Etape 14 : AOSTE – PILA (GRESSAN)
133 km

Départ à 12h55 – Arrivée entre 16h58 et 17h34
Deux semaines complètes. Quatorze jours. L’intégralité des congés payés de 1936. Et enfin, voir la première vraie étape de montagne ! Il était temps. Alors certes, le kilométrage est tout petit, mais ces étapes « sprint » donnent parfois lieu à une vraie bataille. Et surtout, il y a plusieurs raisons d’espérer une explication entre favoris du général. - Un départ en côte : la montée de Saint-Barthélémy : 15,7 km à 6,2 % Un beau morceau pour démarrer.
- Une descente rapide suivie d’une transition de 20 km qui sera la seule du jour.
Après la montée de la Valpelline, assez facile,
- le peloton enchaînera alors deux montées successives à peine entrecoupées d’une courte descente : Lin Noir (7,4 km à 7,9%) , puis Verrogne (5,6 km à 6,9%)

Avec cette succession de cols et ce kilométrage juniors, il ne faudra pas de retard à l’allumage et les aptitudes en descente pourraient être un critère à observer de près. Suivez mon regard …
Dans cette vallée d’Aoste qui regorge d’ascensions toute plus traîtres les unes que les autres, qui pour honorer le bilinguisme franco-italien de la région ?
Pozzovivo aurait été idéal en tant qu’italien francophile et francophone, mais il n’est pas là.
Piganzoli aura-t-il son bon de sortie ? Un peu tôt.
Ou alors puisque le sponsor de son équipe est partiellement français, Gualdi peut-il rêver d’une échappée victorieuse ?
Trêve de plaisanterie : la probabilité que Vingegaard remporte sa 3ème victoire d’étape est grande. On verra également si Pellizzari est remis de sa maladie et si les diesels Arensman et Gee-West poursuivent leur montée en puissance.
C’est également aujourd’hui qu’Eulalio devrait dire adieu à sa belle tunique rose, lui dont l’épopée débuta sur la … 5ème étape.





