N'empêche, ce type de scénario où un homme seul ou bien seulement quelques hommes comme la veille se voient offrir l'étape par le peloton a aujourd'hui totalement disparu. Les enjeux ne sont plus ce qu'ils étaient pour les équipes engagées et, lorsque le peloton joue battu sur une étape de transition, c'est que le groupe d'échappée parti à l'avant est conséquent et contient la majorité des équipes présentes.
Au général, Alcala est vraiment la grande révélation de ce Tour 1987. Pas grande chose ne laissait penser qu'il allait être aussi bon en montagne jusqu'à ce Tour de France il me semble. Je viens de regarder : il avait fini 114e l'année précédente pour sa première participation
Sinon, je suis surpris de voir les Colombiens autant en difficulté sur ce type d'arrivée. Parra et surtout Wilches qui avait été bluffant dans les Pyrénées concèdent encore plus de temps qu'Herrera.
Et on peut noter en passant que Fignon n'a pas attendu Mottet dans l'ascension finale, les tactiques d'équipes n'étaient pas encore au point


