C'est effectivement la précocité qui me marque, des coureurs polyvalents on en a déjà vu plus d'un.
A une époque on disait que le cycliste atteignait sa plénitude après 25 ans.
Là on a des gamins de 21/22 ans qui bousculent tout ; et ils sont vraiment nombreux.
Je suppose que les modifications dans l'entrainement et le recours à tout un tas de joujoux électroniques ne sont pas pour rien dans tout ça. Là où on disait qu'il fallait se connaitre pour être au mieux et que ça venait avec l'expérience tu sais avec ton cardio, ton SRM etc où tu en es.
A priori en effet je crois qu'il n'y a pas de raison physiologique pour qu'un sportif de 26/27 ans soit meilleur qu'un de 21 ou 22 même dans les sports d'endurance. C'est peut être même l'inverse (avec des différences minimes).
Avec tout ça va falloir changer l'age maxi de participation a une épreuve comme le tour de l'avenir ou on va avoir des vainqueurs du TDF plus jeunes que ceux du TdA.
Quand l'incroyable devient la norme
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Re: Quand l'incroyable devient la norme
Une des questions c'est : comment vont-ils vieillir ? Vont-ils continuer à s'améliorer jusque 28-30 ans comme beaucoup de cycliste ou sont-ils déjà proche de leur maximum.Fusagasuga2 a écrit : 26 juil. 2021, 15:15 C'est effectivement la précocité qui me marque, des coureurs polyvalents on en a déjà vu plus d'un.
A une époque on disait que le cycliste atteignait sa plénitude après 25 ans.
Là on a des gamins de 21/22 ans qui bousculent tout ; et ils sont vraiment nombreux.
Je suppose que les modifications dans l'entrainement et le recours à tout un tas de joujoux électroniques ne sont pas pour rien dans tout ça. Là où on disait qu'il fallait se connaitre pour être au mieux et que ça venait avec l'expérience tu sais avec ton cardio, ton SRM etc où tu en es.
A priori en effet je crois qu'il n'y a pas de raison physiologique pour qu'un sportif de 26/27 ans soit meilleur qu'un de 21 ou 22 même dans les sports d'endurance. C'est peut être même l'inverse (avec des différences minimes).
Sagan finalement, qui a commencé à gagner en world Tour à 20ans, a assez peu progressé passé 25 ans (mais est-ce physique ou par lassitude ? )
Re: Quand l'incroyable devient la norme
Mais aussi, les cyclistes qui déclinent/déclinaient souvent vers 32-35 ans, est-ce physique ou pas lassitude ?
Il y a même de nombreux coureurs qui déclinent avant par lassitude (ou moins d'envie de faire de sacrifices, pour des raisons x ou y)
Il y a même de nombreux coureurs qui déclinent avant par lassitude (ou moins d'envie de faire de sacrifices, pour des raisons x ou y)
Re: Quand l'incroyable devient la norme
T’aurais pu mettre quelques noms, fainéant. Là, j’suis obligé de te croire sur parole. Bon ok pour les pistards mais pour les vttistes « au plus haut niveau sur route », tu veux parler d’Ondrej Cink?Nopik a écrit : 26 juil. 2021, 10:57 Concernant les spécialités d'origine des coureurs, je n'adhère pas forcément au discours ambiant (mais Dreki n'a pas insisté dessus)
Des mecs qui "venaient" du VTT on en a vu une paire ces 20-30 dernières années, au plus haut niveau sur route. Sans parler des pistards !
Encore avant, les "tout terrains" étaient aussi nombreux.
Sinon, tu as raison sur le fait qu’il n’est pas si nouveau de voir des types arriver d’autres disciplines pour etre performants aussi sur la route.
Mais, et le « mais » est de taille, concernant le tryptique VDP/WVA/Pidcock, il y a quelque chose d’unique, de jamais vu avant:
- Les gars ne sont pas bons ni meme tres bons, ils sont excellents (dans le sens où ils peuvent gagner les plus grandes courses du calendrier route)!
- Les gars sont regulierement favoris des courses sur lesquelles ils sont engagés.
- Les gars ont aboli la frontière entre ardennaises et flandriennes.
