En fait c'est ce qu'on (je) dit !frikkadell a écrit : 20 juin 2022, 09:50 Je m'y connais pas du tout en watts ou watts etalon etc. Je trouve ça assez compliqué, dailleurs j'ai vraiment l'impression que vous avez fait spé watts et puissance au bac !
Petite question, vous dites que le l'enrobé de la route ne joue pas, parce que les capteurs prennent la puissance développée en amont. La puissance capteur sera la même. La vitesse sera différente. La puissance calculée sera différente.
Mais la plupart des watts qu'on voit traîner sur Twitter ou ici, sont souvent calculer par rapport au temps de montée, non ?
J'ai pas l'impression que les coureurs partagent souvent leur watts. (j précise que je ne vais pas sur strava)
Si on calcule les watts parce qu'elle ne sont pas publiées par le coureur, l'enrobé, le vent viennent forcément dans l'équation si on veut se rapprocher des bons chiffres?
Et aussi pour pointer que très rarement il est précisé que les watts annoncés sont une mesure du capteur de puissance ou un calcul par un suiveur...
Bref, toujours du mal avec les watts et les conclusions qu'on en tire.
Sans compter qu'on a defini (arbitrairement ?) ce qui était normal et ce qui ne l'était pas.
Mais j'aime bien vous lire, j'ai l'impression d'en apprendre
1- la puissance via les capteurs: pour une même puissance mise dans les pédales, on peut potentiellement aller plus vite si la route est meilleure / le vent plus favorable / le matos plus performant
2- la puissance calculée: le but c'est pas forcément de se rapprocher des "bons" chiffres mais plutôt d'avoir un truc qui permet de comparer les différents coureurs et les différentes montées. Alors on part de la vitesse (enfin la durée d'ascension) et avec des variables arbitraires et constantes on calcule une "puissance étalon" (qui est juste théorique). Alors oui c'est possible que dans une montée pourrie le max qu'on puisse atteindre c'est 6.0 et dans une belle montée c'est 6.2, à cause des variables extérieures comme la route et le vent.
3- du coup pour la puissance calculée, sur une montée en particulier la qualité de l'enrobé on s'en fout. Tous les coureurs ont la même. Enfin, non, pas quand on compare 1997 et aujourd'hui... donc oui si on gagne de la vitesse grâce à la qualité de l'enrobé, on va avoir 0.1 ou 0.2 w/kg en plus dans le calcul !
4- la puissance réelle elle sert pas à grand chose pour nous les observateurs finalement, parce que difficilement comparable d'un coureur à l'autre. Ca sert surtout au coureur et à son entraineur.
5- le seuil du normal, de l'acceptable, et du mutant, en effet c'est un peu arbitraire et ça laisse un peu sceptique. Déjà ça dépend de la durée bien sûr, genre 6.5 sur 20' ça va mais 6.5 sur 40' ça commence à faire beaucoup. Mais difficile de dire que pour une montée en particulier, 6.4 c'est ok et 6.5 c'est abuser. Bon on peut quand même se dire que 6.8 c'est vraiment too much par exemple. (valeurs prises au pif, encore une fois ça dépend des durées)
Bon j'espère que j'ai pu éclaircir certains points

