Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
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- RemcoAlafpolak
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
La priorité est aux classiques sur route, c'est ce qui en ressort.
La ville : Paris
Propriétaires : Remco et Wout
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Jicebe si tú pouvais trouver les reportajes
Des discutions de Rik II avec Merckx et Rik I taiseux animees par par De Bruyne. Ou celle de Merckx et Maertens idem de bruyne.apres le mondial 73.
Des petites pepites de la VRT
Van looy aimait la Vuelta 18 victoires, 14 jours de líder, 2 fois 3e du general et abandona sur chute en 58 et 64 alors qu il etait líder
Sa fameuse garde Rouge et quand Eddy arrive dans son equipe il voít de suite le danger. Ils lui feront la vie dure pendant 1 an et demi. Merckx devra partir chez Peugeot
Normal Van Looy ne voulait pas perdre son poids de n 1 mondial.
Quand Merckx attaquait il lui prenait la roue et quand Eddy lui demandait un relais il lui disait tu n es pas le plus grand tu n as pas besoin de mon aide
Jack Palance il l appelait pour son gout a manger du riz avec du sirop.Et un peu son appsrence
Des discutions de Rik II avec Merckx et Rik I taiseux animees par par De Bruyne. Ou celle de Merckx et Maertens idem de bruyne.apres le mondial 73.
Des petites pepites de la VRT
Van looy aimait la Vuelta 18 victoires, 14 jours de líder, 2 fois 3e du general et abandona sur chute en 58 et 64 alors qu il etait líder
Sa fameuse garde Rouge et quand Eddy arrive dans son equipe il voít de suite le danger. Ils lui feront la vie dure pendant 1 an et demi. Merckx devra partir chez Peugeot
Normal Van Looy ne voulait pas perdre son poids de n 1 mondial.
Quand Merckx attaquait il lui prenait la roue et quand Eddy lui demandait un relais il lui disait tu n es pas le plus grand tu n as pas besoin de mon aide
Jack Palance il l appelait pour son gout a manger du riz avec du sirop.Et un peu son appsrence
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Une petite dernière sur Patrick Lefevere, le futur ex-boss du Wolfpack.
Wielerfits retranscrit ici une itw de Lefevere accordée au Het Nieuwsblad :
Patrick Lefevere (69 ans) quittera son poste de CEO de Soudal Quick-Step le 31 décembre 2024. En tant que membre honoraire du conseil d’administration, Lefevere restera impliqué dans l’équipe et la nouvelle direction, mais à quoi ressemblera exactement cette implication ? Lors d’une conversation avec Het Nieuwsblad, le flaman de l'Ouest explique.
Lefevere a fondé Quick-Step-Davitamon en 2003, qui est depuis devenu Soudal Quick-Step. Après plus de vingt ans, il passe le relais à Jürgen Foré, qui était déjà directeur opérationnel de l’équipe l’année dernière. Il l’a partagé avec l’équipe lors d’un camp d’entraînement à Calpe. « J’ai eu une réaction très chaleureuse quand j’ai dit aux coureurs », a déclaré Lefevere. « Ils ont tous dit que j’allais continuer à venir. Peut-être, mais pas de la manière dont certains s’y attendent.
« Je ne vais pas me promener sur les lignes de côté comme un gars pathétique ou saluer tout le monde au début. Jürgen me demande conseil, mais je ne vais pas rester comme une sorte de parrain et dire aux mécaniciens ou aux gardiens comment c’était mieux avant. Ensuite, je le plaquais sans le ballon, et ce n’est pas mon style. Me succéder n’est pas un cadeau, et je suis heureux de me retirer.
est ce que fait Lefevere après une année 2024 avec plusieurs moments forts pour Soudal Quick-Step. Remco Evenepoel, en particulier, a donné à l’équipe les succès nécessaires. « J’ai toujours essayé de ne pas construire une équipe autour d’un seul coureur, mais vous ne pouvez pas ignorer le fait qu’il est actuellement l’homme de l’équipe que nous essayons de soutenir de toutes les manières possibles. »
« Je ne pense pas que nous devrions être inférieurs à qui que ce soit. Je dis cela en toute modestie, je n’ai pas le cou épais. Les Néerlandais sont de meilleurs spécialistes du marketing et le mettent dans un emballage plus agréable.
