Retranscrite sur DV, l'interview de Tibopino avant sa dernière course ravira ses milliards de fans, tant on y retrouve l'Onipobit de nos coeurs.
https://www.directvelo.com/actualite/10 ... r-les-gens
Les meilleures phrases, certaines très légèrement sorties de leur contexte (sinon c'est pas drôle

), mais vraiment pas beaucoup :
Dire que ça va serait mentir.
Je suis un peu stressé quand même, plus que d'habitude.
C'est dur de trouver du plaisir.
Ça n'a pas été facile, j'aurais préféré être capable de jouer un rôle sur le Lombardie.
C'est toujours frustrant de ne pas pouvoir peser.
Mais sait-on jamais, dans une très belle journée, être là quand même...
Question : Tu as peur de ne pas aller au bout ?
Réponse : C'est vrai que j'y pense.
Au pied de l'avant-dernière montée, si tu lâches tu sais que tu finis, mais si tu lâches à la sortie de San Pellegrino tu sais que c'est mort.
Il y a la crainte d'un jour sans, mais j'essaye de ne pas trop y penser.
Certains viennent de très loin faire un week-end ici, pour me voir aussi. Ça rajoute de la pression.
Tu as beau mettre le cœur et les tripes, si tu n'as pas les jambes...
Cette journée est longue, hier elle était très longue déjà. Comme la nuit.
Entre le stress, le bruit, la chaleur, il y avait un bon mélange qui fait qu'on ne dort pas très bien.
Je n'avais jamais rien chopé au ventre et il faut que ça tombe trois semaines avant la fin.
J'ai tellement eu l'habitude de me battre contre tout ça que je me suis fait une raison.
Concernant son après-carrière : Si je m'enferme dans ma ferme, on va vite m'oublier.