J'allais justement parler d'Ullrich, qui s'était entraîné comme un malade (si, si) et qui tenait à être champion olympique.
Ex-Allemagne de l'Est, tout ça, l'importance des J.O. Un peu comme la remarque qui était faite plus haut pour Vinokourov.
Regardez encore les images d'Ullrich le jour où il remporte les J.O : on ne l'a jamais vu aussi maigre, aussi prêt.
Et pourtant, je fais partie de ceux qui considèrent la course olympique sur route comme pleinement artificielle (au niveau de son prestige, j'entends). Pour moi ça ne vaut pas beaucoup plus qu'un GP de Montreal. Je mets déjà des Strade Bianche (pourtant récentes) au-dessus. Les J.O ne font pas partie de l'histoire du cyclisme sur route.
Les championnats du monde sont bien au-dessus, et j'espère pour longtemps encore. Et les monuments encore plus ! C'est ce qui relie les champions d'aujourd'hui aux champions d'antan. Il faut dire aussi qu'on ne sait pas valoriser le titre olympique. Pas de maillot, certes, mais pas de signe distinctif non plus. Ah si ! Les lisérés à peine visibles couleur soit disant or. Qui ressemblent plus à de la moutarde périmée, d'ailleurs.