Wielerfits retranscrit ici une itw de Lefevere accordée au Het Nieuwsblad :
Patrick Lefevere (69 ans) quittera son poste de CEO de Soudal Quick-Step le 31 décembre 2024. En tant que membre honoraire du conseil d’administration, Lefevere restera impliqué dans l’équipe et la nouvelle direction, mais à quoi ressemblera exactement cette implication ? Lors d’une conversation avec Het Nieuwsblad, le flaman de l'Ouest explique.
Lefevere a fondé Quick-Step-Davitamon en 2003, qui est depuis devenu Soudal Quick-Step. Après plus de vingt ans, il passe le relais à Jürgen Foré, qui était déjà directeur opérationnel de l’équipe l’année dernière. Il l’a partagé avec l’équipe lors d’un camp d’entraînement à Calpe. « J’ai eu une réaction très chaleureuse quand j’ai dit aux coureurs », a déclaré Lefevere. « Ils ont tous dit que j’allais continuer à venir. Peut-être, mais pas de la manière dont certains s’y attendent.
« Je ne vais pas me promener sur les lignes de côté comme un gars pathétique ou saluer tout le monde au début. Jürgen me demande conseil, mais je ne vais pas rester comme une sorte de parrain et dire aux mécaniciens ou aux gardiens comment c’était mieux avant. Ensuite, je le plaquais sans le ballon, et ce n’est pas mon style. Me succéder n’est pas un cadeau, et je suis heureux de me retirer.
est ce que fait Lefevere après une année 2024 avec plusieurs moments forts pour Soudal Quick-Step. Remco Evenepoel, en particulier, a donné à l’équipe les succès nécessaires. « J’ai toujours essayé de ne pas construire une équipe autour d’un seul coureur, mais vous ne pouvez pas ignorer le fait qu’il est actuellement l’homme de l’équipe que nous essayons de soutenir de toutes les manières possibles. »
« Je ne pense pas que nous devrions être inférieurs à qui que ce soit. Je dis cela en toute modestie, je n’ai pas le cou épais. Les Néerlandais sont de meilleurs spécialistes du marketing et le mettent dans un emballage plus agréable.
La ville : Paris
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
BREAKING NEWS !!!!
Malgré sa retraite, Patrick Lefevere reprendra sa colonne hebdomadaire dans Het Nieuwsblad dès ce prochain samedi 1er mars, jour de la reprise du cyclisme en Belgique.
Vu qu'il est retiré des affaires, il pourra, selon ses propres dires, avoir (vraiment) l'esprit "critique": ça promet!
Je me permettrai donc d'être de nouveau le scrupuleux traducteur de service.
Plus que sept fois dormir!
Malgré sa retraite, Patrick Lefevere reprendra sa colonne hebdomadaire dans Het Nieuwsblad dès ce prochain samedi 1er mars, jour de la reprise du cyclisme en Belgique.
Vu qu'il est retiré des affaires, il pourra, selon ses propres dires, avoir (vraiment) l'esprit "critique": ça promet!
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GracchusBabeuf
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Merci a toi de nous faire ces traductions.jicébé a écrit : 22 févr. 2025, 10:21 BREAKING NEWS !!!!
Malgré sa retraite, Patrick Lefevere reprendra sa colonne hebdomadaire dans Het Nieuwsblad dès ce prochain samedi 1er mars, jour de la reprise du cyclisme en Belgique.
Vu qu'il est retiré des affaires, il pourra, selon ses propres dires, avoir (vraiment) l'esprit "critique": ça promet!
Je me permettrai donc d'être de nouveau le scrupuleux traducteur de service.
Plus que sept fois dormir!
Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Le topic c'est vu de Belgique, pas vu de Pat'. Quand il était encore dans le milieu, malgré ses propos souvent très limites, ça pouvait se défendre de les partager ici. Même si la ligne édito de ce topic qui consistait de ne quasi colporter que sa parole, sans quasi jamais proposer de nous fournir des éclairages d'autres acteurs belges du cyclisme, était déjà pour ma part, assez frustrant. Mais maintenant qu'il a pris sa retraite, c'est peut être l'occasion idéale pour nous partager la voix d'autres belges plus intéressant 
En deuil - EBH : 2006 - 2024 
Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
D'accord avec toi.Dreki a écrit : 24 févr. 2025, 18:14 Le topic c'est vu de Belgique, pas vu de Pat'. Quand il était encore dans le milieu, malgré ses propos souvent très limites, ça pouvait se défendre de les partager ici. Même si la ligne édito de ce topic qui consistait de ne quasi colporter que sa parole, sans quasi jamais proposer de nous fournir des éclairages d'autres acteurs belges du cyclisme, était déjà pour ma part, assez frustrant. Mais maintenant qu'il a pris sa retraite, c'est peut être l'occasion idéale pour nous partager la voix d'autres belges plus intéressant![]()
C'est vrai que le contenu du topic a souvent été phagocyté par les colonnes de Lefevere, bien que j'ai essayé de poster d'autres témoignages quand ils me paraissaient intéressants.