- Un WVA (lui, pour moi, c’est vraiment le coureur ultime, sans limite) ne semble pas connaitre la fatigue, et est capable de faire des enchainements à la limite de l’impensable pour 95% du peloton. Deux exemples qui sont de l’ordre de l’hallucinant en ce qui me concerne: 1/ Le gars fait un Tour 2020 de tres tres haute tenue (personne, absolument personne, ne s’attendait à le voir faire le boulot qu’il a fait en montagne……mais le gars joue en plus le clm à fond et fait les sprints massifs tout seul….et en gagne 2!!). Puis, alors que quasi tous les coureurs du monde sont un poil rincés quand meme en cette fin de septembre et doivent cibler un peu leurs efforts, lui s’aligne comme une fleur sur les deux courses des ChdM…….et fait 2eme sur les 2!!! 2/ Le gars enchaine sa saison de cx 2020/2021 (où il ne fait que des podiums + une seconde place aux ChdM), puis revient à la route. Là, tenez-vous bien hein, il fait 16 courses: sur ces 16 courses consecutives, sa pire place est une 13eme place (!), il fait 10 podiums (!!) dont 5 victoires (!!!) + une seconde place au CG de Tirreno (en mettant des Landa et des Bernal à 3mn).
- Tous ces gars sont devenus tres forts sur route, tres vite, et tres souvent. Et ces gars continuent le cx/vtt en parallèle, en y excellant!
Rien que ces points-là, je vous les annonce il y a 5 ans, vous m’explosez de rire au nez!
Alors bon, est-ce que ces types sont vraiment des « anomalies », des phénomenes hors du commun? Quelque part, ce n’est plus à prouver. Comment se fait-il qu’on ait de tels phenomenes en meme temps? Ca, par contre, ça reste un mystere.
Est-ce que le monde des suiveurs s’est bercé de douces illusions et se plantait-il à ce point quand il etait persuadé qu’il fallait faire 80kg pour gagner une flandrienne/qu’un gars de 80kg allait forcément craquer dans les cols à gros pourcentages face à des grimpeurs/qu’il fallait se cantonner à une seule discipline/qu’il fallait lever le pied en cours de saison pour etre performant quand on s’aligne? Franchement, je n’en sais rien, mais ces types ont fait exploser toutes ces certitudes et nous font penser que, finalement, on n’y connaissait peut-etre que dalle en vélo.
Perso, j’ai arrêté de chercher à rationaliser tout cela tellement cela me semble impossible. Je pense qu’il faudra du temps pour comprendre, si on arrive à y comprendre quelque chose.
Je trouve ça marrant par exemple quand Quintala dit que Pidcock etait avantagé sur le sprint de la FB car ca montait un peu et que WVA etait désavantagé par ses 80kg. Et dans le double Ventoux, c’est ses 80kg qui l’ont fait battre un Mollema? Et dans Mikuni, c’etait les 7km à 10% ou les 80kg qui l’ont avantagé pour mener le train comme il l’a fait, conservant en plus une douzaine de cartouches derriere?
Ces gars remettent en question tout ce qu’on pensait savoir sur l’enchainement de disciplines, sur l’enchainement des courses sur route, sur les limites selon les profils de coureurs (sprinteur/rouleur/grimpeur/ardennais/flandrien). C’est pas rien quand meme…
Alors, apres, heureusement que notre sport garde une grosse part de strategie, de chance/hasard/circonstances de course et de course d’equipe, sinon on s’ennuierait sans doute sévère.
WVA a regulierement une pancarte xxl qui le plombe/fait déjouer, ses places de 2 commencent à s’enquiller sévère.
Des « bizarreries » viennent paradoxalement remettre en question certaines de nos nouvelles certitudes (Pidcock qui bat WVA au sprint, Asgreen qui bat VDP au sprint).
Les phenomenes sont sans doute parfois trop confiants, se connaissent encore mal ou font de grosses erreurs (VDP qui attaque puis explose litteralement aux ChdM 2019, WVA qui attaque et explose juste derriere sur l’E3 2021).
En tout cas, une chose est sûre…..j’aimerais pas faire partie de leurs adversaires, tellement ces gars-là semblent avoir définitivement ridiculisé d’un coup toute une generation de « spécialistes ».
Merci Albator 
Re: Quand l'incroyable devient la norme
La réponse se trouve peut-être là.Nopik a écrit : 26 juil. 2021, 16:13 Mais aussi, les cyclistes qui déclinent/déclinaient souvent vers 32-35 ans, est-ce physique ou pas lassitude ?
