveau hydrique, leur organisme est habitué à un tournus de 7-10 l/jour de fluide. Hier, ça a été moindre, et aujourd'hui ce tournus a du être même plus élevé qu'en plaine...
Tout ceci est bien connu et ça explique les défaillances d'aujourd'hui mis dans le contexte (jour repos puis montagne par temps chaud). Maintenant, ma question de base c'est pourquoi est-ce que certaines équipes ont mieux géré ça que d'autres?
- Une explication immédiate est dans l'artillerie lourde utilisée (mais ça, tout le monde en parle déjà alors histoire d'amener quelque chose au schmilblick...
- Une autre explication serait dans la meilleure gestion de ces fluctuations métaboliques du côté de chez Sky que chez d'autres équipes.
Bradounet parlait de bicarbonate, comme moyen de mieux contrôler l'osmolarité du liquide interstitiel. Why not... Je sais que le glycerol a aussi été utilisé pour ça... Ou autre ? Je trouve intéressant de se demander si, dans les exemples du passé récent, les dernières fois qu'on a eu des amplitudes thermiques importantes, on a déjà remarqué cette différence Sky vs. le reste? A votre avis, dans vos souvenirs?



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