Le/mon problème est que l'autre quotidien que le Nieuwsblad que je suis est Le Soir dont le spécialiste cyclisme est tout aussi peu apprécié sur ce forum que Pat', non pas vraiment à cause de propos limites, mais de ce que je pense (et pas que moi) être une forme d'incompétence et d'omerta doublée d'un langage ampoulé.
Je vais donc essayer de faire passer d'autres témoignages/articles/propos télévisés s'ils apportent de la valeur ajoutée tout en me permettant de ne pas passer sous silence les édito de Lefevere sous prétexte qu'ils mécontentent certains ici.
En outre, le topic n'est pas celui de jicébé, tout autre Belge du forum a bien entendu le droit d'apporter ses propres sources, mais je constate néanmoins que quand je ne l'alimente pas, il est relégué bien loin dans l'ordre des topics par faute de posteurs.
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Je partage ici une interview de Jürgen Foré, le nouvel homme fort du Wolfpack, pour le Het Niewsblad:
Au milieu de la conversation, Jürgen Foré (54 ans) ouvre son ordinateur portable. La présentation PowerPoint apparaît à l’écran avec laquelle le PDG de Soudal-Quick Step tente de convaincre les coureurs de choisir « The Wolfpack ». « Il s’agit bien sûr de la volonté de gagner », dit-il dans un bureau de la formation de service à Wevelgem. "Que nous devons avancer en groupe contre des coureurs forts individuellement. Mais il s’agit aussi de donner des opportunités aux jeunes, avec l’aide d’hommes expérimentés. Le fait que Paul soit « le petit » pour Tim, et que Paul à son tour l’appelle « papa », en dit long. Nous sommes hyper-professionnels, mais aussi hyper-attentionnés les uns des autres.
Foré parle de la relation entre Paul Magnier, un brillant français de 20 ans, et le leader Tim Merlier, qui a gardé les meubles pour Soudal-Quick Step lors du printemps classique de la saison dernière. Juste à ce moment-là, presque tout le peloton du Tour de l’Algarve est envoyé dans la mauvaise direction et les coureurs apparaissent à l’arrivée à l’arrière des spectateurs. Cela n’entraîne pas d’accidents, mais souligne une fois de plus le danger de la course.
« Il faut vraiment penser différemment la sécurité », explique Foré, lui-même ancien coureur qui a gagné plus de cinquante fois dans la catégorie jeunesse. « Ces dernières années, l’accent a été mis uniquement sur le fait d’être plus léger et plus rapide, et le monde du cyclisme est conservateur. Tout le monde pointe toujours l’autre. Cependant, la sécurité doit devenir une priorité, car elle empêche les sponsors de se lancer dans ce sport.
Le remarquez-vous dans les négociations ?
« L’année dernière, nous nous sommes entretenus avec sept entreprises. Nous avons longuement négocié avec l’un d’entre eux, et le problème de sécurité s’est avéré être un véritable obstacle. Ce n’était pas la seule raison, le contexte économique a également joué un rôle. Mais leur logo sur des shorts ou des pulls déchirés, ils n’étaient pas fans de ça de toute façon.
Le modèle économique du cyclisme n’est-il pas de toute façon trop dépendant du sponsoring ?
« Ce sera toujours un élément important. En dehors de cela, d’autres sources de revenus seraient utiles. Nous sommes le seul sport dans lequel les organisateurs ne rémunèrent pas les acteurs pour leurs performances (à l’exception du prix en argent, ndlr). Prenez les droits de diffusion : il y a sûrement quelque chose à dire pour donner une part du gâteau aux équipes, si nous pouvons agrandir ce gâteau ? Cela conduirait à plus de stabilité. Aujourd’hui, presque toutes les équipes cyclistes sont des entreprises sans trésor de guerre. Année après année, en tant qu’entreprise, vous vivez à la limite.
En tant que CEO, vous avez pour la première fois une fonction publique sous les feux de la rampe. Est-ce que cela s’ajuste ?