Il y a même de nombreux coureurs qui déclinent avant par lassitude (ou moins d'envie de faire de sacrifices, pour des raisons x ou y)
Avez-vous entendu parlé des générations X/Y /Z?
Un travailleur de la génération Y (1980-1999) aurait de la difficulté à exécuter une tâche ou un ordre s'il n'en comprend pas l'utilité ou la raison, il remettrait ainsi systématiquement en cause les contraintes qu'on peut lui imposer. Bon moi j'appelle ça des "branleurs", qui en foutent pas une à l'entrainement, restent sur leurs acquis. (et j'en fait partie)
Les éternels espoirs qui n'ont jamais percé ...
Re: Quand l'incroyable devient la norme
T'inquiètes pour Paris 2024, ils ont retiré le 50km marche pour le remplacer par le breakdance
PS : Ce n'est pas une vanne.
PS : Ce n'est pas une vanne.
Re: Quand l'incroyable devient la norme
De tête Evans, Peraud, Sagan aussi je crois "viennent" du VTT.dolipr4ne a écrit : 26 juil. 2021, 16:54T’aurais pu mettre quelques noms, fainéant. Là, j’suis obligé de te croire sur parole. Bon ok pour les pistards mais pour les vttistes « au plus haut niveau sur route », tu veux parler d’Ondrej Cink?Nopik a écrit : 26 juil. 2021, 10:57 Concernant les spécialités d'origine des coureurs, je n'adhère pas forcément au discours ambiant (mais Dreki n'a pas insisté dessus)
Des mecs qui "venaient" du VTT on en a vu une paire ces 20-30 dernières années, au plus haut niveau sur route. Sans parler des pistards !
Encore avant, les "tout terrains" étaient aussi nombreux.
![]()
Sans doute d'autres dans les 2000 mais je n'ai pas leurs noms en tête.
Pour la piste, à peu près tous les australiens et britanniques.
Re: Quand l'incroyable devient la norme
J'ai pas encore lu le reste.dolipr4ne a écrit : 26 juil. 2021, 16:54
Sinon, tu as raison sur le fait qu’il n’est pas si nouveau de voir des types arriver d’autres disciplines pour etre performants aussi sur la route.
Mais, et le « mais » est de taille, concernant le tryptique VDP/WVA/Pidcock, il y a quelque chose d’unique, de jamais vu avant:
- Les gars ne sont pas bons ni meme tres bons, ils sont excellents (dans le sens où ils peuvent gagner les plus grandes courses du calendrier route)!
- Les gars sont regulierement favoris des courses sur lesquelles ils sont engagés.
- Les gars ont aboli la frontière entre ardennaises et flandriennes.
Rien que Roger de Vlaeminck comme dit précédemment... Allez je copie colle PCS pour la partie route, sachant qu'il dominait aussi pas mal en CX
Je peux aussi citer Hinault, Kuiper, Adrie van der Poel, voire un Erik Dekker.Top results
22x stage Giro d'Italia ('79, '76, '75, '74, '73, '72)
6x GC Tirreno-Adriatico ('77, '76, '75, '74, '73, '72)
4x Paris - Roubaix ('77, '75, '74, '72)
3x Milano-Sanremo ('79, '78, '73)
15x stage Tirreno-Adriatico ('80, '79, '77, '76, '75, '74, '73, '72)
2x Giro di Lombardia ('76, '74)
9x stage Tour de Suisse ('81, '75, '71)
Ronde van Vlaanderen / Tour des Flandres ('77)
Liège - Bastogne - Liège ('70)
2x Giro del Lazio ('76, '75)
GC Tour de Suisse ('75)
La Flèche Wallonne ('71)
Lars Boom sur route il cartonnait pas mal aussi, même si ça fait un peu moins rêver.
Bref, la majorité des grands noms de l'histoire du vélo était "tout terrain" en fait
Re: Quand l'incroyable devient la norme
NibaliNopik a écrit : 26 juil. 2021, 17:48De tête Evans, Peraud, Sagan aussi je crois "viennent" du VTT.dolipr4ne a écrit : 26 juil. 2021, 16:54
T’aurais pu mettre quelques noms, fainéant. Là, j’suis obligé de te croire sur parole. Bon ok pour les pistards mais pour les vttistes « au plus haut niveau sur route », tu veux parler d’Ondrej Cink?![]()
Sans doute d'autres dans les 2000 mais je n'ai pas leurs noms en tête.
