Coeur-de-Lyon a écrit : 09 août 2017, 23:41"A Festina, en hiver, je distançais Virenque dans les côtes, j'avais de meilleurs tests que Zülle (champion du monde de contre-la-montre, deux fois deuxième du Tour). Puis, dès que le système se mettait en place, je rétrogradais dans la hiérarchie de l'équipe. Il ne faut pas se voiler la face : un coureur qui carbure à l'EPO se donne l'avantage d'un véritable turbo. Je pense qu'entre un mec clean qui termine dans les quatre-vingts premiers à Paris et le vainqueur qui se charge, il n'y a pas d'écart. Si tu les places sur un pied d'égalité, le quatre-vingtième termine peut-être devant le maillot jaune. "Vincenzo60 a écrit : 09 août 2017, 23:21
Le quidam c'était Bassons qui le dominait lors des stages pré-saison![]()
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Qu'est-ce qu'on peut répondre à ça![]()
Qu'il y avait 80 potentiels vainqueur du Tour dans les 90's ?
En ce qui concerne l'entrainement, Basson était jeune et arrivait dans l'une des meilleurs équipes du monde, pas impossible que lors des premiers stages il arrivait en pleine bourre avec 5 000kms dans les pattes, et que les autres qui avaient des objectifs plus lointains débarquaient la fleur au fusil...
Effectivement entre un pro qui s'est entrainé comme un barge et l'autre qui a passé l'hiver à se tourner les pouces, il y a certainement un bel écart de niveau.