« Vous savez qu’il va être là, et j’essaie de le remplir à ma façon. Que j’ai l’air de peser mes mots plus que Patrick (Lefevere, son prédécesseur, ndlr) ? Il avait son style, j’ai le mien. Je ne pense pas forcément qu’il soit nécessaire d’utiliser les médias pour mettre mes riders sur les nerfs. Ensuite, je préfère les appeler moi-même pour leur dire ce que c’est, même si c’est parfois désagréable. Ce n’est pas que Patrick n’a pas fait ça, appeler les coureurs.
Avez-vous hésité à succéder à Lefevere ?
« Non, en tant qu’associé chez Deloitte, j’ai également géré plus de 120 personnes à un moment donné, donc je suis habitué à cela. C’est aussi quelque chose que j’aime faire. Je voulais un cadre clair. Quelle voie d’avenir voyons-nous pour l’équipe ? Quelle est notre stratégie à long terme ? Comment sécuriser le modèle de revenus ? Et ainsi de suite.
« Je n’ai pas rejoint cette équipe avec une certaine date limite en tête. Lorsque j’ai commencé en tant que COO l’année dernière, j’ai dû trouver ma voie. Vous ne savez pas si ça va cliquer. Je pense que le propriétaire (le Tchèque Zdenek Bakala, ndlr) et Patrick devaient sentir que l’équipe serait également entre de bonnes mains avec une nouvelle personne. Nous avons entamé des discussions à ce sujet à l’été 2024, et cela a pris de l’ampleur depuis août.
Peut-on organiser une équipe cycliste de la même manière qu’une entreprise ?
« Dans les deux cas, il s’agit de gérer les talents, où vous donnez beaucoup de responsabilités aux gens, afin qu’ils puissent travailler séparément de vous. Réparti sur nos cinq équipes (en plus d’une équipe masculine et féminine, ainsi que de trois équipes de développement, ndlr), nous employons 88 coureurs et 93 membres du personnel. Nous sommes une PME et une fabrique de talents : regardez comment les vélos ont évolué au fil des ans, nous faisons de la recherche sur la nutrition, nous travaillons avec des universités dans le domaine de l’aérodynamique et de l’entraînement, etc.
Ces dernières années, Soudal-Quick Step est passé d’une équipe de printemps à une équipe autour de Remco Evenepoel. Pouvez-vous encore jouer un rôle important dans les classiques pavés ?
« Absolument. Je pense que c’est un peu mal vu en Flandre. La physionomie du cyclisme a changé. Les Strade Bianche sont une course d’escalade, tout comme le Tour des Flandres. Les meilleurs coureurs sont des coureurs polyvalents qui peuvent gagner des courses d’un jour, des étapes ou des classements dans des courses par étapes et en même temps être une aide importante ailleurs. Mathieu van der Poel est le meneur de course de Jasper Philipsen dans le Tour de France. Dans le passé, votre saison aurait été réussie si vous aviez remporté une classique, mais cela ne fonctionne plus de cette façon.
Vous n’avez pas Van der Poel, Van Aert ou Pogacar. Comment comptez-vous les concurrencer ?
« Malgré les victoires de Tim (Merlier, dans Nokere Koerse and the Scheldeprijs, ndlr) Notre saison classique n’a pas été un succès l’année dernière. Le Tour des Flandres et Paris-Roubaix ont été mauvais, nous n’avons pas participé. Mais nous avons renforcé l’équipe et nous espérons reprendre notre place. On va essayer de choisir les bons moments avec Paul (Magnier, ndlr), je pense que Tim peut aller loin à Roubaix, Dries (Van Gestel, ndlr) va rejoindre.
« Je suis convaincu que si Remco se concentre sur le Tour des Flandres, il peut aussi se battre pour la victoire là-bas. Mais en raison des circonstances, nous avons opté pour une structure différente. Il veut d’abord cocher d’autres objectifs, et nous respectons cela. Je ne cache pas non plus le fait que nous aimerions faire un autre pas dans cette équipe de printemps l’année prochaine, il nous manque encore une dernière pièce.
Est-il financièrement possible de rivaliser avec le Red Bull-Bora Hansgrohes et l’équipe UAE du peloton ? Florian Vermeersch, qui a échangé le Lotto contre les Émirats arabes unis, vous conviendrait également, n’est-ce pas ?
"Nous lui avons parlé, mais nous avons parlé à son père (en mécanique de la vie quotidienne, ndlr) Transféré. (rires) C’était un peu moins cher. Sérieusement, grâce à nos sponsors, nous avons encore un budget avec lequel nous pouvons construire une équipe compétitive. Il est vrai que nous devons faire des choix intelligents, et nous ne pouvons pas simplement appeler quelques personnes et leur demander : ouvrez à nouveau le portefeuille. Mais je pense que c’est sain de construire une équipe de cette façon.