Pour la piste, à peu près tous les australiens et britanniques.
Gadret (CX)
Rasmussen
Dario Cioni
Re: Quand l'incroyable devient la norme
Fuglsang aussi non ?
#Zerehizenotraï
Go Ritchie ! You're our only hope !
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Re: Quand l'incroyable devient la norme
Parmi les noms proposés, y'a a boire et à manger, et pas forcement comparable à VdP et Van Aert qui mènent en parallèle leur carrière en Cyclo Cross où ils sont dominateurs, tout en l'étant simultanément sur Route.
Beaucoup de coureurs ont tâter diverses disciplines dans leur jeunesse, sans poursuivre ou de manière très occasionnelle par la suite, mais être le top mondial dans les deux en même temps et sur plusieurs années, ou alors je dis une grosse bêtise, mais ça ne concerne aucun des noms cités.
Sagan par exemple, en regardant son palmarès, hormis les JO 2016 (pas ouf pour les raisons évoquées sur un autre topic), toutes ses références sont antérieurs à son passage pro sur route et c'est des victoires ou médailles en junior, rien chez les séniors.
Gadret, son palmarès en CX, par rapport à Van Aert ou VdP, c'est pas comparable, et sur Route, le podium sur le Giro cache un peu la misère, c'est pas fou.
Rasmussen, pareil, d'abord VTT (champion du monde, je le découvre), puis carrière sur route, pas les deux de fronts.
Fuglsang, là aussi, son palmarès en VTT s'arrête lorsque commence sa carrière sur route.
Puis pour les autres, franchement, on est à des années lumières du niveau de Van Aert et VDP, que ça soit sur route ou sur en Cross Country/VTT, alors les deux en même temps, c'est clairement pas comparable.
Clairement, je rejoins Doli, on peut chercher des explications raisonnables de leur perf', mais vouloir faire de leur carrière quelque chose qui se voit souvent, non. Ou alors il faut vraiment remonter à une autre époque.
D'ailleurs, quand on va chercher plus loin, oui, on trouve des exemples plus fréquents, mais :
- Est-ce que c'était si fréquent, où l'on peut citer beaucoup de noms parce qu'on couvre une période plus grande.
- Si c'était plus habituel, pourquoi a-t-on connu une longue période sans phénomène de ce type ( je le rappelle de mon expérience de spectateur assidu de 96 à aujourd'hui, j'ai jamais vu ça).
Beaucoup de coureurs ont tâter diverses disciplines dans leur jeunesse, sans poursuivre ou de manière très occasionnelle par la suite, mais être le top mondial dans les deux en même temps et sur plusieurs années, ou alors je dis une grosse bêtise, mais ça ne concerne aucun des noms cités.
Sagan par exemple, en regardant son palmarès, hormis les JO 2016 (pas ouf pour les raisons évoquées sur un autre topic), toutes ses références sont antérieurs à son passage pro sur route et c'est des victoires ou médailles en junior, rien chez les séniors.
Gadret, son palmarès en CX, par rapport à Van Aert ou VdP, c'est pas comparable, et sur Route, le podium sur le Giro cache un peu la misère, c'est pas fou.
Rasmussen, pareil, d'abord VTT (champion du monde, je le découvre), puis carrière sur route, pas les deux de fronts.
Fuglsang, là aussi, son palmarès en VTT s'arrête lorsque commence sa carrière sur route.
Puis pour les autres, franchement, on est à des années lumières du niveau de Van Aert et VDP, que ça soit sur route ou sur en Cross Country/VTT, alors les deux en même temps, c'est clairement pas comparable.
Clairement, je rejoins Doli, on peut chercher des explications raisonnables de leur perf', mais vouloir faire de leur carrière quelque chose qui se voit souvent, non. Ou alors il faut vraiment remonter à une autre époque.
D'ailleurs, quand on va chercher plus loin, oui, on trouve des exemples plus fréquents, mais :
- Est-ce que c'était si fréquent, où l'on peut citer beaucoup de noms parce qu'on couvre une période plus grande.