Y voyez-vous une forme de concurrence déloyale ?
« Cela fausse un peu les proportions. Si vous vous retrouvez dans une enchère pour un certain cavalier, vous pouvez vous demander si le prix est toujours correct. Nous sommes à la recherche de notre propre lieu. Et cela fait partie de notre ADN de développer les jeunes talents. Quelqu’un comme Paul ne pourrait pas être mieux, je pense. On ne va pas le mettre sous pression trop tôt, on va lui donner des chances. Vous ne pouvez pas non plus continuer à accumuler les jeunes talents. Si vous signez avec les Émirats arabes unis pour six ans (comme Pablo Torres, ndlr), vous devez vous poser la question : est-ce que je vais faire le choix des grands tours ou des courses à court terme ? Sera-t-il possible d’aller chercher son propre résultat ?
Comment déterminez-vous ce qu’est un prix correct pour un coureur ?
« L’année dernière, nous avons parlé à peut-être 70 coureurs des équipes masculine et féminine. Ensuite, il s’agit aussi des attentes financières. De plus, vous pouvez vous rabattre sur les coureurs qui sont sur votre liste de paie et les données des années précédentes. De cette façon, vous pouvez estimer ce qui peut ou ne peut pas sembler élevé. Bien que les négociations ne soient jamais seulement une question d’argent, mais aussi de plan sportif et de l’expertise dont vous entourez quelqu’un.
N’est-ce pas ennuyeux que Remco Evenepoel ait été courtisé par d’autres équipes pendant deux années consécutives ?
« Ce n’est pas confortable. Les sponsors ont un accord avec l’équipe, que nous comptons honorer, et il en va de même pour les coureurs. Un contrat est un contrat. Nous voulons terminer le mandat avec Remco, et ensuite nous verrons s’il continue à rouler avec nous en 2027. Je pense qu’il est important d’avoir de la stabilité dans ce domaine également. Sinon, vous avez tendance à aller vers le modèle du football, et c’est une réalité complètement différente.
« Si nos chemins se séparent un jour, nous continuerons d’investir dans les talents. Bien sûr, c’est un coureur de haut niveau et notre leader dans les courses importantes, et nous sommes heureux de pouvoir travailler avec lui depuis des années maintenant. Mais Soudal-Quick Step est aussi plus qu’Evenepoel, tout ne tient pas ou ne tombe pas avec un seul coureur. Cette saison, nous avons déjà gagné six fois avec quatre pilotes différents.
Pensez-vous qu’Evenepoel et l’équipe sont capables de rivaliser avec Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard dans le Tour ?
"Si toutes les conditions sont bonnes, combien de kilomètres le parcours compte-t-il sur le contre-la-montre, combien de montées devez-vous faire, a-t-il eu une préparation sans faille ? – Il est certainement un candidat gagnant valable. Nous en sommes convaincus avec lui. Remco était présent sur le Tour l’été dernier, tout comme toute l’équipe. À l’exception de la balade en gravier jusqu’à Troyes, nous n’avons jamais été gênés. Si je veux avoir un bon feeling, je regarde à nouveau les images de l’avant-dernière étape. Nous avons essayé de mettre la pression sur Vingegaard, mais il était bien meilleur que la veille. J’ai rarement été aussi fier qu’à l’époque.
Est-ce aussi bon que lorsque vous avez conclu une transaction importante en tant qu’associé chez Deloitte ?
« Si vous remportiez un projet dont vous saviez que les gens pouvaient apprendre beaucoup et pour lequel ils pouvaient faire la queue, cela donnait également un sentiment agréable. Mais il fallait le prendre tout aussi bien. Si vous perdiez un fichier, vous n’aviez rien. À cet égard, il peut être comparé au sport, bien que les émotions soient plus grandes ici. Une victoire aspire toute l’équipe.
Au milieu de la conversation, Jürgen Foré (54 ans) ouvre son ordinateur portable. La présentation PowerPoint apparaît à l’écran avec laquelle le PDG de Soudal-Quick Step tente de convaincre les coureurs de choisir « The Wolfpack ». « Il s’agit bien sûr de la volonté de gagner », dit-il dans un bureau de la formation de service à Wevelgem. "Que nous devons avancer en groupe contre des coureurs forts individuellement. Mais il s’agit aussi de donner des opportunités aux jeunes, avec l’aide d’hommes expérimentés. Le fait que Paul soit « le petit » pour Tim, et que Paul à son tour l’appelle « papa », en dit long. Nous sommes hyper-professionnels, mais aussi hyper-attentionnés les uns des autres.
Foré parle de la relation entre Paul Magnier, un brillant français de 20 ans, et le leader Tim Merlier, qui a gardé les meubles pour Soudal-Quick Step lors du printemps classique de la saison dernière. Juste à ce moment-là, presque tout le peloton du Tour de l’Algarve est envoyé dans la mauvaise direction et les coureurs apparaissent à l’arrivée à l’arrière des spectateurs. Cela n’entraîne pas d’accidents, mais souligne une fois de plus le danger de la course.
« Il faut vraiment penser différemment la sécurité », explique Foré, lui-même ancien coureur qui a gagné plus de cinquante fois dans la catégorie jeunesse. « Ces dernières années, l’accent a été mis uniquement sur le fait d’être plus léger et plus rapide, et le monde du cyclisme est conservateur. Tout le monde pointe toujours l’autre. Cependant, la sécurité doit devenir une priorité, car elle empêche les sponsors de se lancer dans ce sport.
Le remarquez-vous dans les négociations ?
« L’année dernière, nous nous sommes entretenus avec sept entreprises. Nous avons longuement négocié avec l’un d’entre eux, et le problème de sécurité s’est avéré être un véritable obstacle. Ce n’était pas la seule raison, le contexte économique a également joué un rôle. Mais leur logo sur des shorts ou des pulls déchirés, ils n’étaient pas fans de ça de toute façon.
Le modèle économique du cyclisme n’est-il pas de toute façon trop dépendant du sponsoring ?
« Ce sera toujours un élément important. En dehors de cela, d’autres sources de revenus seraient utiles. Nous sommes le seul sport dans lequel les organisateurs ne rémunèrent pas les acteurs pour leurs performances (à l’exception du prix en argent, ndlr). Prenez les droits de diffusion : il y a sûrement quelque chose à dire pour donner une part du gâteau aux équipes, si nous pouvons agrandir ce gâteau ? Cela conduirait à plus de stabilité. Aujourd’hui, presque toutes les équipes cyclistes sont des entreprises sans trésor de guerre. Année après année, en tant qu’entreprise, vous vivez à la limite.
En tant que CEO, vous avez pour la première fois une fonction publique sous les feux de la rampe. Est-ce que cela s’ajuste ?
« Vous savez qu’il va être là, et j’essaie de le remplir à ma façon. Que j’ai l’air de peser mes mots plus que Patrick (Lefevere, son prédécesseur, ndlr) ? Il avait son style, j’ai le mien. Je ne pense pas forcément qu’il soit nécessaire d’utiliser les médias pour mettre mes riders sur les nerfs. Ensuite, je préfère les appeler moi-même pour leur dire ce que c’est, même si c’est parfois désagréable. Ce n’est pas que Patrick n’a pas fait ça, appeler les coureurs.
Avez-vous hésité à succéder à Lefevere ?
« Non, en tant qu’associé chez Deloitte, j’ai également géré plus de 120 personnes à un moment donné, donc je suis habitué à cela. C’est aussi quelque chose que j’aime faire. Je voulais un cadre clair. Quelle voie d’avenir voyons-nous pour l’équipe ? Quelle est notre stratégie à long terme ? Comment sécuriser le modèle de revenus ? Et ainsi de suite.
« Je n’ai pas rejoint cette équipe avec une certaine date limite en tête. Lorsque j’ai commencé en tant que COO l’année dernière, j’ai dû trouver ma voie. Vous ne savez pas si ça va cliquer. Je pense que le propriétaire (le Tchèque Zdenek Bakala, ndlr) et Patrick devaient sentir que l’équipe serait également entre de bonnes mains avec une nouvelle personne. Nous avons entamé des discussions à ce sujet à l’été 2024, et cela a pris de l’ampleur depuis août.
Peut-on organiser une équipe cycliste de la même manière qu’une entreprise ?
« Dans les deux cas, il s’agit de gérer les talents, où vous donnez beaucoup de responsabilités aux gens, afin qu’ils puissent travailler séparément de vous. Réparti sur nos cinq équipes (en plus d’une équipe masculine et féminine, ainsi que de trois équipes de développement, ndlr), nous employons 88 coureurs et 93 membres du personnel. Nous sommes une PME et une fabrique de talents : regardez comment les vélos ont évolué au fil des ans, nous faisons de la recherche sur la nutrition, nous travaillons avec des universités dans le domaine de l’aérodynamique et de l’entraînement, etc.