- Si c'était plus habituel, pourquoi a-t-on connu une longue période sans phénomène de ce type ( je le rappelle de mon expérience de spectateur assidu de 96 à aujourd'hui, j'ai jamais vu ça).
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Re: Quand l'incroyable devient la norme
Je crois assez en ça, mais la génération d'après me parait plus mobile. N a pas peur de passer d un truc à l autre, mais ce donne à fond.stcyrr a écrit : 26 juil. 2021, 17:14La réponse se trouve peut-être là.Nopik a écrit : 26 juil. 2021, 16:13 Mais aussi, les cyclistes qui déclinent/déclinaient souvent vers 32-35 ans, est-ce physique ou pas lassitude ?
Il y a même de nombreux coureurs qui déclinent avant par lassitude (ou moins d'envie de faire de sacrifices, pour des raisons x ou y)
Avez-vous entendu parlé des générations X/Y /Z?
Un travailleur de la génération Y (1980-1999) aurait de la difficulté à exécuter une tâche ou un ordre s'il n'en comprend pas l'utilité ou la raison, il remettrait ainsi systématiquement en cause les contraintes qu'on peut lui imposer. Bon moi j'appelle ça des "branleurs", qui en foutent pas une à l'entrainement, restent sur leurs acquis. (et j'en fait partie)![]()
Les éternels espoirs qui n'ont jamais percé ...
Je suis persuadé que les Pogacar, Evenepoel.... dans 5 ans ils sont plus là...
Re: Quand l'incroyable devient la norme
Ce sont des discours pseudo-sociologiques, issus de revues de gestion bas de gamme.
#Zerehizenotraï
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Re: Quand l'incroyable devient la norme
Nopik a écrit : 26 juil. 2021, 16:13 Mais aussi, les cyclistes qui déclinent/déclinaient souvent vers 32-35 ans, est-ce physique ou pas lassitude ?
Je n'ai pas encore tout lu (notamment un pavé de Dolipr4ne qui s'annonce...);
mais je pense que c'est beaucoup plus la lassitude que physique.
Car à un niveau bien inférieur (Ufolep, cyclosport, ultra-distance, mais aussi en trail etc...), les plus âgés sont meilleurs que les plus jeunes et ce, pour certains, jusqu'à 50 balais bien tapés.
cheveu sur la soupe
Re: Quand l'incroyable devient la norme
Pogacar, ça m'a quand même être une machine à gagner, je le vois faire une grande carrière. Plus de doute sur Bernal.Thor8_one a écrit : 26 juil. 2021, 19:18Je crois assez en ça, mais la génération d'après me parait plus mobile. N a pas peur de passer d un truc à l autre, mais ce donne à fond.stcyrr a écrit : 26 juil. 2021, 17:14
La réponse se trouve peut-être là.
Avez-vous entendu parlé des générations X/Y /Z?
Un travailleur de la génération Y (1980-1999) aurait de la difficulté à exécuter une tâche ou un ordre s'il n'en comprend pas l'utilité ou la raison, il remettrait ainsi systématiquement en cause les contraintes qu'on peut lui imposer. Bon moi j'appelle ça des "branleurs", qui en foutent pas une à l'entrainement, restent sur leurs acquis. (et j'en fait partie)![]()
Les éternels espoirs qui n'ont jamais percé ...
Je suis persuadé que les Pogacar, Evenepoel.... dans 5 ans ils sont plus là...
Evenepoel, faut voir s'il retrouve son niveau, avec tout ce qu'on attend de lui, je ne le vois pas insister si c'est pour être un coureur honorable sans plus.
Sur le creux générationnel, ça me fait penser au Tennis, ou on a eu un creux générationnel entre Sampras-Agassi et Federer, avec une époque de transition que Federer n'a eu aucun mal à martyrisé (Safin, Hewitt, Ferrero...) et la génération Nishikori, Dimitrov... qui n'ont jamais pu prendre le relais du big 3. Est-ce du à une génération faiblarde ou parce que la génération précédente était hors norme. Sans doute un peu des deux. Je pense qu'on peut dire pareil de la génération actuelle en vélo, exceptionnelle, mais aidé par la génération précédente sans doute pas aussi dense et forte qu'espérée.
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