Ces dernières années, Soudal-Quick Step est passé d’une équipe de printemps à une équipe autour de Remco Evenepoel. Pouvez-vous encore jouer un rôle important dans les classiques pavés ?
« Absolument. Je pense que c’est un peu mal vu en Flandre. La physionomie du cyclisme a changé. Les Strade Bianche sont une course d’escalade, tout comme le Tour des Flandres. Les meilleurs coureurs sont des coureurs polyvalents qui peuvent gagner des courses d’un jour, des étapes ou des classements dans des courses par étapes et en même temps être une aide importante ailleurs. Mathieu van der Poel est le meneur de course de Jasper Philipsen dans le Tour de France. Dans le passé, votre saison aurait été réussie si vous aviez remporté une classique, mais cela ne fonctionne plus de cette façon.
Vous n’avez pas Van der Poel, Van Aert ou Pogacar. Comment comptez-vous les concurrencer ?
« Malgré les victoires de Tim (Merlier, dans Nokere Koerse and the Scheldeprijs, ndlr) Notre saison classique n’a pas été un succès l’année dernière. Le Tour des Flandres et Paris-Roubaix ont été mauvais, nous n’avons pas participé. Mais nous avons renforcé l’équipe et nous espérons reprendre notre place. On va essayer de choisir les bons moments avec Paul (Magnier, ndlr), je pense que Tim peut aller loin à Roubaix, Dries (Van Gestel, ndlr) va rejoindre.
« Je suis convaincu que si Remco se concentre sur le Tour des Flandres, il peut aussi se battre pour la victoire là-bas. Mais en raison des circonstances, nous avons opté pour une structure différente. Il veut d’abord cocher d’autres objectifs, et nous respectons cela. Je ne cache pas non plus le fait que nous aimerions faire un autre pas dans cette équipe de printemps l’année prochaine, il nous manque encore une dernière pièce.
Est-il financièrement possible de rivaliser avec le Red Bull-Bora Hansgrohes et l’équipe UAE du peloton ? Florian Vermeersch, qui a échangé le Lotto contre les Émirats arabes unis, vous conviendrait également, n’est-ce pas ?
"Nous lui avons parlé, mais nous avons parlé à son père (en mécanique de la vie quotidienne, ndlr) Transféré. (rires) C’était un peu moins cher. Sérieusement, grâce à nos sponsors, nous avons encore un budget avec lequel nous pouvons construire une équipe compétitive. Il est vrai que nous devons faire des choix intelligents, et nous ne pouvons pas simplement appeler quelques personnes et leur demander : ouvrez à nouveau le portefeuille. Mais je pense que c’est sain de construire une équipe de cette façon.
Y voyez-vous une forme de concurrence déloyale ?
« Cela fausse un peu les proportions. Si vous vous retrouvez dans une enchère pour un certain cavalier, vous pouvez vous demander si le prix est toujours correct. Nous sommes à la recherche de notre propre lieu. Et cela fait partie de notre ADN de développer les jeunes talents. Quelqu’un comme Paul ne pourrait pas être mieux, je pense. On ne va pas le mettre sous pression trop tôt, on va lui donner des chances. Vous ne pouvez pas non plus continuer à accumuler les jeunes talents. Si vous signez avec les Émirats arabes unis pour six ans (comme Pablo Torres, ndlr), vous devez vous poser la question : est-ce que je vais faire le choix des grands tours ou des courses à court terme ? Sera-t-il possible d’aller chercher son propre résultat ?
Comment déterminez-vous ce qu’est un prix correct pour un coureur ?
« L’année dernière, nous avons parlé à peut-être 70 coureurs des équipes masculine et féminine. Ensuite, il s’agit aussi des attentes financières. De plus, vous pouvez vous rabattre sur les coureurs qui sont sur votre liste de paie et les données des années précédentes. De cette façon, vous pouvez estimer ce qui peut ou ne peut pas sembler élevé. Bien que les négociations ne soient jamais seulement une question d’argent, mais aussi de plan sportif et de l’expertise dont vous entourez quelqu’un.
N’est-ce pas ennuyeux que Remco Evenepoel ait été courtisé par d’autres équipes pendant deux années consécutives ?
« Ce n’est pas confortable. Les sponsors ont un accord avec l’équipe, que nous comptons honorer, et il en va de même pour les coureurs. Un contrat est un contrat. Nous voulons terminer le mandat avec Remco, et ensuite nous verrons s’il continue à rouler avec nous en 2027. Je pense qu’il est important d’avoir de la stabilité dans ce domaine également. Sinon, vous avez tendance à aller vers le modèle du football, et c’est une réalité complètement différente.
« Si nos chemins se séparent un jour, nous continuerons d’investir dans les talents. Bien sûr, c’est un coureur de haut niveau et notre leader dans les courses importantes, et nous sommes heureux de pouvoir travailler avec lui depuis des années maintenant. Mais Soudal-Quick Step est aussi plus qu’Evenepoel, tout ne tient pas ou ne tombe pas avec un seul coureur. Cette saison, nous avons déjà gagné six fois avec quatre pilotes différents.
Pensez-vous qu’Evenepoel et l’équipe sont capables de rivaliser avec Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard dans le Tour ?
"Si toutes les conditions sont bonnes, combien de kilomètres le parcours compte-t-il sur le contre-la-montre, combien de montées devez-vous faire, a-t-il eu une préparation sans faille ? – Il est certainement un candidat gagnant valable. Nous en sommes convaincus avec lui. Remco était présent sur le Tour l’été dernier, tout comme toute l’équipe. À l’exception de la balade en gravier jusqu’à Troyes, nous n’avons jamais été gênés. Si je veux avoir un bon feeling, je regarde à nouveau les images de l’avant-dernière étape. Nous avons essayé de mettre la pression sur Vingegaard, mais il était bien meilleur que la veille. J’ai rarement été aussi fier qu’à l’époque.
Est-ce aussi bon que lorsque vous avez conclu une transaction importante en tant qu’associé chez Deloitte ?
« Si vous remportiez un projet dont vous saviez que les gens pouvaient apprendre beaucoup et pour lequel ils pouvaient faire la queue, cela donnait également un sentiment agréable. Mais il fallait le prendre tout aussi bien. Si vous perdiez un fichier, vous n’aviez rien. À cet égard, il peut être comparé au sport, bien que les émotions soient plus grandes ici. Une victoire aspire toute l’équipe.
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Propriétaires : Remco et Wout
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Il suffisait de le demander.
Très intéressant, merci
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Depuis mon come-back, j'ai essayé de relayé des infos car je suis aussi abonné au Het Niewsblad en numérique, bon après c'est google trad qui me mâche le travail.
Perso, j'aime bien l'impression que donne Foré pour l'instant. Il semble calme et posé. Ca tranche avec Lefevere qui pouvait par moments parler d'un sujet à la bourrin comme s'il avait la personne en face d'elle et non une armée de micros.
Après, il sait aussi avoir de l'autorité, c'est lui qui a tranché pour le départ du Wolfpack de l'Etoile de Bessèges.
J'ai l'impression qu'il est un bon gars mais on sent véritablement que comme Lefevere, faut pas le faire "chier".
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Vont vite s'emmerder les flamands avec un patron pareil.
Bon enfin blague à part, ça m'interroge vraiment quand je lis les boss d'équipe venir réclamer une part de droits TV. Alors d'un côté c'est légitime sur le papier, mais il y a une réalité dont il faut prendre compte : sorti du Tour de France, quelle course génère des droits TV d'un montant suffisamment significatif pour être ensuite redistribué entre organisateurs et équipes ? Vraie question.
Et puis si c'est pour nous pondre un système où les meilleures équipes se partagent une fois de plus le gros du gâteau en laissant les miettes aux autres, non merci.
Bon enfin blague à part, ça m'interroge vraiment quand je lis les boss d'équipe venir réclamer une part de droits TV. Alors d'un côté c'est légitime sur le papier, mais il y a une réalité dont il faut prendre compte : sorti du Tour de France, quelle course génère des droits TV d'un montant suffisamment significatif pour être ensuite redistribué entre organisateurs et équipes ? Vraie question.
Et puis si c'est pour nous pondre un système où les meilleures équipes se partagent une fois de plus le gros du gâteau en laissant les miettes aux autres, non merci.
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Pour ceux qui ne supportaient plus Lefevere, un gars calme, ça devrait vous plaire non?
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Re: Vu de Belgique: Lu dans Het Nieuwsblad (ou autres media)
Roooh c'est bon c'était juste une remarque ironique. Te fais pas du mouron comme ça, on le kiffe tous le nouveau boss. Même Doli il est déjà fan je suis sûr.RemcoAlafpolak a écrit : 24 févr. 2025, 23:21 Pour ceux qui ne supportaient plus Lefevere, un gars calme, ça devrait vous plaire non?

